KOLLATERAL | Le Professeur
Le professeur Stefan Hockertz est une sommité dans son domaine, avec des décennies de recherche sur l’autorisation des vaccins. Ce scientifique dirige des instituts en Allemagne et en Suisse. Biologiste et toxicologue, il enseigne à l’université de Hambourg.
En tant que scientifique, le professeur met en question la politique corona du gouvernement fédéral. Il publie ses questions dans des textes et des entretiens. Suivent une perquisition à son domicile, la saisie de ses biens et de son travail. La fin de sa vie professionnelle et civile en Allemagne. Le professeur se réfugie en Suisse. C’est de là qu’il raconte son histoire – un polar scientifique.
J'ai pleuré pendant des semaines. Aujourd'hui, je peux en parler. À l'époque, je ne pouvais pas parler de ce qui m'était arrivé. Je n'en avais pas les moyens. Et mon entourage en a d'ailleurs beaucoup souffert, lui aussi. J'en suis parfaitement conscient. D'un autre côté, je dois dire que quand je suis arrivé ici en Suisse, je ne savais pas comment j'allais être accueilli. Je ne savais pas si j'allais être persécuté ici aussi. Jusqu'à ce que j'apprenne par mes confidents en Allemagne qu'ici en Suisse, du moins pour le moment, je ne suis pas menacé de poursuites. J'ai beaucoup travaillé avec l'Institut Paul-Ehrlich, parce que j'ai moi-même autorisé des vaccins.
Je viens moi-même de l'homologation des vaccins, de l'autorisation des médicaments. J'avais aussi des liens personnels avec l'Institut Robert-Koch, avec des collègues qui travaillaient avec moi et qui y sont partis plus tard. Et je me souviens d'une conversation avec un collègue de l'Institut Paul-Ehrlich, qui m'a dit que toutes les décisions qui y sont prises aujourd'hui sont politiques. Et bien sûr, il n'a jamais voulu s'exprimer publiquement, parce qu'il craignait pour son poste, pour son emploi, pour sa réputation. Bien sûr, il a été attaqué, comme nous le sommes tous, nous qui avons une autre opinion. Mais je suis sûr que, justement dans ces instituts, au niveau opérationnel, il y a énormément de gens qui, scientifiquement, s'arrachent les cheveux, et je l'ai d'ailleurs écrit à l'époque à M. Cichutek, qui est le président de l'Institut Paul-Ehrlich.
Je lui ai écrit que si la politique est capable de déterminer nos résultats scientifiques, ou pire encore, de déterminer nos déclarations scientifiques et de nous dicter ce que nous devons dire, alors c'est la fin de la science libre. Et on obtient alors ce que nous voyons en ce moment. La science est instrumentalisée par la politique. Et bien sûr, j'ai toujours posé des questions. J'ai demandé si ces substances de thérapie génique avaient été bien testées. Des essais précliniques ont-ils été faits ? La toxicologie a-t-elle été faite ? C'est exactement mon domaine de travail. Quelles études pharmacologiques ont été réalisées ?
Y a-t-il des interactions avec d'autres médicaments ? Quelle quantité de protéine Spike est réellement produite dans notre corps ? Cette question reste sans réponse à ce jour. Et toutes ces questions n'ont jamais reçu de réponse. Jusqu'à aujourd'hui. Ce n'est pas tout à fait exact, on y a répondu. Le 17 juin 2021, j'ai eu de la visite. À 7 heures du matin, quatre policiers armés sont arrivés, ont plus ou moins pris d'assaut la maison, y sont entrés de force. Et quand ils ont crié « la voie est libre », comme on le connaît des films policiers, neuf civils sont entrés. Des gens qui, soit dit en passant, ne se sont pas identifiés à ce jour, et je ne sais pas qui ils étaient. Ils n'ont montré aucune pièce d'identité.
