KOLLATERAL | La Mamma


Oksana a perdu sa fille Giulia, encore adolescente, seize heures après la deuxième dose de Pfizer. La tragédie qui l’a frappée ne l’empêche pas d’analyser avec une extrême clarté la politique vaccinale de l’État italien, sur le plan médical comme sur le plan juridique, et de témoigner elle-même pour aider d’autres personnes.

Elle est décédée le 8 septembre 2021, après avoir reçu la deuxième dose de Pfizer. Giulia voulait toujours être libre, parce qu'elle allait à droite, à gauche, à Bologne, à Florence, à Reggio d'Émilie, et ainsi, elle voulait toujours être libre, mais avant qu'elle signe ce consentement, je lui ai dit : je ne signerai jamais le consentement tant que je ne me serai pas assurée parfaitement de ta santé, d'accord ? Nous sommes allées chez le cardiologue, nous avons fait une prise de sang, et ainsi de suite ; quand tous les résultats sont arrivés, Giulia était en parfaite santé en tout.

Giulia, pour ce qu'elle est, pour la liberté qu'elle avait, pour la façon dont elle faisait du sport et tout le reste, Giulia a énormément souffert de la fermeture due au covid, la fermeture due au covid, pendant laquelle j'essayais de la protéger : elle ne pouvait pas sortir, ni avec un masque ni sans, elle ne pouvait tout simplement pas sortir de la maison, d'accord ? À un certain moment, Giulia en est venue à me demander de m'adresser à quelqu'un, de l'aider à trouver une psychologue.

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