KOLLATERAL | Le personnel hospitalier se lève
Au début, personne ne savait à quel point le nouveau virus corona était dangereux. Les soignantes, les soignants et les médecins devaient pourtant faire leur travail. Ils ont risqué leur vie pour leur métier, pour leurs patients. Beaucoup ont été infectés – vaccinés ou non. La plupart sont aujourd’hui guéris. Mais pour la politique, seule une soignante vaccinée est une bonne soignante.
Deux jours après l’élection d’Olaf Scholz comme chancelier, le Bundestag a adopté, comme première loi, l’obligation vaccinale dans les établissements médicaux et les maisons de retraite. Elle doit maintenant être appliquée. Des milliers de professionnels de la santé risquent le licenciement. Mais le personnel hospitalier se défend.
Oui, je suis assise ici simplement parce que je ne suis pas vaccinée. Parce que j'ai moi-même décidé de ne pas me faire vacciner, pour des raisons médicales, des raisons médicales très personnelles. Et je suis maintenant concernée par cela : devoir quitter mon métier à cause de l'obligation vaccinale liée aux établissements, ou être mise dehors. Et contre cela je me lève et je m'engage. Avec ce groupe, Le personnel hospitalier se lève. Je trouve un peu dur que cela me touche ainsi maintenant, après avoir lutté deux ans, de devoir maintenant lutter pour mon emploi et pour ma vocation. Mais il ne me reste aucune autre possibilité. Nous avions vraiment cru que la loi ne viendrait pas.
Nous l'avons cru. Et puis elle est venue. Et puis, d'un coup, l'idée est venue dans ce groupe : bon sang, nous sommes trop peu. Nous ne sommes tout simplement que six personnes. Que faisons-nous à six ? Nous avons tant de collègues, et ils sont tous vaccinés. Et personne ne va nous soutenir dans un premier temps non plus. Et alors quelqu'un de mon groupe, Sebastian, dit : nous n'avons qu'une chance, devenir plus nombreux. Nous avons donc décidé de continuer à nous mettre en réseau dans le Bade-Wurtemberg. Et nous avons rédigé une lettre pour que tous, et précisément tous les concernés, puissent se rassembler derrière elle. Les soins aux personnes âgées, les ergothérapeutes, les kinésithérapeutes, le personnel administratif, les ouvriers auxiliaires, les concierges. Ce que nous n'avons pas pu y retrouver. Et en deux semaines et demie nous avons porté cette lettre à 6 334 signatures.
Et ce sont vraiment des gens qui ne veulent pas se faire vacciner. Vraiment pas. Même maintenant, après toute cette pression, non. Alors ce que je voudrais encore avoir à l'ordre du jour aujourd'hui, c'est la lettre. Comment nous comportons-nous là maintenant ? 6 334 signatures et aucune réponse des médias. Nous avons en fait écrit à tout ce qui existe, n'est-ce pas ? Je le crois aussi. Cette fois, la NZZ n'a pas réagi non plus. Vraiment pas, oui. J'en ai été surprise. Tous les journaux dont nous pensions qu'ils réagiraient : rien n'est venu du tout. Enfin, j'avais aussi écrit à Die Welt, et là non plus aucune réponse n'est venue. Je suis un peu étonnée ; nous avons écrit spécialement aux médias où nous avions déjà remarqué qu'ils rendent compte en fait un peu plus honnêtement.
Die Welt en faisait partie, un temps Bild en faisait partie aussi. Bild n'est évidemment pas le journal que je lis. Mais nous avions le sentiment qu'ils posaient les bonnes questions. Oui, celui-là bascule toujours. Oui, si l'on regarde la couverture actuelle. Rien n'est venu de nulle part, vraiment. Enfin, le Schwarzwälder Bote m'a contactée une fois, mais voulait tout de suite un contact. Nous devions nous rendre publics. Et alors j'ai dit que pour le moment je préférerais y renoncer, parce que, dans le contact avec les médias, je suis maintenant si réservée que je veux d'abord voir comment ils rendent compte, car nous sommes bien sûr exposés au risque du cadrage. Nous voulons en fait seulement porter notre vérité devant le public. Mais le public semble actuellement, malgré 6 300 signatures, rien que dans le Bade-Wurtemberg, ne pas être intéressé.
Et du ministère des affaires sociales non plus, rien n'est encore venu ? Du ministère des affaires sociales non plus, rien n'est encore venu, exactement. Alors, comment continuons-nous à faire pression là ? C'est ma question. Avons-nous un moyen de continuer à faire pression là ? Si ces gens du système de santé tiennent maintenant vraiment bon, vraiment maintenant pour le 16, alors cela va remuer pas mal de choses ici … Je veux dire, cela a le potentiel de vraiment tout changer ici. Et aussi de rassembler les gens. Parce que pour la santé, les gens descendent ensemble dans la rue et se serrent peut-être les coudes dans ce domaine. Cela a un potentiel énorme. Je trouve en effet que si les gens pouvaient reconnaître cela pour eux-mêmes, alors il pourrait vraiment y avoir un tournant. Oui, c'est une très aimable lettre recommandée que j'ai reçue dans ma boîte de la part de la direction de ma clinique, de notre conseil.
Dans laquelle on m'invite à présenter mon justificatif de vaccination. Au plus tard le 15 mars, justificatif que, bien sûr, je n'ai pas. Oui, et quand on lit cela ainsi, cela fait peur. Parce qu'il y a là des mots très clairs. Bon, je vais en citer un passage. Et puis il est encore écrit là que, ou plutôt à partir de la notification du service de santé, je ne toucherais plus de salaire.
Or je travaille dans un service de soins intensifs. Il y a là une salle de pause prévue exprès, elle est même signalée. C'est là que je prends alors 30 minutes de pause, seule. Donc la conséquence est que, comme employée non vaccinée, apparemment, bien que je me teste chaque jour, je suis vue comme un danger. J'en ai parlé avec mon équipe de direction. Oui, et ils insistent malgré tout sur le respect de cette règle des pauses. Eh bien, jusqu'à la mi-novembre je travaillais encore comme ergothérapeute en cabinet ambulatoire. Donc une clientèle très variée : des enfants, des patients neurologiques, la thérapie de la main. J'étais donc partout. Aussi en visites à domicile, mais je traitais au cabinet.
Et à la mi-novembre, mon chef m'a licenciée. Parce que j'avais des problèmes de santé avec le masque FFP2. Et j'ai simplement dit : voilà, stop, voici ma limite de santé. Je ne peux plus. Je veux d'abord faire examiner cela. Je veux aussi protéger mes patients, oui. Mais je dois me protéger aussi. Et je continue volontiers à travailler avec un masque chirurgical jusqu'à ce que ce soit clarifié, jusqu'à ce que je sache ce qui se passe avec moi. Et alors on m'a dit très clairement que cela n'est pas possible, que je reçois la consigne. Et que je dois le porter. Et que, de toute façon, personne n'avait plus aucun respect pour moi comme être humain, parce que je suis non vaccinée dans l'équipe.
J'ai fait la première vaccination. Je ne me suis pas sentie bien après. Vraiment pas bien. Trois, quatre jours, et pendant des semaines encore des maux de tête. J'ai pensé : bon, tu as survécu, tu as eu de la chance. La deuxième, il fallait bien que je la fasse aussi. Après, je me suis sentie mal beaucoup plus longtemps. Avec une grande, grande … Aujourd'hui, je ne sais même plus comment j'ai pu encore travailler. J'étais épuisée chaque jour. Parfois, quand je conduisais, je pensais : je dois m'arrêter. Tu ne peux plus, allonge-toi. Eh bien, j'ai eu énormément de problèmes à cause de cette vaccination. Et puis … d'un jour à l'autre, je n'étais soudain plus vaccinée, selon la politique.
Eh bien, à partir de mars, c'était : dehors, hors de l'emploi. J'ai maintenant 58 ans, j'aime mon métier. Pour moi une situation très difficile, car je dis simplement maintenant qu'avec cet état des données et des faits je devrais perdre mon métier. Que ce qui me donne tant de plaisir, ce que je fais par pleine conviction, devrait simplement disparaître, uniquement parce que je ne suis pas prête à me faire vacciner. Et oui, c'est pour moi vraiment une injustice incroyable. Et, de mon point de vue, j'ai beaucoup, beaucoup de mal à l'accepter. Donc, me vacciner n'est pas une option pour moi. Je fais confiance à mon système immunitaire. Et je ne peux que vraiment appeler à ce qu'on ne rende pas la vie difficile aux gens qui ne veulent pas se faire vacciner, et qu'on ne leur retire pas la force dont ils ont besoin pour faire leur travail.
Je trouve cela assez violent, parce que je le vois simplement ainsi : je me sens presque trahie. Il y a deux ans, cela n'avait en fait aucune importance, car on me lâchait alors sur cette clientèle. Et aujourd'hui, quand j'ai la possibilité du vaccin et que je ne veux pas la prendre, on me qualifie d'irresponsable ; je trouve cela violent. Je peux ajouter un petit exemple. Avant ce premier confinement, j'ai eu un patient qui a été testé positif, c'était un patient à risque qui avait développé de la fièvre, ce qui était un symptôme, alors nous avons dû lui faire un prélèvement, et il était positif. Puis il a été isolé. Je suis ensuite allée voir mon supérieur et j'ai dit : que faisons-nous maintenant, qu'est-ce que cela signifie pour moi personnellement ? Alors on a dit que je devais continuer à travailler jusqu'à ce que j'aie des symptômes. C'est-à-dire que j'ai pris le risque.
Ou le patient, le suivant, portait le risque que je transmette éventuellement un virus dont personne ne savait encore quel risque il recèle pour tous. J'ai trouvé cela assez violent. Eh bien, pour cela, au début, on était, comment dire, utile. Et maintenant on devrait me dicter que je dois faire sous contrainte quelque chose que je ne veux en fait pas. J'ai aussi travaillé quelques jours aux urgences maintenant, en renfort, et là j'ai bien l'impression, parce que je demande aussi explicitement quand et combien de fois, et avec quel vaccin, les gens ont été vaccinés, que des choses douteuses apparaissent bel et bien, et des tableaux cliniques que, chez ces patients précis et en l'absence de facteurs de risque, je n'aurais simplement pas attendus. Ainsi, très fréquents sont les infarctus, les troubles du rythme cardiaque, les événements thromboemboliques comme les embolies pulmonaires, les AVC.
Mais aussi des jeunes gens chez qui on diagnostique soudain des tumeurs, des cancers. C'était vraiment très net que ce sont justement les collègues qui se sont fait vacciner qui ont été absents plus souvent. C'était seulement un ou deux jours, pour certains plus longtemps aussi. Les effets secondaires étaient vraiment très nets. Ce que j'ai remarqué chez mes patients neurologiques, surtout chez les patients victimes d'AVC, peu de temps après la première ou la deuxième vaccination : chez l'un, c'était deux semaines après la première vaccination. Chez les autres, c'était, pour l'un d'eux, quatre semaines après la deuxième vaccination. Chez l'un, c'était huit semaines après la deuxième vaccination : un nouvel AVC. Alors qu'ils étaient en fait très bien stabilisés et qu'on disait toujours que la formule sanguine et le reste étaient en ordre, que les valeurs étaient bonnes.
Ils avaient aussi fait de bons progrès dans la thérapie. Et d'un coup l'état général s'est nettement dégradé, un nouvel AVC. Les objectifs de la thérapie ont de nouveau régressé. Donc des objectifs que nous avions en fait déjà atteints étaient de nouveau perdus. Et j'ai dit : hm … Bon, il y a là un lien temporel avec cette thérapie ou avec cette vaccination. Il nous faut donc regarder cela. Et alors j'ai demandé à mes patients et j'ai dit : eh, le médecin s'est-il penché là-dessus ? Non. Vraiment, pas du tout ? Il n'a pas examiné s'il peut y avoir des liens ? C'est tout de même quelque chose de complètement nouveau en médecine. Il nous faut bien recueillir des données et recueillir des expériences. Non, personne n'a regardé cela. Nous ne pouvons pas faire disparaître par la vaccination un virus, un virus respiratoire saisonnier. Donc ces slogans fabriqués politiquement, nous vaccinons tout le monde et alors cette pandémie est terminée.
Cela est bien sûr une absurdité. Et à cela s'ajoute que j'aime me rappeler de temps en temps mes études de médecine. Et là, on apprenait comment un médicament est normalement autorisé, quelle durée cela prend, quelles étapes se suivent l'une après l'autre. Et pour moi, cela n'inspirait pas confiance, la manière dont ce médicament a été autorisé, la rapidité avec laquelle il a été autorisé. Nous voyons maintenant, peu à peu, que des choses viennent au jour qu'il aurait en fait fallu examiner auparavant. Donc cela signifie que la vaccination ne me convainc pas, ni par le temps dans lequel elle a été fabriquée, ni sur le fond, et cela se confirme de plus en plus. Le rapport de risque pour ma tranche d'âge et pour moi comme personne ne me convainc pas. Et la manière de faire ne me convainc pas ; elle a été malhonnête dès le début.