Neuf civils qui ont ensuite fouillé mon appartement et mon lieu de travail de fond en comble. Y compris tous les documents de ma compagne, qui n'avait rien à voir avec tout cela. Et ils ont emporté tous mes appareils électroniques. Et j'ai compris cela comme la réponse de l'État à mes questions scientifiques pressantes. Et c'est vraiment quelque chose de spécial que nous puissions être assis ici sans craindre que la police débarque, compte les têtes et constate que nous sommes plus de 20. Et que nous soyons dans une liberté relative. Permettez-moi de dire quelques mots sur moi, peut-être pour certains d'entre vous. Un auditeur vient de me saluer chaleureusement en disant : « Nous nous connaissons. »
Et j'ai dit : euh, non, ah si, si, de YouTube. Donc certains d'entre vous me connaissent sûrement déjà. Qui suis-je ? Je suis biologiste de formation. J'ai étudié l'immunologie, l'immunologie des infections. J'ai étudié la toxicologie, la science des poisons. Et j'ai travaillé en pharmacologie. Pour les deux dernières disciplines, toxicologie et pharmacologie, je suis professeur à Hambourg. Ce sont des domaines dans lesquels j'ai travaillé, et des sujets que j'ai traités, qui correspondent exactement à ce qui se passe en ce moment. Je résume brièvement. J'ai travaillé avec des vaccins à ARNm, c'est-à-dire avec des vaccins à ARNm. Ils ne sont en fait pas aussi nouveaux qu'on le pense.
Mais j'y ai travaillé, et nous avons à plusieurs reprises abandonné ces recherches. Nous voulions créer des vaccins à ARNm pour des patients atteints de cancer, pour que les cellules, ces cellules tumorales, puissent en quelque sorte se tuer elles-mêmes. Autrement dit, leur implanter une information génétique pour qu'elles puissent se tuer elles-mêmes. C'était un sujet. Pas les maladies infectieuses, mais des vaccins contre le cancer ou une thérapie génique contre le cancer. Nous avons abandonné ce sujet encore et encore. C'était il y a 12, 15 ans, parce que nous avons compris que ce type de thérapie n'est pas contrôlable. Elle n'est pas maîtrisable. Parce que nous ne savons pas, et le vétérinaire l'a dit très tôt, celui qui dirige un grand institut en Allemagne.
Il a dit tout à fait publiquement : nous ne savons pas comment ça agit. Nous ne savons pas combien de temps ça agit. Nous ne savons pas non plus quelle quantité est lue. Je sais seulement que ça arrive. Et il parlait de cette vaccination à ARNm. Et si ce soir je dis parfois « vaccins » par erreur, en parlant des injections, pardonnez-moi. Ce ne sont pas des vaccins. Ces produits à ARNm, avec lesquels j'ai aussi travaillé autrefois, sont des mesures de thérapie génique. Ce serait le terme correct. Comment est-il possible que nous menions une gigantesque expérience humaine alors que l'essai clinique a été arrêté ? L'essai clinique de BioNTech, avec 40 000 personnes, 20 000 vaccinées et 20 000 non traitées, a été arrêté. Parce que le groupe témoin a été dissous.
Si je dissous un groupe témoin, c'est-à-dire le groupe qui n'a rien reçu, c'est la fin de l'essai clinique. Et c'est exactement ce qui s'est passé. Il devait durer deux ans. Il se terminerait fin 2023. À l'automne 2023, cette étude aurait été achevée et ce n'est qu'alors que nous aurions dû regarder quels sont réellement les résultats. Et j'ai posé énormément de questions. Par exemple, très tôt, j'ai fait la comparaison entre l'infection au Corona et la grippe. Très tôt, dès ma première interview, dans mon premier blog audio, j'ai dit que l'infection au Corona est comparable à une infection grippale. Vous ne croiriez pas combien d'insultes j'ai reçues pour ça.
On a dit que j'étais responsable de la mort de gens, que je minimisais complètement le Corona. Non, ceux qui disaient cela minimisaient la grippe. La grippe est une maladie dont on peut aussi mourir. Certes, 99 % ou bien plus de 99 % des gens dans le monde n'en meurent pas. Il en va d'ailleurs de même pour le Corona. L'histoire m'a donné raison. Quand la Norvège, il y a environ six mois, et aussi le Danemark et toute la Scandinavie ont levé les mesures, la justification principale était : l'infection au Corona est comparable à une infection grippale. Et cela m'a bien donné raison. Et même ce ministère de la Vérité, ou les fact-checkers qui l'ont commenté en conséquence, on peut le lire. Sur Wikipédia, par exemple.
Que je m'étais exprimé trop tôt. Mais on m'a donné raison. Les réactions ont été que, très tôt, on m'a poussé dans le coin de l'extrême droite. Sur Wikipédia, par exemple, quelqu'un avait publié que j'étais un membre fasciste de l'AfD. Je ne me souviens pas d'y avoir adhéré, ni d'avoir fait de déclarations politiques dans ce sens. Mais c'est resté affiché pendant deux semaines. Je n'ai pu le corriger qu'en donnant une interview à la Frankfurter Rundschau. Elle était intitulée « Mails de haine ». À la fin de l'interview, on m'a demandé de faire une déclaration. Et cette déclaration disait mot pour mot, et on peut encore la lire aujourd'hui : je hais cette engeance brune.