Nous l'avions prévu ainsi à l'origine : que la place de retournement soit ici et que la scène soit dressée ici. Alors ma vision est que nous formions comme une haie d'honneur vers le départ du cortège, donc que nous fassions comme une passerelle. Le long de cette passerelle se tiennent alors les tambours. Et ensuite le personnel soignant marche le long de la passerelle jusqu'au départ du cortège. La chair de poule ! Nous avons des gens politiques, nous avons des gens apolitiques. Nous avons des mères, des pères, nous avons des célibataires, nous avons des gays, des lesbiennes, nous avons un peu de tout, des Noirs, des blancs.
Tout le monde est simplement là, c'est une coupe transversale. Et cela le montre aussi. On ne peut pas dire que c'est le seul groupe de gens qui fait cela maintenant, que tu peux ranger dans une case. Ce n'est simplement pas ainsi. Cette période, ces deux dernières années en tout cas, n'a pas été facile. Surtout pour les patients, qui souvent n'avaient pas le droit de recevoir de visites. En partie, les proches n'avaient même pas le droit de prendre congé ni de dire adieu aux mourants. Et je parle et je me tiens ici aujourd'hui aussi pour tous ceux qui s'engagent contre une obligation de se faire vacciner. Nous voulons le libre choix.
Nous ne sommes pas ceux qui sont contre la vaccination. J'ai connu des patients pour qui c'était certainement important, qui appartenaient au groupe à haut risque et qui ont certainement tiré profit de cette vaccination. Mais nous, nous reflétons comme un microcosme. Nous sommes les guéris, nous sommes les vaccinés, les rappelés, les non vaccinés, les peut-être guéris. Nous reflétons toutes les facettes que cette pandémie révèle en fait. Je viens d'avoir une demande de la SWR, pour savoir s'ils peuvent faire une interview avec moi. J'ai parlé brièvement avec la journaliste. Je sens déjà l'énergie qu'il y a derrière, qu'elle pousse aussitôt mon opinion dans une direction où je ne veux en fait pas aller.
Je veux simplement que mon opinion soit entendue, et entendue sans jugement. Elle a ensuite essayé à plusieurs reprises de me corriger un peu. Elle voit cela autrement, et pourquoi pas … Ce n'est qu'une vaccination. Je rencontre cela très souvent quand je parle avec des gens. Ce n'est qu'une vaccination. Pour certaines personnes, ce n'est pas seulement une vaccination. Cette voix n'a soudain plus aucun … Nous, les médecins, ne sommes aussi que des êtres humains. Cette peur, cette panique qui s'est propagée à la société s'est bien sûr propagée aussi à nous, les médecins, ou à beaucoup de médecins. Un collègue à moi l'a formulé assez joliment. Je le vois exactement ainsi. Il dit : au fond, je vois désormais beaucoup de mes collègues aussi comme des patients. Donc pour moi aussi, des médecins sont devenus des patients, sur un plan psychologique.
Parce que je ne peux pas m'expliquer autrement à quel point les devoirs médicaux sont mal faits, ou faits de façon si incomplète, dans l'ensemble. Je vois tant de gens dont, sur le plan médical, je pense en fait non pas peu mais beaucoup, et qui font bien leur travail en soi, mais qui sont simplement complètement aveugles de cet œil de la vaccination. Donc qui semblent avoir complètement oublié ce qu'ils ont appris autrefois. Comment puis-je dire au début d'une campagne de vaccination : le vaccin est sûr et il n'arrivera rien ? Ce sont des choses que personne ne peut dire. Aucun de nous ne les savait. Le plus honnête aurait été de dire : nous ne le savons pas. Mais nous croyons devoir être si désespérés que nous le faisons maintenant.
Pour moi, cela aurait été une réponse honnête. Mais ce que j'entends de beaucoup de collègues ne m'est compréhensible que pour des raisons psychologiques, en vérité. Tout particulièrement intéressants sont bien sûr nos enfants. Nous avons alors regardé la myocardite et la péricardite chez les jeunes de 17 ans. Les facturations hospitalières. Là, au fond, nous voyons la courbe de vaccination des enfants. Et que là aussi, cela a ensuite augmenté. À savoir, de 648 et 563 cas à 1 019 cas. Et la corrélation est absolument nette. Et je trouve cela absolument épouvantable. Parce que les enfants ne sont pas touchés par le covid-19.
Et ils sont maintenant touchés par des inflammations du muscle cardiaque, qui entraînent chez les enfants des dommages massifs, comme chez les adultes d'ailleurs aussi. Dans la presse, on dit toujours, cela est balayé. Que s'est-il donc passé ? Le courant a été débranché. Exactement, on vient de nous débrancher le courant. Sabotage. Comme il fallait s'y attendre. Avez-vous vu quelqu'un ? Non, mais ici c'était débranché. C'était débranché ici ? C'est pourquoi nous restons maintenant ici un moment. La vaccination a presque pris un caractère religieux.
Il n'y a aucun débat dans les services de soins intensifs, ou à peine un débat. Si un patient a une complication, alors c'est tout sauf la vaccination. On a même du mal à inclure la vaccination dans le débat sans être appelé nazi, Querdenker ou je ne sais quoi. Personnellement, je n'ai pas ces problèmes. Mais nous avons des témoignages de collègues qui sont carrément harcelés s'ils portent un regard critique sur la vaccination. Des confrères médecins aussi. Il y a une peur immense de dire tout haut ce que l'on observe. J'ai reçu une lettre d'une collègue qui disait : que dois-je faire ? J'ai pour consigne de n'entrer dans la chambre qu'une seule fois par garde. Mes patients sont couchés dans leurs excréments, avec un masque, dans la chambre. Il faut bien sûr aussi se poser la question : est-ce que je suis une telle consigne ?
Je ne suivrais pas une telle consigne. Mais je peux comprendre que beaucoup de collègues soient effrayés, intimidés. Je ne peux pas dire : je n'ai le droit d'entrer qu'une fois dans la chambre. Le patient est couché là dans ses excréments. Nous avons reçu des lettres signalant que des personnes âgées en maison de retraite ont été vaccinées. Sans le consentement des proches, sans information. L'information n'a pas lieu. Dans les premiers mois, beaucoup de retours sont arrivés disant que, dans les maisons de retraite, des proches avaient été vaccinés. Je reçois des lettres comme : au secours, que dois-je faire ? Pourriez-vous m'aider, chez moi on vaccine des mourants. Alors j'ai répondu par écrit : pourquoi vaccine-t-on là des mourants ? Alors on raconte aux proches : ainsi ils vivront quelques semaines de plus.
Même si la vaccination ne conduit pas à la mort, ils sont ensuite complètement inactifs. Ils ne font plus que rester au lit, ils déclinent. Ils ne participent plus à la vie et meurent ensuite des conséquences. Ils attrapent une pneumonie, ils attrapent un décubitus, c'est-à-dire une escarre. Ils ne sortent plus du lit. Nous avons aussi des contacts en Israël avec lesquels nous avons échangé. Ils nous rapportent aussi les situations en Israël. Dans les services de soins intensifs, ils n'ont que des personnes avec rappel, des cas graves, là-bas, ils sont tous vaccinés.
Ils disent : mais maintenant, nous ne jouons plus le jeu. La résistance en Israël grandit ; les médias ne montrent pas qu'il y a là-bas des manifestations. Les gens descendent dans la rue. Ils veulent qu'on laisse leurs enfants tranquilles. Que je considère moi-même comme un patient très atteint sur le plan psychique : quand monsieur Lauterbach dit, quand monsieur Lauterbach dit que seule une soignante vaccinée est une bonne soignante, alors je n'ai pas le droit de dire ce que j'en pense.
Je me demande si l'Allemagne est en mesure de nous licencier en si peu de temps et, en même temps, de vraiment remplacer ce personnel. Je ne crois pas. Mais je voudrais dire une seule chose : s'ils imposent cela, alors je ne serai plus à la disposition du système de santé allemand. C'est une conséquence que j'en tire. Cela ne peut pas être ainsi. Nous ne pouvons pas combattre une pandémie pendant deux ans. Après ces deux ans de pandémie, je dois me battre pour mon emploi. Bien que je sois restée en bonne santé et que je n'aie pas pesé sur le système. Pour moi, c'est insoutenable.
Au fond, j'en suis à l'idée de quitter ce pays, parce que je trouve cela tellement irrespectueux envers nous. Ma première pensée a été : je sors de ce métier, parce qu'on nous a toujours fait comprendre que nous sommes remplaçables. La pénurie de personnel soignant est là depuis des années. Depuis ma formation, je vois qu'il y a une pénurie de personnel soignant. Chaque jour, nous jonglons avec les gardes. Si bien que j'ai décidé pour moi-même : je ne veux pas quitter mon métier, parce que je le fais très volontiers. C'est ma vocation, et je ne l'abandonne pas si facilement. L'un des principes médicaux les plus importants qui valent pour moi et qui devraient valoir aussi pour la plupart des médecins est l'analyse individuelle du rapport risque-bénéfice.
Si l'on a appris une chose ces deux dernières années, alors il est clair quels facteurs de risque et quelles tranches d'âge tombent surtout gravement malades du covid et lesquels non. C'est pourquoi il est pour moi tout à fait clair qu'il faut considérer chacun individuellement. Pour l'un, cela peut avoir un sens, mais pour la grande majorité des jeunes gens en bonne santé, de mon point de vue, certainement pas. Enfin, mon employeur en tant que tel, je ne le regrette pas. Là, je suis tout à fait honnête. Parce que celui qui me dénie ma dignité humaine, cela me fait de la peine pour lui, que l'on en vienne même là. Pour ce qui me concerne : surtout mes collègues, elles me manquent beaucoup.
Mais surtout mes clients et mes patients. Je n'ai eu aucune possibilité de dire au revoir. J'aime mon métier. C'est une passion. Mais ma santé est importante aussi. Cela me rend terriblement triste, ce qui se passe. Parce que je crois que beaucoup de collègues que je connais ressentent exactement la même chose. Nos métiers ne sont pas simplement des emplois.
C'est une vocation, c'est une passion. Nous le faisons avec amour et avec cœur. Et nous ne décidons pas simplement par une réaction de défi que nous ne voulons pas de cette vaccination. Je suis d'avis que nous nous rendons coupables à bien des égards. En tant que corps médical dans son ensemble. Parce que beaucoup d'entre nous se laissent avant tout atteler à une roue politique. En reprenant des slogans qui viennent du camp politique. Nous avons d'abord claironné que le vaccin est sûr. Cette voie est sans alternative, et cette autre voie est sans alternative. Nous n'avons pas fait ce que nous, médecins, aurions dû faire. À savoir rester indépendants. Nous avons ensuite vacciné des gens sans les informer de manière adéquate.
Beaucoup n'ont pas été informés de manière adéquate. Cela ne peut pas marcher de vacciner des gens dans un centre de vaccination à une telle cadence. Quand les gens viennent chez nous, je le vois aux urgences. Je le vois quand des gens me parlent, qui sont contents que je les écoute. Ils disent : j'ai l'impression d'être l'idiot. Ils croient tous que je suis malade mentalement. Personne ne me prend au sérieux. Là, nous nous rendons coupables en tant que médecins. Nous sommes là pour le patient. Pas pour des gouvernements de quelque sorte que ce soit. Un sondage dans nos groupes a montré que 90 % sont prêts à se retrouver au chômage. Ou à se faire suspendre. C'est un chiffre énorme.
Je ne sais pas si, dans le Bade-Wurtemberg, nous avons assez de personnel soignant ou d'employés dans le secteur hospitalier pour pouvoir nous le permettre. Je ne crois pas. Sebastian, mais je crois qu'ils l'accepteront comme prix à payer. Ils nous ont démantelés pendant des années. Si cela leur permet de s'en tirer politiquement, ils le feront. C'est pourquoi nous devons nous battre d'autant plus.
Ja, jetzt sitz ich hier, weil ich einfach ungeimpft bin. Weil ich mich selber dafür auch entschieden hab, mich nicht impfen zu lassen, aus medizinischen Gründen, ganz persönlichen medizinischen Gründen. Und bin jetzt davon betroffen, aufgrund der einrichtungsbezogenen Impfpflicht meinen Beruf verlassen zu müssen oder rausgeschmissen zu werden. Und dagegen steh ich auf und engagiere mich eben. Mit dieser Gruppe Klinikpersonal steht auf. Ich find's ein bisschen hart, dass mich das jetzt so trifft, nachdem ich zwei Jahre gekämpft hab, dass ich jetzt für meinen Job und für meine Berufung kämpfen muss. Aber mir bleibt gar keine andere Möglichkeit. Wir haben wirklich dran geglaubt, dass das Gesetz nicht kommt.
Wir haben es geglaubt. Und dann kam das. Und dann kam auf einmal in dieser Gruppe der Gedanke: verdammt, wir sind zu wenig. Wir sind einfach nur sechs Leute. Was machen wir zu sechst? Wir haben so viele Kollegen, die sind alle geimpft. Und da wird uns jetzt auch keiner erst mal unterstützen. Und dann sagt einer aus meiner Gruppe, Sebastian: wir haben nur eine Chance, mehr werden. Also haben wir uns dazu entschieden, uns weiter zu vernetzen in Baden-Württemberg. Und haben einen Brief aufgesetzt, sodass sich alle, und zwar alle Betroffenen, dahinter versammeln können. Die Altenpflege, die Ergotherapeuten, die Physiotherapeuten, die Verwaltungsangestellten, die Hilfsarbeiter, die Hausmeister. Was wir nicht darin wiederfinden konnten. Und diesen Brief haben wir in zweieinhalb Wochen zu 6.334 Unterschriften gebracht.
Und das sind auch wirklich Menschen, die sich nicht impfen lassen wollen. Also tatsächlich nicht. Auch jetzt nach diesem ganzen Druck nicht. Also was ich heute noch auf der Agenda haben möchte, ist Thema Brief. Wie verhalten wir uns da jetzt? 6.334 Unterschriften und keine Antwort von den Medien. Wir haben eigentlich alles angeschrieben, was geht, oder? Ich glaube auch. Diesmal hat auch die NZZ nicht reagiert. Tatsächlich nicht, ja. War ich überrascht. Die ganzen Zeitungen, wo wir gedacht haben, die reagieren, da kam gar nichts. Also die Welt hatte ich noch angeschrieben, da kam auch keine Antwort. Ich bin etwas verwundert, wir haben speziell die Medien angeschrieben, wo wir schon gemerkt haben, dass die eigentlich ein bisschen ehrlicher berichten.
Da war die Welt dabei, da war eine Weile auch die Bild-Zeitung dabei. Die Bild-Zeitung ist natürlich nicht die, die ich lese. Aber wir hatten das Gefühl, dass sie die richtigen Fragen stellten. Ja, die kippt immer. Ja, wenn man die aktuelle Berichterstattung ansieht. Es kam nirgends was, tatsächlich. Also der Schwarzwälder Bote hat mich mal kontaktiert und wollte dann aber sofort einen Kontakt. Wir sollten uns öffentlich machen. Und so habe ich gesagt, darauf würde ich jetzt erst mal verzichten, weil ich im Kontakt mit den Medien jetzt auch so zurückhaltend bin, dass ich erst mal sehen möchte, wie berichten die überhaupt, weil wir natürlich der Framing-Gefahr ausgesetzt sind. Wir wollen ja eigentlich nur unsere Wahrheit an die Öffentlichkeit bringen. Aber die Öffentlichkeit scheint aktuell, trotz 6.300 Unterschriften, nur in Baden-Württemberg, nicht interessiert zu sein.
Und es kam auch vom Sozialministerium noch nix? Es kam auch vom Sozialministerium noch nix, genau. Also, wie bauen wir da weiter Druck auf? Das ist meine Frage. Haben wir eine Möglichkeit, da weiter Druck aufzubauen? Wenn jetzt wirklich diese Menschen aus dem Gesundheitssystem jetzt standhaft bleiben, tatsächlich jetzt zum 16., dann wird das wirklich hier einiges … Also, das hat das Potenzial, hier wirklich alles zu verändern. Und auch die Menschen zusammenzuführen. Weil für das Gesundheitswesen gehen die Menschen gemeinsam auf die Straße und halten vielleicht in dem Bereich zusammen. Das hat ein Riesenpotenzial. Also, ich finde schon, wenn die Menschen das für sich erkennen könnten, dann könnte es tatsächlich eine Wende geben. Ja, das ist ein sehr nettes Einschreiben, was ich per Einwurf erhalten habe von meiner Klinikleitung, von unseren Vorständen.
In dem ich aufgefordert werde, meinen Impfnachweis vorzulegen. Bis zum spätestens 15.3., den ich ja nicht habe. Ja, und wenn man das so liest, das macht einem Angst. Weil da stehen schon sehr deutliche Worte drin. Also, ich zitiere das mal daraus. Und dann steht da weiterhin drin, beziehungsweise ab der Mitteilung des Gesundheitsamtes kein Gehalt mehr bekommen.
Jetzt arbeite ich auf einer Intensivstation. Da gibt es einen extra vorgesehenen Pausenraum, der ist auch beschriftet. Da mache ich dann 30 Minuten alleine Pause. Also ist die Konsequenz, dass ich als ungeimpfte Mitarbeiterin anscheinend, trotz dass ich mich täglich teste, als Gefahr gesehen werde. Ich habe das mit meinem Leitungsteam abgesprochen. Ja, und sie bestehen trotzdem auf der Einhaltung dieser Pausenregelung. Also, ich war bis Mitte November noch tätig als Ergotherapeutin in ambulanter Praxis. Also, vielschichtiges Klientel von Kindern, neurologischen Patienten, Handtherapie. Also, überall unterwegs gewesen. Auch auf Hausbesuchen, aber in der Praxis behandelt.
Und mir wurde dann Mitte November von meinem Chef gekündigt. Weil ich hatte gesundheitliche Probleme mit der FFP2-Maske. Und habe einfach gesagt: hier, stopp, hier ist meine gesundheitliche Grenze. Ich kann nicht mehr. Ich möchte das erst untersuchen lassen. Ich will auch meine Patienten schützen, ja. Aber ich muss auch mich schützen. Und ich arbeite gerne mit OP-Maske weiter, bis das abgeklärt ist, bis ich weiß, was hier los ist mit mir. Und dann wurde mir ganz klar gesagt, das geht nicht, ich bekomme die Anweisung. Und ich muss es tragen. Und überhaupt hätte man eh keinerlei Achtung mehr vor mir als Mensch, weil ich ungeimpft bin im Team.
Ich habe die erste Impfung gemacht. Es ging mir nicht gut danach. Wirklich nicht gut. Drei, vier Tage und wochenlang immer noch Kopfschmerzen. Hab gedacht, okay, du hast ja überlebt, hast Glück gehabt. Die zweite musste ich ja dann auch machen. Da ging es mir dann viel länger schlecht. Mit großer, großer … Also, ich weiß gar nicht mehr heute, wie ich noch arbeiten konnte. Ich war hundemüde jeden Tag. Ich habe manchmal, wenn ich Auto gefahren bin, gedacht: ich muss anhalten. Du kannst nicht mehr, leg dich hin. Also, ich hab sehr viele Probleme durch diese Impfung gehabt. Tja, und dann stand … war ich ja dann auf einmal von einem Tag auf den anderen, laut Politik, nicht mehr geimpft.
Tja, ab März hieß es: raus aus dem Job. Ich bin jetzt 58, ich liebe meinen Beruf. Für mich eine sehr schwierige Situation, weil ich jetzt einfach sag, aufgrund dieser Daten- und Faktenlage soll ich meinen Beruf verlieren. Soll das, was mir so viel Spaß macht, was ich aus voller Überzeugung mach, einfach weg sein, nur weil ich nicht bereit bin, mich impfen zu lassen. Und ja, es ist tatsächlich für mich eine unglaubliche Ungerechtigkeit. Und aus meiner Sicht, und damit komm ich nur ganz, ganz schwer klar. Also, impfen ist für mich keine Option. Ich trau meinem Immunsystem. Und ich kann nur wirklich appellieren, dass man den Menschen, die sich nicht impfen lassen wollen, nicht das Leben schwer macht und denen Kraft abzieht, die sie brauchen, um ihren Job zu machen.
Das find ich ganz schön krass, weil ich einfach das so sehe, dass ich mich da nahezu betrogen fühl. Vor zwei Jahren war es eigentlich egal, denn da wurde ich auf dieses Klientel losgelassen. Und heute, wo ich die Möglichkeit der Impfung habe und die ich dann nicht nehmen möchte, werde ich als verantwortungslos bezeichnet, das finde ich krass. Ich kann ein kleines Beispiel mit einfügen. Ich hatte vor diesem ersten Lockdown einen Patienten, der positiv getestet wurde, war ein Risikopatient, der Temperatur entwickelt hatte, was ja Symptom war, dann mussten wir ihn abstreichen, dann war er positiv getestet. Dann wurde er isoliert. Ich bin in der Folge zu meinem Vorgesetzten und hab gesagt: was machen wir jetzt, was bedeutet das für mich persönlich? Dann hieß es, ich soll erst weiterarbeiten, bis ich Symptome habe. Das heißt, ich bin das Risiko eingegangen.
Oder der Patient, der Nächste, hatte das Risiko, dass ich eventuell einen Virus weitertrage, von dem noch keiner wusste, was das für ein Risiko für alle birgt. Fand ich ganz schön krass. Also, dafür war man am Anfang, wie soll ich sagen, nütze. Und jetzt soll ich mir vorschreiben lassen, dass ich was unter Zwang tun muss, was ich eigentlich nicht möchte. Ich hab auch jetzt ein paar Tage in der Notaufnahme gearbeitet, ausgeholfen, und da hab ich schon den Eindruck, weil ich auch explizit danach frage, wann und wie oft, mit welchem Impfstoff geimpft wurde, dass da dann doch Dubiositäten auftreten und Krankheitsbilder, die ich bei den bestimmten Patienten und fehlenden Risikofaktoren einfach nicht erwartet hätte. Also, ganz häufig sind Herzinfarkte, Herzrhythmusstörungen, thromboembolische Ereignisse wie Lungenembolien, Schlaganfälle.
Aber auch junge Menschen, die plötzlich Tumorerkrankungen, Krebserkrankungen diagnostiziert bekommen. Es war doch sehr deutlich, dass gerade die Kollegen, die sich impfen haben lassen, vermehrt ausgefallen sind. War nur ein oder zwei Tage, manche auch länger. Die Nebenwirkungen waren schon sehr deutlich. Was mir aufgefallen ist bei meinen neurologischen Patienten, vor allem bei den Schlaganfallklienten, kurze Zeit nach der ersten oder zweiten Impfung, bei einem war es zwei Wochen nach der ersten Impfung. Bei den anderen war es, bei dem einen, vier Wochen nach der zweiten Impfung. Bei einem war es acht Wochen nach der zweiten Impfung: erneuter Schlaganfall. Obwohl sie eigentlich sehr gut eingestellt waren und es immer hieß, das Blutbild usw. ist alles in Ordnung, die Werte passen.
Sie haben auch gute Fortschritte in der Therapie gemacht. Und auf einmal hat sich der Allgemeinzustand deutlich verschlechtert, erneuter Schlaganfall. Die Therapieziele waren wieder rückläufig. Also, Ziele, die wir eigentlich schon erreicht hatten, waren wieder weg. Wo ich gesagt hab, hm … Also, da ist ein zeitlicher Zusammenhang mit dieser Therapie oder mit dieser Impfung. Also, müssen wir da hinschauen. Und dann hab ich meine Patienten gefragt und hab gesagt: hey, hat der Arzt draufgeguckt? Nö. Ja, gar nicht? Hat er das nicht untersucht, ob es Zusammenhänge geben kann? Es ist ja schließlich was ganz Neues in der Medizin. Da müssen wir doch Daten sammeln und Erfahrungswerte sammeln. Nein, da hat keiner hingesehen. Wir können ein Virus, ein Atemwegsvirus, das saisonal auftritt, nicht wegimpfen. Also, diese Parolen, die politisch gemacht werden, wir impfen alle durch, dann ist diese Pandemie vorbei.
Das ist natürlich Unsinn. Und dazu kommt einfach, dass ich mich an mein Medizinstudium immer mal wieder gern erinnere. Und da hat man gelernt, wie normalerweise ein Medikament zugelassen wird, welche Zeitdauer das hat, welche Schritte nacheinander folgen. Und das war für mich nicht vertrauenserweckend, die Art und Weise, wie dieses Medikament zugelassen wurde, wie schnell es zugelassen wurde. Wir sehen jetzt peu à peu, dass Dinge ans Licht kommen, die man eigentlich hätte vorher untersuchen müssen. Also, das heißt, mich überzeugt die Impfung nicht, weder vom Zeitverlauf, in dem sie hergestellt wurde, noch inhaltlich, und das beweist sich jetzt zunehmend. Mich überzeugt das Risikoverhältnis für meine Altersgruppe und für mich als Mensch nicht. Und mich überzeugt der Umgang nicht, der einfach unehrlich war von Anfang an.