Je ne me suis remis de cette perquisition qu'avec peine, je l'admets ouvertement. C'est à ce moment-là que j'ai décidé, en fait bien plus tôt, que l'Allemagne n'est plus ma patrie, et ne peut plus l'être. Celui qui traite ainsi ses citoyens, qui traite ainsi des gens qui ont simplement une autre opinion, qui ont posé des questions. Je n'ai rien fait d'autre que poser des questions sur la science, depuis ma propre discipline. C'est un pays où j'ai certes appris mon métier, un pays où j'ai pu faire carrière, un pays auquel je dois beaucoup. Mais quand il traite quelqu'un de cette façon, on commence à se demander si l'on a encore une patrie ici. L'accusation portée à l'époque était une accusation qu'on m'avait déjà faite en 2017 pour des raisons fiscales, et en 2017 elle a été dissipée en deux semaines par une expertise de mon avocat, qui me représente d'ailleurs de nouveau aujourd'hui.
À savoir par un avis dit de non-imposition. C'est un acquittement de premier ordre. Et avec cela l'affaire, c'est-à-dire la relation interne entre la société suisse et la société allemande, j'ai deux sociétés, et leur relation interne. Cela avait été examiné à l'époque. C'est tout à fait normal. On a le droit de poser des questions fiscales. Et à l'époque, nous avons pu bien le justifier et le dissiper, en 2017. Et maintenant on l'a ressorti. C'est clairement une procédure politique qui est menée contre moi. Deux personnes qui m'ont perquisitionné à l'époque n'ont en fait pas vraiment participé à la fouille, mais m'ont provoqué tout le temps, m'ont asticoté. Ils sont venus vers moi et m'ont dit mot pour mot : « On va te coller quelque chose sur le dos. »
C'est une chose qu'on ne connaît que des films policiers, et des très mauvais, en plus. Et on se retrouve face à 13 personnes au total. Quatre policiers armés en uniforme et neuf civils qui ne se sont jamais identifiés. Fait intéressant, trois jours plus tard, on m'a rendu un ordinateur. Mais cet ordinateur, et cela m'a paru suspect, je me suis demandé pourquoi on me rendait cet ordinateur. Et j'ai apporté cet ordinateur à une société d'expertise judiciaire. Et cette société d'expertise a constaté que pendant la saisie de cet ordinateur, durant ces trois jours, des modifications avaient été apportées à l'appareil.
Des modifications au sens où ils y avaient accédé, qu'ils y avaient installé des moyens d'écoute, qu'ils n'auraient peut-être pas pu installer autrement, pour pouvoir continuer à enquêter, continuer à m'écouter. Et oui, mes experts m'ont dit que j'avais été traité comme un terroriste. Finalement, cela a mené à ceci : début août, un ami banquier m'a appelé pour me dire que tous mes biens en Allemagne, j'avais acheté trois appartements pour ma retraite, pour vivre des loyers pendant ma retraite, j'ai 62 ans et à un moment on pense aussi à sa retraite, et que toute mon épargne avait été saisie.
En Allemagne, je suis donc en réalité totalement démuni. Heureusement, cela a été amorti pendant les semaines de fuite, quand j'étais en route, quand j'étais vraiment presque chaque jour ailleurs, où un nombre incroyable de gens m'ont simplement accueilli. Des gens que je ne connaissais pas du tout, des gens qui me connaissaient, qui avaient entendu ce que j'avais fait, dit, exprimé. D'ailleurs, je ne m'étais jamais rendu compte du nombre de gens que j'avais touchés avec ce que je disais. Je n'ai jamais fait attention aux clics, je ne les ai jamais regardés. Et il y a énormément de gens, ou il y avait énormément de gens en Suisse qui m'ont activement aidé. Ils m'ont donné une voiture, des vêtements à porter, ils m'ont glissé de l'argent.