Wir hatten es ursprünglich so geplant, dass hier der Wendehammer ist und hier die Bühne aufgestellt ist. Dann ist meine Vision, dass wir quasi ein Spalier machen zu dem Start des Zuges, also quasi wie einen Steg machen. An dem Steg stehen dann die Trommler. Und dann läuft die Pflege wie auf dem Steg fort zum Start des Zuges. Gänsehaut! Wir haben politische, wir haben unpolitische Leute. Wir haben Mütter, Väter, wir haben Singles, wir haben Schwule, Lesben, wir haben von allem alles, Schwarze, Weiße.
Es sind einfach alle da, es ist ein Querschnitt. Und das zeigt das eben auch. Man kann nicht sagen, das ist die eine Gruppe von Menschen, die das jetzt macht, die kannst du in eine Schublade stecken. Das ist einfach nicht so. Die Zeit, die letzten zwei Jahre allemal, war nicht einfach. Vor allem für die Patienten, die oftmals keinen Besuch empfangen durften. Teilweise durften auch Angehörige noch nicht mal Abschied nehmen oder sich bei Sterbenden verabschieden. Und ich spreche und stehe hier heute auch für alle, die dafür eintreten, gegen eine Pflicht zur Impfung. Wir wollen Freiwilligkeit.
Wir sind ja nicht die, die gegen Impfen sind. Ich habe Patienten erlebt, bei denen war das sicher wichtig, die zur Hochrisikogruppe gehört haben und die sicher von dieser Impfung profitiert haben. Aber wir sind ja, wir spiegeln ja so einen Mikrokosmos wider. Wir sind die Genesenen, wir sind die Geimpften, Geboosterten, die Ungeimpften, die vielleicht Genesenen. Wir spiegeln alle Facetten wider, die diese Pandemie eigentlich aufzeigt. Ich habe gerade eine Anfrage vom SWR gehabt, ob sie ein Interview mit mir machen können. Ich habe mit der Reporterin kurz geredet. Ich spüre schon die Energie, die dahintersteckt, dass sie meine Meinung sofort in so eine Richtung schiebt, wo ich eigentlich nicht hin möchte.
Ich möchte einfach, dass man meine Meinung hört und das wertfrei hört. Sie hat mich dann schon immer wieder versucht, so ein bisschen zu korrigieren. Sie sieht das anders, und warum nicht … Das ist ja nur eine Impfung. Das begegnet mir sehr oft, wenn ich mit Menschen rede. Es ist ja nur eine Impfung. Für manche Menschen ist es nicht nur eine Impfung. Diese Stimme hat auf einmal keinen … Wir Ärzte sind ja auch nur Menschen. Diese Angst, diese Panik, die übergegriffen hat auf die Gesellschaft, die hat natürlich auch auf uns Ärzte oder viele Ärzte übergegriffen. Ein Kollege von mir hat es recht schön formuliert. Ich sehe es genauso. Er sagt, im Endeffekt sehe ich viele meiner Kollegen mittlerweile auch als Patient. Also auch für mich sind Ärzte zum Patienten geworden, auf einer psychologischen Ebene.
Weil ich mir anders nicht erklären kann, wie schlecht oder wie wenig vollständig die medizinischen Hausaufgaben im Gesamten gemacht werden. Ich sehe so viele Leute, von denen ich ärztlich tatsächlich nicht wenig, sondern viel halte und die ihren Job an sich gut machen, aber die einfach auf diesem Impfauge komplett blind sind. Also die anscheinend komplett vergessen zu haben scheinen, was sie mal gelernt haben. Wie kann ich zu Beginn einer Impfkampagne sagen: die Impfung ist sicher und da passiert nichts. Das sind Dinge, die kann niemand sagen. Wir haben die alle nicht gewusst. Das Ehrlichste wäre gewesen, zu sagen: wir wissen es nicht. Wir glauben aber so verzweifelt sein zu müssen, dass wir das jetzt tun.
Das wäre für mich eine ehrliche Antwort gewesen. Aber das, was ich höre von vielen Kollegen, ist für mich nur nachvollziehbar aus psychologischen Gründen, tatsächlich. Ganz besonders interessant sind natürlich unsere Kinder. Dann haben wir uns angeschaut: die Myokarditis und Perikarditis bei 17-Jährigen. Krankenhausabrechnungen. Da sehen wir dahinten die Impfkurve der Kinder. Und dass es dort auch dann gestiegen ist. Und zwar von 648 und 563 Fällen auf 1.019 Fälle. Und die Korrelation ist absolut eindeutig. Und das finde ich absolut furchtbar. Weil Kinder sind nicht betroffen von Covid-19.
Und sie sind jetzt betroffen von Herzmuskelentzündungen, die bei Kindern massive Schäden nach sich ziehen, wie bei Erwachsenen übrigens auch. In der Presse sagt man immer, das wird abgetan. Was ist denn passiert? Strom ist ausgesteckt worden. Genau, uns wurde grad der Strom ausgesteckt. Sabotage. Wie nicht anders zu erwarten. Habt ihr jemanden gesehen? Nein, aber hier war es ausgesteckt. Hier war es ausgesteckt? Deswegen bleiben wir jetzt halt hier stehen, so lang. Impfung hat schon fast einen religiösen Charakter.
Es findet kein Diskurs auf den Intensivstationen oder kaum Diskurs statt. Wenn ein Patient eine Komplikation hat, dann ist es alles, nur nicht die Impfung. Man hat sogar Mühe, die Impfung in den Diskurs mit einzubeziehen, ohne Nazi, Querdenker oder sonst was genannt zu werden. Ich persönlich hab die Probleme nicht. Aber wir haben Berichte von Kollegen, die regelrecht gemobbt werden, wenn sie die Impfung kritisch betrachten. Auch ärztliche Kollegen. Da ist eine immense Angst, das auszusprechen, was man beobachtet. Ich hab eine Zuschrift bekommen von einer Kollegin, die gesagt hat: was soll ich machen? Ich hab die Anordnung, nur einmal in der Schicht ins Zimmer zu gehen. Meine Patienten liegen in ihren Exkrementen, mit Maske, im Zimmer. Muss man sich natürlich auch die Frage stellen: befolge ich so eine Anordnung?
Ich würde so eine Anordnung nicht befolgen. Aber ich kann es verstehen, dass viele Kollegen verängstigt sind, eingeschüchtert sind. Ich kann nicht sagen, ich darf nur einmal in das Zimmer. Da liegt der Patient in seinen Exkrementen. Wir haben Zuschriften bekommen, die darauf hinweisen, dass alte Menschen im Pflegeheim geimpft wurden. Ohne Zustimmung der Angehörigen, ohne Aufklärung. Die Aufklärung findet nicht statt. In den ersten Monaten kamen viele Rückmeldungen, dass in Pflegeheimen Angehörige geimpft wurden. Da bekomme ich Zuschriften wie: Hilfe, was soll ich tun? Könnten Sie mir helfen, bei mir werden Sterbende geimpft. Dann habe ich zurückgeschrieben: wieso werden da Sterbende geimpft? Dann erzählt man den Angehörigen, dann leben sie noch ein paar Wochen länger.
Wenn auch nicht die Impfung zum Tode führt, dann sind sie völlig inaktiv. Sie liegen nur noch im Bett, sie bauen ab. Sie nehmen nicht mehr am Leben teil und sterben dann an den Folgen. Sie bekommen eine Lungenentzündung, bekommen Dekubitus, also ein Druckgeschwür. Sie gehen nicht mehr aus dem Bett. Wir haben auch Verbindungen nach Israel, mit denen wir uns ausgetauscht haben. Die berichten uns auch von den Situationen in Israel. Sie haben auf den Intensivstationen nur Geboosterte, schwere Verläufe, die sind alle geimpft dort.
Sie sagen, jetzt machen wir aber nicht mehr mit. Der Widerstand in Israel wächst, das wird nicht in den Medien gezeigt, dass es dort Demonstrationen gibt. Die Leute gehen auf die Straße. Sie wollen, dass man die Hände weg von ihren Kindern lässt. Den ich selber für einen psychisch sehr auffälligen Patienten halte: wenn der Herr Lauterbach sagt, wenn der Herr Lauterbach sagt, nur eine geimpfte Pflegekraft ist eine gute Pflegekraft, dann darf ich nichts sagen, was ich darüber denke.
Ich frage mich, ob Deutschland dazu in der Lage ist, uns in so kurzer Zeit zu entlassen, aber gleichzeitig dieses Personal auch wirklich zu ersetzen. Ich glaube nicht. Aber ich möchte nur eins sagen: wenn die das durchsetzen, dann stehe ich dem deutschen Gesundheitssystem nicht mehr zur Verfügung. Das ist eine Konsequenz, die ich daraus ziehe. Das kann es nicht sein. Wir können nicht zwei Jahre Pandemie bekämpfen. Nach diesen zwei Jahren Pandemie muss ich um meinen Job kämpfen. Obwohl ich gesund geblieben bin, das System nicht belastet habe. Das ist für mich untragbar.
Da bin ich im Grunde bei dem Gedanken, dieses Land zu verlassen, weil ich das so was von uns gegenüber respektlos finde. Mein erster Gedanke war, ich gehe aus diesem Job raus, weil es uns immer vermittelt wurde: wir sind entbehrlich. Der Pflegemangel ist seit Jahren da. Seit meiner Ausbildung sehe ich, dass es einen Pflegemangel gibt. Wir jonglieren täglich die Schichten hin und her. So dass ich für mich entschieden habe: ich möchte nicht aus meinem Beruf raus, weil ich mache es sehr gern. Das ist meine Berufung, und die gebe ich nicht so einfach auf. Eines der wichtigsten medizinischen Prinzipien, die für mich gelten und auch für die meisten Ärzte gelten sollten, ist die individuelle Risiko-Nutzen-Analyse.
Wenn man eines gelernt hat in den letzten zwei Jahren, dann ist klar, welche Risikofaktoren und Altersgruppen vor allem schwer an Covid erkranken und welche nicht. Deswegen ist es für mich völlig klar, dass man jeden individuell betrachten muss. Für den einen mag es sinnvoll sein, aber für die große Mehrheit der jungen, gesunden Menschen aus meiner Sicht sicher nicht. Also meinem Arbeitgeber direkt weine ich nicht nach. Da bin ich ganz ehrlich. Weil wer mir meine Menschenwürde abspricht, es tut mir leid für den Menschen, dass man überhaupt so weit kommt. Was mich betrifft: vor allem meine Kolleginnen, ich vermisse sie sehr.
Und vor allem aber meine Klienten und meine Patienten. Ich hatte keine Möglichkeit, mich zu verabschieden. Ich liebe meinen Job. Er ist eine Passion. Aber auch meine Gesundheit ist wichtig. Es stimmt mich wahnsinnig traurig, was passiert. Weil ich glaube, auch viele Kolleginnen und Kollegen, die ich kenne, denen geht es genauso. Unsere Jobs sind nicht nur einfach Jobs.
Es ist eine Berufung, es ist eine Passion. Wir machen das mit Liebe und Herz. Und wir entscheiden nicht einfach aus einer Trotzreaktion, dass wir diese Impfung nicht wollen. Ich bin der Meinung, wir machen uns in vielerlei Hinsicht schuldig. Als Gesamtärzteschaft. Weil viele von uns sich in erster Linie vor ein politisches Rad spannen lassen. Indem wir Parolen übernommen haben, die aus dem politischen Lager kommen. Wir haben erst posaunt, die Impfung ist sicher. Dieser Weg ist alternativlos und jener Weg ist alternativlos. Wir haben nicht das gemacht, was wir als Ärzte machen sollten. Nämlich unabhängig zu bleiben. Wir haben dann Menschen geimpft, ohne die adäquat aufzuklären.
Viele wurden nicht adäquat aufgeklärt. Das kann nicht gehen, im Impfzentrum in derartiger Frequenz Leute zu impfen. Wenn die Menschen zu uns kommen, das sehe ich in der Notaufnahme. Das sehe ich, wenn Menschen mit mir sprechen, die froh sind, dass ich ihnen zuhöre. Die sagen, ich komme mir vor wie der Depp. Die glauben alle, ich bin psychisch krank. Keiner nimmt mich ernst. Da machen wir uns schuldig als Ärzte. Wir sind für den Patienten da. Nicht für irgendwie geartete Regierungen. Eine Umfrage in unseren Gruppen ergab, dass 90 % bereit sind, in die Arbeitslosigkeit zu gehen. Oder sich freistellen zu lassen. Das ist eine krasse Nummer.
Ich weiß nicht, ob wir in Baden-Württemberg so viel Pflegepersonal oder Angestellte im Klinikwesen haben, dass wir uns das leisten können. Ich glaube nicht. Sebastian, ich glaube aber, sie werden es in Kauf nehmen. Sie haben uns jahrelang demontiert. Wenn sie sich dadurch politisch gesundstoßen können, werden sie es machen. Deswegen müssen wir umso mehr kämpfen.
Oui, je suis assise ici simplement parce que je ne suis pas vaccinée. Parce que j'ai moi-même décidé de ne pas me faire vacciner, pour des raisons médicales, des raisons médicales très personnelles. Et je suis maintenant concernée par cela : devoir quitter mon métier à cause de l'obligation vaccinale liée aux établissements, ou être mise dehors. Et contre cela je me lève et je m'engage. Avec ce groupe, Le personnel hospitalier se lève. Je trouve un peu dur que cela me touche ainsi maintenant, après avoir lutté deux ans, de devoir maintenant lutter pour mon emploi et pour ma vocation. Mais il ne me reste aucune autre possibilité. Nous avions vraiment cru que la loi ne viendrait pas.
Ja, jetzt sitz ich hier, weil ich einfach ungeimpft bin. Weil ich mich selber dafür auch entschieden hab, mich nicht impfen zu lassen, aus medizinischen Gründen, ganz persönlichen medizinischen Gründen. Und bin jetzt davon betroffen, aufgrund der einrichtungsbezogenen Impfpflicht meinen Beruf verlassen zu müssen oder rausgeschmissen zu werden. Und dagegen steh ich auf und engagiere mich eben. Mit dieser Gruppe Klinikpersonal steht auf. Ich find's ein bisschen hart, dass mich das jetzt so trifft, nachdem ich zwei Jahre gekämpft hab, dass ich jetzt für meinen Job und für meine Berufung kämpfen muss. Aber mir bleibt gar keine andere Möglichkeit. Wir haben wirklich dran geglaubt, dass das Gesetz nicht kommt.
Nous l'avons cru. Et puis elle est venue. Et puis, d'un coup, l'idée est venue dans ce groupe : bon sang, nous sommes trop peu. Nous ne sommes tout simplement que six personnes. Que faisons-nous à six ? Nous avons tant de collègues, et ils sont tous vaccinés. Et personne ne va nous soutenir dans un premier temps non plus. Et alors quelqu'un de mon groupe, Sebastian, dit : nous n'avons qu'une chance, devenir plus nombreux. Nous avons donc décidé de continuer à nous mettre en réseau dans le Bade-Wurtemberg. Et nous avons rédigé une lettre pour que tous, et précisément tous les concernés, puissent se rassembler derrière elle. Les soins aux personnes âgées, les ergothérapeutes, les kinésithérapeutes, le personnel administratif, les ouvriers auxiliaires, les concierges. Ce que nous n'avons pas pu y retrouver. Et en deux semaines et demie nous avons porté cette lettre à 6 334 signatures.
Wir haben es geglaubt. Und dann kam das. Und dann kam auf einmal in dieser Gruppe der Gedanke: verdammt, wir sind zu wenig. Wir sind einfach nur sechs Leute. Was machen wir zu sechst? Wir haben so viele Kollegen, die sind alle geimpft. Und da wird uns jetzt auch keiner erst mal unterstützen. Und dann sagt einer aus meiner Gruppe, Sebastian: wir haben nur eine Chance, mehr werden. Also haben wir uns dazu entschieden, uns weiter zu vernetzen in Baden-Württemberg. Und haben einen Brief aufgesetzt, sodass sich alle, und zwar alle Betroffenen, dahinter versammeln können. Die Altenpflege, die Ergotherapeuten, die Physiotherapeuten, die Verwaltungsangestellten, die Hilfsarbeiter, die Hausmeister. Was wir nicht darin wiederfinden konnten. Und diesen Brief haben wir in zweieinhalb Wochen zu 6.334 Unterschriften gebracht.
Et ce sont vraiment des gens qui ne veulent pas se faire vacciner. Vraiment pas. Même maintenant, après toute cette pression, non. Alors ce que je voudrais encore avoir à l'ordre du jour aujourd'hui, c'est la lettre. Comment nous comportons-nous là maintenant ? 6 334 signatures et aucune réponse des médias. Nous avons en fait écrit à tout ce qui existe, n'est-ce pas ? Je le crois aussi. Cette fois, la NZZ n'a pas réagi non plus. Vraiment pas, oui. J'en ai été surprise. Tous les journaux dont nous pensions qu'ils réagiraient : rien n'est venu du tout. Enfin, j'avais aussi écrit à Die Welt, et là non plus aucune réponse n'est venue. Je suis un peu étonnée ; nous avons écrit spécialement aux médias où nous avions déjà remarqué qu'ils rendent compte en fait un peu plus honnêtement.
Und das sind auch wirklich Menschen, die sich nicht impfen lassen wollen. Also tatsächlich nicht. Auch jetzt nach diesem ganzen Druck nicht. Also was ich heute noch auf der Agenda haben möchte, ist Thema Brief. Wie verhalten wir uns da jetzt? 6.334 Unterschriften und keine Antwort von den Medien. Wir haben eigentlich alles angeschrieben, was geht, oder? Ich glaube auch. Diesmal hat auch die NZZ nicht reagiert. Tatsächlich nicht, ja. War ich überrascht. Die ganzen Zeitungen, wo wir gedacht haben, die reagieren, da kam gar nichts. Also die Welt hatte ich noch angeschrieben, da kam auch keine Antwort. Ich bin etwas verwundert, wir haben speziell die Medien angeschrieben, wo wir schon gemerkt haben, dass die eigentlich ein bisschen ehrlicher berichten.
Die Welt en faisait partie, un temps Bild en faisait partie aussi. Bild n'est évidemment pas le journal que je lis. Mais nous avions le sentiment qu'ils posaient les bonnes questions. Oui, celui-là bascule toujours. Oui, si l'on regarde la couverture actuelle. Rien n'est venu de nulle part, vraiment. Enfin, le Schwarzwälder Bote m'a contactée une fois, mais voulait tout de suite un contact. Nous devions nous rendre publics. Et alors j'ai dit que pour le moment je préférerais y renoncer, parce que, dans le contact avec les médias, je suis maintenant si réservée que je veux d'abord voir comment ils rendent compte, car nous sommes bien sûr exposés au risque du cadrage. Nous voulons en fait seulement porter notre vérité devant le public. Mais le public semble actuellement, malgré 6 300 signatures, rien que dans le Bade-Wurtemberg, ne pas être intéressé.
Da war die Welt dabei, da war eine Weile auch die Bild-Zeitung dabei. Die Bild-Zeitung ist natürlich nicht die, die ich lese. Aber wir hatten das Gefühl, dass sie die richtigen Fragen stellten. Ja, die kippt immer. Ja, wenn man die aktuelle Berichterstattung ansieht. Es kam nirgends was, tatsächlich. Also der Schwarzwälder Bote hat mich mal kontaktiert und wollte dann aber sofort einen Kontakt. Wir sollten uns öffentlich machen. Und so habe ich gesagt, darauf würde ich jetzt erst mal verzichten, weil ich im Kontakt mit den Medien jetzt auch so zurückhaltend bin, dass ich erst mal sehen möchte, wie berichten die überhaupt, weil wir natürlich der Framing-Gefahr ausgesetzt sind. Wir wollen ja eigentlich nur unsere Wahrheit an die Öffentlichkeit bringen. Aber die Öffentlichkeit scheint aktuell, trotz 6.300 Unterschriften, nur in Baden-Württemberg, nicht interessiert zu sein.
Et du ministère des affaires sociales non plus, rien n'est encore venu ? Du ministère des affaires sociales non plus, rien n'est encore venu, exactement. Alors, comment continuons-nous à faire pression là ? C'est ma question. Avons-nous un moyen de continuer à faire pression là ? Si ces gens du système de santé tiennent maintenant vraiment bon, vraiment maintenant pour le 16, alors cela va remuer pas mal de choses ici … Je veux dire, cela a le potentiel de vraiment tout changer ici. Et aussi de rassembler les gens. Parce que pour la santé, les gens descendent ensemble dans la rue et se serrent peut-être les coudes dans ce domaine. Cela a un potentiel énorme. Je trouve en effet que si les gens pouvaient reconnaître cela pour eux-mêmes, alors il pourrait vraiment y avoir un tournant. Oui, c'est une très aimable lettre recommandée que j'ai reçue dans ma boîte de la part de la direction de ma clinique, de notre conseil.
Und es kam auch vom Sozialministerium noch nix? Es kam auch vom Sozialministerium noch nix, genau. Also, wie bauen wir da weiter Druck auf? Das ist meine Frage. Haben wir eine Möglichkeit, da weiter Druck aufzubauen? Wenn jetzt wirklich diese Menschen aus dem Gesundheitssystem jetzt standhaft bleiben, tatsächlich jetzt zum 16., dann wird das wirklich hier einiges … Also, das hat das Potenzial, hier wirklich alles zu verändern. Und auch die Menschen zusammenzuführen. Weil für das Gesundheitswesen gehen die Menschen gemeinsam auf die Straße und halten vielleicht in dem Bereich zusammen. Das hat ein Riesenpotenzial. Also, ich finde schon, wenn die Menschen das für sich erkennen könnten, dann könnte es tatsächlich eine Wende geben. Ja, das ist ein sehr nettes Einschreiben, was ich per Einwurf erhalten habe von meiner Klinikleitung, von unseren Vorständen.
Dans laquelle on m'invite à présenter mon justificatif de vaccination. Au plus tard le 15 mars, justificatif que, bien sûr, je n'ai pas. Oui, et quand on lit cela ainsi, cela fait peur. Parce qu'il y a là des mots très clairs. Bon, je vais en citer un passage. Et puis il est encore écrit là que, ou plutôt à partir de la notification du service de santé, je ne toucherais plus de salaire.
In dem ich aufgefordert werde, meinen Impfnachweis vorzulegen. Bis zum spätestens 15.3., den ich ja nicht habe. Ja, und wenn man das so liest, das macht einem Angst. Weil da stehen schon sehr deutliche Worte drin. Also, ich zitiere das mal daraus. Und dann steht da weiterhin drin, beziehungsweise ab der Mitteilung des Gesundheitsamtes kein Gehalt mehr bekommen.
Or je travaille dans un service de soins intensifs. Il y a là une salle de pause prévue exprès, elle est même signalée. C'est là que je prends alors 30 minutes de pause, seule. Donc la conséquence est que, comme employée non vaccinée, apparemment, bien que je me teste chaque jour, je suis vue comme un danger. J'en ai parlé avec mon équipe de direction. Oui, et ils insistent malgré tout sur le respect de cette règle des pauses. Eh bien, jusqu'à la mi-novembre je travaillais encore comme ergothérapeute en cabinet ambulatoire. Donc une clientèle très variée : des enfants, des patients neurologiques, la thérapie de la main. J'étais donc partout. Aussi en visites à domicile, mais je traitais au cabinet.
Jetzt arbeite ich auf einer Intensivstation. Da gibt es einen extra vorgesehenen Pausenraum, der ist auch beschriftet. Da mache ich dann 30 Minuten alleine Pause. Also ist die Konsequenz, dass ich als ungeimpfte Mitarbeiterin anscheinend, trotz dass ich mich täglich teste, als Gefahr gesehen werde. Ich habe das mit meinem Leitungsteam abgesprochen. Ja, und sie bestehen trotzdem auf der Einhaltung dieser Pausenregelung. Also, ich war bis Mitte November noch tätig als Ergotherapeutin in ambulanter Praxis. Also, vielschichtiges Klientel von Kindern, neurologischen Patienten, Handtherapie. Also, überall unterwegs gewesen. Auch auf Hausbesuchen, aber in der Praxis behandelt.
Et à la mi-novembre, mon chef m'a licenciée. Parce que j'avais des problèmes de santé avec le masque FFP2. Et j'ai simplement dit : voilà, stop, voici ma limite de santé. Je ne peux plus. Je veux d'abord faire examiner cela. Je veux aussi protéger mes patients, oui. Mais je dois me protéger aussi. Et je continue volontiers à travailler avec un masque chirurgical jusqu'à ce que ce soit clarifié, jusqu'à ce que je sache ce qui se passe avec moi. Et alors on m'a dit très clairement que cela n'est pas possible, que je reçois la consigne. Et que je dois le porter. Et que, de toute façon, personne n'avait plus aucun respect pour moi comme être humain, parce que je suis non vaccinée dans l'équipe.