Et ainsi j'ai été sur les routes de ce pays pendant près de quatre à cinq semaines. Et déclenché par le fait que, pendant la fuite aussi, je me retrouvais sans cesse chez des gens où je remarquais qu'une Bible était posée sur la table. Les premières fois, je ne l'ai pas du tout remarqué. Et puis, après être passé chez plusieurs personnes, j'ai remarqué que la Bible était toujours posée quelque part sur la table, toujours ouverte quelque part. Et tout naturellement, j'ai commencé à y lire. Aujourd'hui, à côté de mon fauteuil de lecture, un petit fauteuil à oreilles, il y a toujours une Bible, dans laquelle je jette un œil de temps en temps, que je ne lis pas en entier, mais où je pose en quelque sorte le doigt en me disant : aujourd'hui, tu liras les Éphésiens, ou Marc, ou autre chose.
Et je lis des histoires. Et je me rends compte que beaucoup de ce que j'y lis s'applique au monde d'aujourd'hui. Et je me rends compte surtout que j'ai pu recevoir beaucoup de charité, de soutien et de compassion. Et je n'emploie pas délibérément le mot solidarité ; il est usé, il ne veut plus rien dire. Mais la compassion, elle, veut dire quelque chose. Que j'aie rencontré tant de compassion et tant de charité, cela a bel et bien changé ma vie.
Ich habe über Wochen geweint. Ich kann da heute drüber sprechen. Ich konnte damals nicht darüber sprechen, was mir widerfahren ist. Das hatte ich keine Möglichkeit. Und mein Umfeld hat darunter auch ziemlich gelitten. Das ist mir völlig klar. Wobei ich auf der anderen Seite sagen muss, als ich dann hier in die Schweiz kam, ich wusste nicht, wie ich hier aufgenommen werde. Ich wusste nicht, ob ich nicht hier auch verfolgt werde. Bis ich dann über meine Vertrauten in Deutschland herausstellte, dass mir hier in der Schweiz, jedenfalls im Moment, keine Verfolgung droht. Ich habe ganz viel mit dem Paul-Ehrlich-Institut zusammengearbeitet, weil ich ja selber Impfstoffe zugelassen habe.
Ich komme ja selber aus der Impfstoffzulassung, aus der Zulassung von Arzneimitteln. Auch das Robert-Koch-Institut hatte ich auch persönliche Beziehungen zu, zu Kollegen, die früher mit mir zusammengearbeitet haben, die dann später dort hingegangen sind. Und ich erinnere mich an ein Gespräch mit einem Kollegen aus dem Paul-Ehrlich-Institut, der mir sagte, die ganzen Entscheidungen, die jetzt dort stattfinden, sind politisch getrieben. Und er hat sich natürlich nie öffentlich äußern wollen, weil er Angst um seine Anstellung hatte, um seinen Job hatte, um sein Ansehen. Er wurde natürlich angegriffen, wie wir alle angegriffen werden, die eine andere Meinung haben. Aber ich bin mir sicher, dass wir gerade in diesen Instituten, in den Ebenen, in den Arbeitsebenen ganz viele Menschen haben, die im Grunde auch wissenschaftlich die Hände über den Kopf zusammenschlagen und sagen, und das habe ich damals Herrn Cichutek dann auch geschrieben, das ist ja der Präsident vom Paul-Ehrlich-Institut, ich habe ihm geschrieben, wenn Politik in der Lage ist, unsere wissenschaftlichen Ergebnisse zu bestimmen, oder noch schlimmer, unsere wissenschaftlichen Aussagen zu bestimmen und zu sagen, was wir zu sagen haben, dann ist das das Ende einer freien Wissenschaft.
Und dann kommt das raus, was wir jetzt gerade sehen. Wissenschaft wird instrumentalisiert durch Politik. Und ich habe natürlich immer Fragen gestellt, habe gesagt, sind diese gentherapeutischen Substanzen vernünftig untersucht worden? Ist dazu Präklinik gemacht worden? Ist dazu Toxikologie gemacht worden? Also genau meine Arbeit. Welche pharmakologischen Untersuchungen sind gemacht worden? Gibt es Wechselwirkungen mit anderen Arzneimitteln? Wie viel von dem Spike-Protein wird eigentlich in uns gebildet? Die Frage ist bis heute nicht beantwortet. Und all diese Fragen wurden nie beantwortet. Bis heute nicht. Das ist nicht ganz richtig, sie wurden beantwortet. Am 17.06.2021 bekam ich Besuch.