Und mir wurde dann Mitte November von meinem Chef gekündigt. Weil ich hatte gesundheitliche Probleme mit der FFP2-Maske. Und habe einfach gesagt: hier, stopp, hier ist meine gesundheitliche Grenze. Ich kann nicht mehr. Ich möchte das erst untersuchen lassen. Ich will auch meine Patienten schützen, ja. Aber ich muss auch mich schützen. Und ich arbeite gerne mit OP-Maske weiter, bis das abgeklärt ist, bis ich weiß, was hier los ist mit mir. Und dann wurde mir ganz klar gesagt, das geht nicht, ich bekomme die Anweisung. Und ich muss es tragen. Und überhaupt hätte man eh keinerlei Achtung mehr vor mir als Mensch, weil ich ungeimpft bin im Team.
J'ai fait la première vaccination. Je ne me suis pas sentie bien après. Vraiment pas bien. Trois, quatre jours, et pendant des semaines encore des maux de tête. J'ai pensé : bon, tu as survécu, tu as eu de la chance. La deuxième, il fallait bien que je la fasse aussi. Après, je me suis sentie mal beaucoup plus longtemps. Avec une grande, grande … Aujourd'hui, je ne sais même plus comment j'ai pu encore travailler. J'étais épuisée chaque jour. Parfois, quand je conduisais, je pensais : je dois m'arrêter. Tu ne peux plus, allonge-toi. Eh bien, j'ai eu énormément de problèmes à cause de cette vaccination. Et puis … d'un jour à l'autre, je n'étais soudain plus vaccinée, selon la politique.
Ich habe die erste Impfung gemacht. Es ging mir nicht gut danach. Wirklich nicht gut. Drei, vier Tage und wochenlang immer noch Kopfschmerzen. Hab gedacht, okay, du hast ja überlebt, hast Glück gehabt. Die zweite musste ich ja dann auch machen. Da ging es mir dann viel länger schlecht. Mit großer, großer … Also, ich weiß gar nicht mehr heute, wie ich noch arbeiten konnte. Ich war hundemüde jeden Tag. Ich habe manchmal, wenn ich Auto gefahren bin, gedacht: ich muss anhalten. Du kannst nicht mehr, leg dich hin. Also, ich hab sehr viele Probleme durch diese Impfung gehabt. Tja, und dann stand … war ich ja dann auf einmal von einem Tag auf den anderen, laut Politik, nicht mehr geimpft.
Eh bien, à partir de mars, c'était : dehors, hors de l'emploi. J'ai maintenant 58 ans, j'aime mon métier. Pour moi une situation très difficile, car je dis simplement maintenant qu'avec cet état des données et des faits je devrais perdre mon métier. Que ce qui me donne tant de plaisir, ce que je fais par pleine conviction, devrait simplement disparaître, uniquement parce que je ne suis pas prête à me faire vacciner. Et oui, c'est pour moi vraiment une injustice incroyable. Et, de mon point de vue, j'ai beaucoup, beaucoup de mal à l'accepter. Donc, me vacciner n'est pas une option pour moi. Je fais confiance à mon système immunitaire. Et je ne peux que vraiment appeler à ce qu'on ne rende pas la vie difficile aux gens qui ne veulent pas se faire vacciner, et qu'on ne leur retire pas la force dont ils ont besoin pour faire leur travail.
Tja, ab März hieß es: raus aus dem Job. Ich bin jetzt 58, ich liebe meinen Beruf. Für mich eine sehr schwierige Situation, weil ich jetzt einfach sag, aufgrund dieser Daten- und Faktenlage soll ich meinen Beruf verlieren. Soll das, was mir so viel Spaß macht, was ich aus voller Überzeugung mach, einfach weg sein, nur weil ich nicht bereit bin, mich impfen zu lassen. Und ja, es ist tatsächlich für mich eine unglaubliche Ungerechtigkeit. Und aus meiner Sicht, und damit komm ich nur ganz, ganz schwer klar. Also, impfen ist für mich keine Option. Ich trau meinem Immunsystem. Und ich kann nur wirklich appellieren, dass man den Menschen, die sich nicht impfen lassen wollen, nicht das Leben schwer macht und denen Kraft abzieht, die sie brauchen, um ihren Job zu machen.
Je trouve cela assez violent, parce que je le vois simplement ainsi : je me sens presque trahie. Il y a deux ans, cela n'avait en fait aucune importance, car on me lâchait alors sur cette clientèle. Et aujourd'hui, quand j'ai la possibilité du vaccin et que je ne veux pas la prendre, on me qualifie d'irresponsable ; je trouve cela violent. Je peux ajouter un petit exemple. Avant ce premier confinement, j'ai eu un patient qui a été testé positif, c'était un patient à risque qui avait développé de la fièvre, ce qui était un symptôme, alors nous avons dû lui faire un prélèvement, et il était positif. Puis il a été isolé. Je suis ensuite allée voir mon supérieur et j'ai dit : que faisons-nous maintenant, qu'est-ce que cela signifie pour moi personnellement ? Alors on a dit que je devais continuer à travailler jusqu'à ce que j'aie des symptômes. C'est-à-dire que j'ai pris le risque.
Das find ich ganz schön krass, weil ich einfach das so sehe, dass ich mich da nahezu betrogen fühl. Vor zwei Jahren war es eigentlich egal, denn da wurde ich auf dieses Klientel losgelassen. Und heute, wo ich die Möglichkeit der Impfung habe und die ich dann nicht nehmen möchte, werde ich als verantwortungslos bezeichnet, das finde ich krass. Ich kann ein kleines Beispiel mit einfügen. Ich hatte vor diesem ersten Lockdown einen Patienten, der positiv getestet wurde, war ein Risikopatient, der Temperatur entwickelt hatte, was ja Symptom war, dann mussten wir ihn abstreichen, dann war er positiv getestet. Dann wurde er isoliert. Ich bin in der Folge zu meinem Vorgesetzten und hab gesagt: was machen wir jetzt, was bedeutet das für mich persönlich? Dann hieß es, ich soll erst weiterarbeiten, bis ich Symptome habe. Das heißt, ich bin das Risiko eingegangen.
Ou le patient, le suivant, portait le risque que je transmette éventuellement un virus dont personne ne savait encore quel risque il recèle pour tous. J'ai trouvé cela assez violent. Eh bien, pour cela, au début, on était, comment dire, utile. Et maintenant on devrait me dicter que je dois faire sous contrainte quelque chose que je ne veux en fait pas. J'ai aussi travaillé quelques jours aux urgences maintenant, en renfort, et là j'ai bien l'impression, parce que je demande aussi explicitement quand et combien de fois, et avec quel vaccin, les gens ont été vaccinés, que des choses douteuses apparaissent bel et bien, et des tableaux cliniques que, chez ces patients précis et en l'absence de facteurs de risque, je n'aurais simplement pas attendus. Ainsi, très fréquents sont les infarctus, les troubles du rythme cardiaque, les événements thromboemboliques comme les embolies pulmonaires, les AVC.
Oder der Patient, der Nächste, hatte das Risiko, dass ich eventuell einen Virus weitertrage, von dem noch keiner wusste, was das für ein Risiko für alle birgt. Fand ich ganz schön krass. Also, dafür war man am Anfang, wie soll ich sagen, nütze. Und jetzt soll ich mir vorschreiben lassen, dass ich was unter Zwang tun muss, was ich eigentlich nicht möchte. Ich hab auch jetzt ein paar Tage in der Notaufnahme gearbeitet, ausgeholfen, und da hab ich schon den Eindruck, weil ich auch explizit danach frage, wann und wie oft, mit welchem Impfstoff geimpft wurde, dass da dann doch Dubiositäten auftreten und Krankheitsbilder, die ich bei den bestimmten Patienten und fehlenden Risikofaktoren einfach nicht erwartet hätte. Also, ganz häufig sind Herzinfarkte, Herzrhythmusstörungen, thromboembolische Ereignisse wie Lungenembolien, Schlaganfälle.
Mais aussi des jeunes gens chez qui on diagnostique soudain des tumeurs, des cancers. C'était vraiment très net que ce sont justement les collègues qui se sont fait vacciner qui ont été absents plus souvent. C'était seulement un ou deux jours, pour certains plus longtemps aussi. Les effets secondaires étaient vraiment très nets. Ce que j'ai remarqué chez mes patients neurologiques, surtout chez les patients victimes d'AVC, peu de temps après la première ou la deuxième vaccination : chez l'un, c'était deux semaines après la première vaccination. Chez les autres, c'était, pour l'un d'eux, quatre semaines après la deuxième vaccination. Chez l'un, c'était huit semaines après la deuxième vaccination : un nouvel AVC. Alors qu'ils étaient en fait très bien stabilisés et qu'on disait toujours que la formule sanguine et le reste étaient en ordre, que les valeurs étaient bonnes.
Aber auch junge Menschen, die plötzlich Tumorerkrankungen, Krebserkrankungen diagnostiziert bekommen. Es war doch sehr deutlich, dass gerade die Kollegen, die sich impfen haben lassen, vermehrt ausgefallen sind. War nur ein oder zwei Tage, manche auch länger. Die Nebenwirkungen waren schon sehr deutlich. Was mir aufgefallen ist bei meinen neurologischen Patienten, vor allem bei den Schlaganfallklienten, kurze Zeit nach der ersten oder zweiten Impfung, bei einem war es zwei Wochen nach der ersten Impfung. Bei den anderen war es, bei dem einen, vier Wochen nach der zweiten Impfung. Bei einem war es acht Wochen nach der zweiten Impfung: erneuter Schlaganfall. Obwohl sie eigentlich sehr gut eingestellt waren und es immer hieß, das Blutbild usw. ist alles in Ordnung, die Werte passen.
Ils avaient aussi fait de bons progrès dans la thérapie. Et d'un coup l'état général s'est nettement dégradé, un nouvel AVC. Les objectifs de la thérapie ont de nouveau régressé. Donc des objectifs que nous avions en fait déjà atteints étaient de nouveau perdus. Et j'ai dit : hm … Bon, il y a là un lien temporel avec cette thérapie ou avec cette vaccination. Il nous faut donc regarder cela. Et alors j'ai demandé à mes patients et j'ai dit : eh, le médecin s'est-il penché là-dessus ? Non. Vraiment, pas du tout ? Il n'a pas examiné s'il peut y avoir des liens ? C'est tout de même quelque chose de complètement nouveau en médecine. Il nous faut bien recueillir des données et recueillir des expériences. Non, personne n'a regardé cela. Nous ne pouvons pas faire disparaître par la vaccination un virus, un virus respiratoire saisonnier. Donc ces slogans fabriqués politiquement, nous vaccinons tout le monde et alors cette pandémie est terminée.
Sie haben auch gute Fortschritte in der Therapie gemacht. Und auf einmal hat sich der Allgemeinzustand deutlich verschlechtert, erneuter Schlaganfall. Die Therapieziele waren wieder rückläufig. Also, Ziele, die wir eigentlich schon erreicht hatten, waren wieder weg. Wo ich gesagt hab, hm … Also, da ist ein zeitlicher Zusammenhang mit dieser Therapie oder mit dieser Impfung. Also, müssen wir da hinschauen. Und dann hab ich meine Patienten gefragt und hab gesagt: hey, hat der Arzt draufgeguckt? Nö. Ja, gar nicht? Hat er das nicht untersucht, ob es Zusammenhänge geben kann? Es ist ja schließlich was ganz Neues in der Medizin. Da müssen wir doch Daten sammeln und Erfahrungswerte sammeln. Nein, da hat keiner hingesehen. Wir können ein Virus, ein Atemwegsvirus, das saisonal auftritt, nicht wegimpfen. Also, diese Parolen, die politisch gemacht werden, wir impfen alle durch, dann ist diese Pandemie vorbei.
Cela est bien sûr une absurdité. Et à cela s'ajoute que j'aime me rappeler de temps en temps mes études de médecine. Et là, on apprenait comment un médicament est normalement autorisé, quelle durée cela prend, quelles étapes se suivent l'une après l'autre. Et pour moi, cela n'inspirait pas confiance, la manière dont ce médicament a été autorisé, la rapidité avec laquelle il a été autorisé. Nous voyons maintenant, peu à peu, que des choses viennent au jour qu'il aurait en fait fallu examiner auparavant. Donc cela signifie que la vaccination ne me convainc pas, ni par le temps dans lequel elle a été fabriquée, ni sur le fond, et cela se confirme de plus en plus. Le rapport de risque pour ma tranche d'âge et pour moi comme personne ne me convainc pas. Et la manière de faire ne me convainc pas ; elle a été malhonnête dès le début.
Das ist natürlich Unsinn. Und dazu kommt einfach, dass ich mich an mein Medizinstudium immer mal wieder gern erinnere. Und da hat man gelernt, wie normalerweise ein Medikament zugelassen wird, welche Zeitdauer das hat, welche Schritte nacheinander folgen. Und das war für mich nicht vertrauenserweckend, die Art und Weise, wie dieses Medikament zugelassen wurde, wie schnell es zugelassen wurde. Wir sehen jetzt peu à peu, dass Dinge ans Licht kommen, die man eigentlich hätte vorher untersuchen müssen. Also, das heißt, mich überzeugt die Impfung nicht, weder vom Zeitverlauf, in dem sie hergestellt wurde, noch inhaltlich, und das beweist sich jetzt zunehmend. Mich überzeugt das Risikoverhältnis für meine Altersgruppe und für mich als Mensch nicht. Und mich überzeugt der Umgang nicht, der einfach unehrlich war von Anfang an.
Nous l'avions prévu ainsi à l'origine : que la place de retournement soit ici et que la scène soit dressée ici. Alors ma vision est que nous formions comme une haie d'honneur vers le départ du cortège, donc que nous fassions comme une passerelle. Le long de cette passerelle se tiennent alors les tambours. Et ensuite le personnel soignant marche le long de la passerelle jusqu'au départ du cortège. La chair de poule ! Nous avons des gens politiques, nous avons des gens apolitiques. Nous avons des mères, des pères, nous avons des célibataires, nous avons des gays, des lesbiennes, nous avons un peu de tout, des Noirs, des blancs.
Wir hatten es ursprünglich so geplant, dass hier der Wendehammer ist und hier die Bühne aufgestellt ist. Dann ist meine Vision, dass wir quasi ein Spalier machen zu dem Start des Zuges, also quasi wie einen Steg machen. An dem Steg stehen dann die Trommler. Und dann läuft die Pflege wie auf dem Steg fort zum Start des Zuges. Gänsehaut! Wir haben politische, wir haben unpolitische Leute. Wir haben Mütter, Väter, wir haben Singles, wir haben Schwule, Lesben, wir haben von allem alles, Schwarze, Weiße.
Tout le monde est simplement là, c'est une coupe transversale. Et cela le montre aussi. On ne peut pas dire que c'est le seul groupe de gens qui fait cela maintenant, que tu peux ranger dans une case. Ce n'est simplement pas ainsi. Cette période, ces deux dernières années en tout cas, n'a pas été facile. Surtout pour les patients, qui souvent n'avaient pas le droit de recevoir de visites. En partie, les proches n'avaient même pas le droit de prendre congé ni de dire adieu aux mourants. Et je parle et je me tiens ici aujourd'hui aussi pour tous ceux qui s'engagent contre une obligation de se faire vacciner. Nous voulons le libre choix.
Es sind einfach alle da, es ist ein Querschnitt. Und das zeigt das eben auch. Man kann nicht sagen, das ist die eine Gruppe von Menschen, die das jetzt macht, die kannst du in eine Schublade stecken. Das ist einfach nicht so. Die Zeit, die letzten zwei Jahre allemal, war nicht einfach. Vor allem für die Patienten, die oftmals keinen Besuch empfangen durften. Teilweise durften auch Angehörige noch nicht mal Abschied nehmen oder sich bei Sterbenden verabschieden. Und ich spreche und stehe hier heute auch für alle, die dafür eintreten, gegen eine Pflicht zur Impfung. Wir wollen Freiwilligkeit.
Nous ne sommes pas ceux qui sont contre la vaccination. J'ai connu des patients pour qui c'était certainement important, qui appartenaient au groupe à haut risque et qui ont certainement tiré profit de cette vaccination. Mais nous, nous reflétons comme un microcosme. Nous sommes les guéris, nous sommes les vaccinés, les rappelés, les non vaccinés, les peut-être guéris. Nous reflétons toutes les facettes que cette pandémie révèle en fait. Je viens d'avoir une demande de la SWR, pour savoir s'ils peuvent faire une interview avec moi. J'ai parlé brièvement avec la journaliste. Je sens déjà l'énergie qu'il y a derrière, qu'elle pousse aussitôt mon opinion dans une direction où je ne veux en fait pas aller.
Wir sind ja nicht die, die gegen Impfen sind. Ich habe Patienten erlebt, bei denen war das sicher wichtig, die zur Hochrisikogruppe gehört haben und die sicher von dieser Impfung profitiert haben. Aber wir sind ja, wir spiegeln ja so einen Mikrokosmos wider. Wir sind die Genesenen, wir sind die Geimpften, Geboosterten, die Ungeimpften, die vielleicht Genesenen. Wir spiegeln alle Facetten wider, die diese Pandemie eigentlich aufzeigt. Ich habe gerade eine Anfrage vom SWR gehabt, ob sie ein Interview mit mir machen können. Ich habe mit der Reporterin kurz geredet. Ich spüre schon die Energie, die dahintersteckt, dass sie meine Meinung sofort in so eine Richtung schiebt, wo ich eigentlich nicht hin möchte.
Je veux simplement que mon opinion soit entendue, et entendue sans jugement. Elle a ensuite essayé à plusieurs reprises de me corriger un peu. Elle voit cela autrement, et pourquoi pas … Ce n'est qu'une vaccination. Je rencontre cela très souvent quand je parle avec des gens. Ce n'est qu'une vaccination. Pour certaines personnes, ce n'est pas seulement une vaccination. Cette voix n'a soudain plus aucun … Nous, les médecins, ne sommes aussi que des êtres humains. Cette peur, cette panique qui s'est propagée à la société s'est bien sûr propagée aussi à nous, les médecins, ou à beaucoup de médecins. Un collègue à moi l'a formulé assez joliment. Je le vois exactement ainsi. Il dit : au fond, je vois désormais beaucoup de mes collègues aussi comme des patients. Donc pour moi aussi, des médecins sont devenus des patients, sur un plan psychologique.
Ich möchte einfach, dass man meine Meinung hört und das wertfrei hört. Sie hat mich dann schon immer wieder versucht, so ein bisschen zu korrigieren. Sie sieht das anders, und warum nicht … Das ist ja nur eine Impfung. Das begegnet mir sehr oft, wenn ich mit Menschen rede. Es ist ja nur eine Impfung. Für manche Menschen ist es nicht nur eine Impfung. Diese Stimme hat auf einmal keinen … Wir Ärzte sind ja auch nur Menschen. Diese Angst, diese Panik, die übergegriffen hat auf die Gesellschaft, die hat natürlich auch auf uns Ärzte oder viele Ärzte übergegriffen. Ein Kollege von mir hat es recht schön formuliert. Ich sehe es genauso. Er sagt, im Endeffekt sehe ich viele meiner Kollegen mittlerweile auch als Patient. Also auch für mich sind Ärzte zum Patienten geworden, auf einer psychologischen Ebene.
Parce que je ne peux pas m'expliquer autrement à quel point les devoirs médicaux sont mal faits, ou faits de façon si incomplète, dans l'ensemble. Je vois tant de gens dont, sur le plan médical, je pense en fait non pas peu mais beaucoup, et qui font bien leur travail en soi, mais qui sont simplement complètement aveugles de cet œil de la vaccination. Donc qui semblent avoir complètement oublié ce qu'ils ont appris autrefois. Comment puis-je dire au début d'une campagne de vaccination : le vaccin est sûr et il n'arrivera rien ? Ce sont des choses que personne ne peut dire. Aucun de nous ne les savait. Le plus honnête aurait été de dire : nous ne le savons pas. Mais nous croyons devoir être si désespérés que nous le faisons maintenant.
Weil ich mir anders nicht erklären kann, wie schlecht oder wie wenig vollständig die medizinischen Hausaufgaben im Gesamten gemacht werden. Ich sehe so viele Leute, von denen ich ärztlich tatsächlich nicht wenig, sondern viel halte und die ihren Job an sich gut machen, aber die einfach auf diesem Impfauge komplett blind sind. Also die anscheinend komplett vergessen zu haben scheinen, was sie mal gelernt haben. Wie kann ich zu Beginn einer Impfkampagne sagen: die Impfung ist sicher und da passiert nichts. Das sind Dinge, die kann niemand sagen. Wir haben die alle nicht gewusst. Das Ehrlichste wäre gewesen, zu sagen: wir wissen es nicht. Wir glauben aber so verzweifelt sein zu müssen, dass wir das jetzt tun.
Pour moi, cela aurait été une réponse honnête. Mais ce que j'entends de beaucoup de collègues ne m'est compréhensible que pour des raisons psychologiques, en vérité. Tout particulièrement intéressants sont bien sûr nos enfants. Nous avons alors regardé la myocardite et la péricardite chez les jeunes de 17 ans. Les facturations hospitalières. Là, au fond, nous voyons la courbe de vaccination des enfants. Et que là aussi, cela a ensuite augmenté. À savoir, de 648 et 563 cas à 1 019 cas. Et la corrélation est absolument nette. Et je trouve cela absolument épouvantable. Parce que les enfants ne sont pas touchés par le covid-19.
Das wäre für mich eine ehrliche Antwort gewesen. Aber das, was ich höre von vielen Kollegen, ist für mich nur nachvollziehbar aus psychologischen Gründen, tatsächlich. Ganz besonders interessant sind natürlich unsere Kinder. Dann haben wir uns angeschaut: die Myokarditis und Perikarditis bei 17-Jährigen. Krankenhausabrechnungen. Da sehen wir dahinten die Impfkurve der Kinder. Und dass es dort auch dann gestiegen ist. Und zwar von 648 und 563 Fällen auf 1.019 Fälle. Und die Korrelation ist absolut eindeutig. Und das finde ich absolut furchtbar. Weil Kinder sind nicht betroffen von Covid-19.
Et ils sont maintenant touchés par des inflammations du muscle cardiaque, qui entraînent chez les enfants des dommages massifs, comme chez les adultes d'ailleurs aussi. Dans la presse, on dit toujours, cela est balayé. Que s'est-il donc passé ? Le courant a été débranché. Exactement, on vient de nous débrancher le courant. Sabotage. Comme il fallait s'y attendre. Avez-vous vu quelqu'un ? Non, mais ici c'était débranché. C'était débranché ici ? C'est pourquoi nous restons maintenant ici un moment. La vaccination a presque pris un caractère religieux.
Und sie sind jetzt betroffen von Herzmuskelentzündungen, die bei Kindern massive Schäden nach sich ziehen, wie bei Erwachsenen übrigens auch. In der Presse sagt man immer, das wird abgetan. Was ist denn passiert? Strom ist ausgesteckt worden. Genau, uns wurde grad der Strom ausgesteckt. Sabotage. Wie nicht anders zu erwarten. Habt ihr jemanden gesehen? Nein, aber hier war es ausgesteckt. Hier war es ausgesteckt? Deswegen bleiben wir jetzt halt hier stehen, so lang. Impfung hat schon fast einen religiösen Charakter.
Il n'y a aucun débat dans les services de soins intensifs, ou à peine un débat. Si un patient a une complication, alors c'est tout sauf la vaccination. On a même du mal à inclure la vaccination dans le débat sans être appelé nazi, Querdenker ou je ne sais quoi. Personnellement, je n'ai pas ces problèmes. Mais nous avons des témoignages de collègues qui sont carrément harcelés s'ils portent un regard critique sur la vaccination. Des confrères médecins aussi. Il y a une peur immense de dire tout haut ce que l'on observe. J'ai reçu une lettre d'une collègue qui disait : que dois-je faire ? J'ai pour consigne de n'entrer dans la chambre qu'une seule fois par garde. Mes patients sont couchés dans leurs excréments, avec un masque, dans la chambre. Il faut bien sûr aussi se poser la question : est-ce que je suis une telle consigne ?
Es findet kein Diskurs auf den Intensivstationen oder kaum Diskurs statt. Wenn ein Patient eine Komplikation hat, dann ist es alles, nur nicht die Impfung. Man hat sogar Mühe, die Impfung in den Diskurs mit einzubeziehen, ohne Nazi, Querdenker oder sonst was genannt zu werden. Ich persönlich hab die Probleme nicht. Aber wir haben Berichte von Kollegen, die regelrecht gemobbt werden, wenn sie die Impfung kritisch betrachten. Auch ärztliche Kollegen. Da ist eine immense Angst, das auszusprechen, was man beobachtet. Ich hab eine Zuschrift bekommen von einer Kollegin, die gesagt hat: was soll ich machen? Ich hab die Anordnung, nur einmal in der Schicht ins Zimmer zu gehen. Meine Patienten liegen in ihren Exkrementen, mit Maske, im Zimmer. Muss man sich natürlich auch die Frage stellen: befolge ich so eine Anordnung?
Je ne suivrais pas une telle consigne. Mais je peux comprendre que beaucoup de collègues soient effrayés, intimidés. Je ne peux pas dire : je n'ai le droit d'entrer qu'une fois dans la chambre. Le patient est couché là dans ses excréments. Nous avons reçu des lettres signalant que des personnes âgées en maison de retraite ont été vaccinées. Sans le consentement des proches, sans information. L'information n'a pas lieu. Dans les premiers mois, beaucoup de retours sont arrivés disant que, dans les maisons de retraite, des proches avaient été vaccinés. Je reçois des lettres comme : au secours, que dois-je faire ? Pourriez-vous m'aider, chez moi on vaccine des mourants. Alors j'ai répondu par écrit : pourquoi vaccine-t-on là des mourants ? Alors on raconte aux proches : ainsi ils vivront quelques semaines de plus.
Ich würde so eine Anordnung nicht befolgen. Aber ich kann es verstehen, dass viele Kollegen verängstigt sind, eingeschüchtert sind. Ich kann nicht sagen, ich darf nur einmal in das Zimmer. Da liegt der Patient in seinen Exkrementen. Wir haben Zuschriften bekommen, die darauf hinweisen, dass alte Menschen im Pflegeheim geimpft wurden. Ohne Zustimmung der Angehörigen, ohne Aufklärung. Die Aufklärung findet nicht statt. In den ersten Monaten kamen viele Rückmeldungen, dass in Pflegeheimen Angehörige geimpft wurden. Da bekomme ich Zuschriften wie: Hilfe, was soll ich tun? Könnten Sie mir helfen, bei mir werden Sterbende geimpft. Dann habe ich zurückgeschrieben: wieso werden da Sterbende geimpft? Dann erzählt man den Angehörigen, dann leben sie noch ein paar Wochen länger.
Même si la vaccination ne conduit pas à la mort, ils sont ensuite complètement inactifs. Ils ne font plus que rester au lit, ils déclinent. Ils ne participent plus à la vie et meurent ensuite des conséquences. Ils attrapent une pneumonie, ils attrapent un décubitus, c'est-à-dire une escarre. Ils ne sortent plus du lit. Nous avons aussi des contacts en Israël avec lesquels nous avons échangé. Ils nous rapportent aussi les situations en Israël. Dans les services de soins intensifs, ils n'ont que des personnes avec rappel, des cas graves, là-bas, ils sont tous vaccinés.
Wenn auch nicht die Impfung zum Tode führt, dann sind sie völlig inaktiv. Sie liegen nur noch im Bett, sie bauen ab. Sie nehmen nicht mehr am Leben teil und sterben dann an den Folgen. Sie bekommen eine Lungenentzündung, bekommen Dekubitus, also ein Druckgeschwür. Sie gehen nicht mehr aus dem Bett. Wir haben auch Verbindungen nach Israel, mit denen wir uns ausgetauscht haben. Die berichten uns auch von den Situationen in Israel. Sie haben auf den Intensivstationen nur Geboosterte, schwere Verläufe, die sind alle geimpft dort.
Ils disent : mais maintenant, nous ne jouons plus le jeu. La résistance en Israël grandit ; les médias ne montrent pas qu'il y a là-bas des manifestations. Les gens descendent dans la rue. Ils veulent qu'on laisse leurs enfants tranquilles. Que je considère moi-même comme un patient très atteint sur le plan psychique : quand monsieur Lauterbach dit, quand monsieur Lauterbach dit que seule une soignante vaccinée est une bonne soignante, alors je n'ai pas le droit de dire ce que j'en pense.
Sie sagen, jetzt machen wir aber nicht mehr mit. Der Widerstand in Israel wächst, das wird nicht in den Medien gezeigt, dass es dort Demonstrationen gibt. Die Leute gehen auf die Straße. Sie wollen, dass man die Hände weg von ihren Kindern lässt. Den ich selber für einen psychisch sehr auffälligen Patienten halte: wenn der Herr Lauterbach sagt, wenn der Herr Lauterbach sagt, nur eine geimpfte Pflegekraft ist eine gute Pflegekraft, dann darf ich nichts sagen, was ich darüber denke.
Je me demande si l'Allemagne est en mesure de nous licencier en si peu de temps et, en même temps, de vraiment remplacer ce personnel. Je ne crois pas. Mais je voudrais dire une seule chose : s'ils imposent cela, alors je ne serai plus à la disposition du système de santé allemand. C'est une conséquence que j'en tire. Cela ne peut pas être ainsi. Nous ne pouvons pas combattre une pandémie pendant deux ans. Après ces deux ans de pandémie, je dois me battre pour mon emploi. Bien que je sois restée en bonne santé et que je n'aie pas pesé sur le système. Pour moi, c'est insoutenable.
Ich frage mich, ob Deutschland dazu in der Lage ist, uns in so kurzer Zeit zu entlassen, aber gleichzeitig dieses Personal auch wirklich zu ersetzen. Ich glaube nicht. Aber ich möchte nur eins sagen: wenn die das durchsetzen, dann stehe ich dem deutschen Gesundheitssystem nicht mehr zur Verfügung. Das ist eine Konsequenz, die ich daraus ziehe. Das kann es nicht sein. Wir können nicht zwei Jahre Pandemie bekämpfen. Nach diesen zwei Jahren Pandemie muss ich um meinen Job kämpfen. Obwohl ich gesund geblieben bin, das System nicht belastet habe. Das ist für mich untragbar.
Au fond, j'en suis à l'idée de quitter ce pays, parce que je trouve cela tellement irrespectueux envers nous. Ma première pensée a été : je sors de ce métier, parce qu'on nous a toujours fait comprendre que nous sommes remplaçables. La pénurie de personnel soignant est là depuis des années. Depuis ma formation, je vois qu'il y a une pénurie de personnel soignant. Chaque jour, nous jonglons avec les gardes. Si bien que j'ai décidé pour moi-même : je ne veux pas quitter mon métier, parce que je le fais très volontiers. C'est ma vocation, et je ne l'abandonne pas si facilement. L'un des principes médicaux les plus importants qui valent pour moi et qui devraient valoir aussi pour la plupart des médecins est l'analyse individuelle du rapport risque-bénéfice.
Da bin ich im Grunde bei dem Gedanken, dieses Land zu verlassen, weil ich das so was von uns gegenüber respektlos finde. Mein erster Gedanke war, ich gehe aus diesem Job raus, weil es uns immer vermittelt wurde: wir sind entbehrlich. Der Pflegemangel ist seit Jahren da. Seit meiner Ausbildung sehe ich, dass es einen Pflegemangel gibt. Wir jonglieren täglich die Schichten hin und her. So dass ich für mich entschieden habe: ich möchte nicht aus meinem Beruf raus, weil ich mache es sehr gern. Das ist meine Berufung, und die gebe ich nicht so einfach auf. Eines der wichtigsten medizinischen Prinzipien, die für mich gelten und auch für die meisten Ärzte gelten sollten, ist die individuelle Risiko-Nutzen-Analyse.
Si l'on a appris une chose ces deux dernières années, alors il est clair quels facteurs de risque et quelles tranches d'âge tombent surtout gravement malades du covid et lesquels non. C'est pourquoi il est pour moi tout à fait clair qu'il faut considérer chacun individuellement. Pour l'un, cela peut avoir un sens, mais pour la grande majorité des jeunes gens en bonne santé, de mon point de vue, certainement pas. Enfin, mon employeur en tant que tel, je ne le regrette pas. Là, je suis tout à fait honnête. Parce que celui qui me dénie ma dignité humaine, cela me fait de la peine pour lui, que l'on en vienne même là. Pour ce qui me concerne : surtout mes collègues, elles me manquent beaucoup.
Wenn man eines gelernt hat in den letzten zwei Jahren, dann ist klar, welche Risikofaktoren und Altersgruppen vor allem schwer an Covid erkranken und welche nicht. Deswegen ist es für mich völlig klar, dass man jeden individuell betrachten muss. Für den einen mag es sinnvoll sein, aber für die große Mehrheit der jungen, gesunden Menschen aus meiner Sicht sicher nicht. Also meinem Arbeitgeber direkt weine ich nicht nach. Da bin ich ganz ehrlich. Weil wer mir meine Menschenwürde abspricht, es tut mir leid für den Menschen, dass man überhaupt so weit kommt. Was mich betrifft: vor allem meine Kolleginnen, ich vermisse sie sehr.
Mais surtout mes clients et mes patients. Je n'ai eu aucune possibilité de dire au revoir. J'aime mon métier. C'est une passion. Mais ma santé est importante aussi. Cela me rend terriblement triste, ce qui se passe. Parce que je crois que beaucoup de collègues que je connais ressentent exactement la même chose. Nos métiers ne sont pas simplement des emplois.
Und vor allem aber meine Klienten und meine Patienten. Ich hatte keine Möglichkeit, mich zu verabschieden. Ich liebe meinen Job. Er ist eine Passion. Aber auch meine Gesundheit ist wichtig. Es stimmt mich wahnsinnig traurig, was passiert. Weil ich glaube, auch viele Kolleginnen und Kollegen, die ich kenne, denen geht es genauso. Unsere Jobs sind nicht nur einfach Jobs.
C'est une vocation, c'est une passion. Nous le faisons avec amour et avec cœur. Et nous ne décidons pas simplement par une réaction de défi que nous ne voulons pas de cette vaccination. Je suis d'avis que nous nous rendons coupables à bien des égards. En tant que corps médical dans son ensemble. Parce que beaucoup d'entre nous se laissent avant tout atteler à une roue politique. En reprenant des slogans qui viennent du camp politique. Nous avons d'abord claironné que le vaccin est sûr. Cette voie est sans alternative, et cette autre voie est sans alternative. Nous n'avons pas fait ce que nous, médecins, aurions dû faire. À savoir rester indépendants. Nous avons ensuite vacciné des gens sans les informer de manière adéquate.
Es ist eine Berufung, es ist eine Passion. Wir machen das mit Liebe und Herz. Und wir entscheiden nicht einfach aus einer Trotzreaktion, dass wir diese Impfung nicht wollen. Ich bin der Meinung, wir machen uns in vielerlei Hinsicht schuldig. Als Gesamtärzteschaft. Weil viele von uns sich in erster Linie vor ein politisches Rad spannen lassen. Indem wir Parolen übernommen haben, die aus dem politischen Lager kommen. Wir haben erst posaunt, die Impfung ist sicher. Dieser Weg ist alternativlos und jener Weg ist alternativlos. Wir haben nicht das gemacht, was wir als Ärzte machen sollten. Nämlich unabhängig zu bleiben. Wir haben dann Menschen geimpft, ohne die adäquat aufzuklären.
Beaucoup n'ont pas été informés de manière adéquate. Cela ne peut pas marcher de vacciner des gens dans un centre de vaccination à une telle cadence. Quand les gens viennent chez nous, je le vois aux urgences. Je le vois quand des gens me parlent, qui sont contents que je les écoute. Ils disent : j'ai l'impression d'être l'idiot. Ils croient tous que je suis malade mentalement. Personne ne me prend au sérieux. Là, nous nous rendons coupables en tant que médecins. Nous sommes là pour le patient. Pas pour des gouvernements de quelque sorte que ce soit. Un sondage dans nos groupes a montré que 90 % sont prêts à se retrouver au chômage. Ou à se faire suspendre. C'est un chiffre énorme.
Viele wurden nicht adäquat aufgeklärt. Das kann nicht gehen, im Impfzentrum in derartiger Frequenz Leute zu impfen. Wenn die Menschen zu uns kommen, das sehe ich in der Notaufnahme. Das sehe ich, wenn Menschen mit mir sprechen, die froh sind, dass ich ihnen zuhöre. Die sagen, ich komme mir vor wie der Depp. Die glauben alle, ich bin psychisch krank. Keiner nimmt mich ernst. Da machen wir uns schuldig als Ärzte. Wir sind für den Patienten da. Nicht für irgendwie geartete Regierungen. Eine Umfrage in unseren Gruppen ergab, dass 90 % bereit sind, in die Arbeitslosigkeit zu gehen. Oder sich freistellen zu lassen. Das ist eine krasse Nummer.
Je ne sais pas si, dans le Bade-Wurtemberg, nous avons assez de personnel soignant ou d'employés dans le secteur hospitalier pour pouvoir nous le permettre. Je ne crois pas. Sebastian, mais je crois qu'ils l'accepteront comme prix à payer. Ils nous ont démantelés pendant des années. Si cela leur permet de s'en tirer politiquement, ils le feront. C'est pourquoi nous devons nous battre d'autant plus.
Ich weiß nicht, ob wir in Baden-Württemberg so viel Pflegepersonal oder Angestellte im Klinikwesen haben, dass wir uns das leisten können. Ich glaube nicht. Sebastian, ich glaube aber, sie werden es in Kauf nehmen. Sie haben uns jahrelang demontiert. Wenn sie sich dadurch politisch gesundstoßen können, werden sie es machen. Deswegen müssen wir umso mehr kämpfen.
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