Ich bekam Besuch morgens um 7 Uhr von vier bewaffneten Polizisten, die das Haus mehr oder weniger stürmten, also sich gewaltsam Zutritt verschafften. Und als sie dann riefen, alles sicher, so wie man das aus Kriminalfilmen kennt, kamen neun Zivilisten. Menschen, die sich bis heute im Übrigen nicht ausgewiesen haben, von denen ich nicht weiß, wer es war. Sie haben keine Ausweise gezeigt. Neun Zivilisten, die dann meine Wohnung und meinen Arbeitsplatz komplett durchsucht haben. Auch all die Unterlagen meiner Lebensgefährtin, die nur damit gar nichts zu tun hatte. Und haben alle elektronischen Geräte mitgenommen. Und das habe ich dann als Antwort des Staates verstanden auf meine drängenden wissenschaftlichen Fragen.
Und das ist ja schon was ganz Besonderes, dass wir hier sitzen dürfen, ohne Angst zu haben, dass die Polizei einmarschiert und einmal durchzählt und feststellt, wir sind mehr als 20. Und dass wir in relativer Freiheit sind. Ich sage mal ein paar Worte zu meiner Person, vielleicht der ein oder andere von euch. Ich bin jetzt wunderschön gerade begrüßt worden von einem Zuhörer, der sagt, wir kennen uns. Und ich sage, ähm, nein, doch, doch, von YouTube. Also wird sicher der ein oder andere schon mich kennen. Was bin ich? Ich bin Biologe von Haus aus. Ich habe Immunologie gemacht, Infektionsimmunologie. Ich habe Toxikologie gemacht, das ist die Lehre der Giftstoffe. Und ich habe mich mit Pharmakologie beschäftigt.
Für die beiden letzten Fächer, Toxikologie und Pharmakologie, bin ich in Hamburg Professor. Es sind Fächer, in denen ich gearbeitet habe oder auch in Inhalten, mit denen ich mich beschäftigt habe, die ja genau dem entsprechen, was zurzeit so läuft. Ich will es mal kurz zusammenfassen. Ich habe mit mRNA-Vakzinen gearbeitet, also mit mRNA-Impfstoffen. Die sind tatsächlich nicht so neu, wie wir glauben. Aber ich habe mich damit beschäftigt und wir haben diese Forschung immer wieder verworfen zu dem Thema. Wir wollten mRNA-Impfstoffe generieren für krebskranke Menschen, damit die Zellen, diese Tumorzellen, sich sozusagen selber abtöten können. Ihnen also eine genetische Information einpflanzen, damit sie sich selber abtöten können.
Das war ein Thema. Also nicht Infektionskrankheiten, aber Impfstoffe gegen Krebs oder Gentherapie gegen Krebs. Wir haben dieses Thema immer wieder verworfen. Das ist schon 12, 15 Jahre her und weil wir gemerkt haben, dass diese Art von Therapie sich nicht steuern lässt. Es ist nicht steuerbar. Wir wissen nämlich nicht, und das sagte ganz früh ja auch der Tierarzt, der in Deutschland ein großes Institut leitet, der sagte mal ganz öffentlich, wir wissen nicht, wie es funktioniert. Wir wissen nicht, wie lange es funktioniert. Wir wissen auch nicht, wie viel abgelesen wird. Ich weiß nur, es kommt. Und damit meinte er diese mRNA-Vakzinierung. Und wenn ich heute Abend ab und an falsch von Vakzinen spreche, also von Impfstoffen, dann mögen Sie mir das verzeihen.
Es sind keine Impfstoffe. Diese mRNA, auch mit denen ich früher gearbeitet habe, sind gentherapeutische Maßnahmen. Das wäre das richtige Wort. Wie kann es sein, dass wir ein Riesen-Menschen-Experiment durchführen, wo die klinische Studie abgebrochen wurde? Die klinische Studie mit BioNTech, mit den 40.000 Menschen, also 20.000 geimpft und 20.000 nicht behandelt, ist abgebrochen. Denn die Kontrollgruppe wurde aufgelöst. Wenn ich eine Kontrollgruppe, also die Gruppe, die nichts erhalten hat, auflöse, dann ist das das Ende der klinischen Prüfung. Und genau das ist passiert. Die sollte zwei Jahre laufen. Die wäre jetzt Ende 23. Im Herbst 23 wäre diese Studie erstmal abgeschlossen worden und dann hätte man erstmal schauen müssen, was kommt eigentlich dabei raus.
Und ich habe eine ganze Menge Fragen gestellt. Ich habe sehr früh zum Beispiel den Vergleich zwischen der Corona-Infektion und der Influenza gezogen. Ich habe sehr früh, schon in meinem ersten Interview, in meinem ersten Audioblog gesagt, die Corona-Infektion ist mit einer Influenza-Infektion vergleichbar. Sie glauben nicht, wie viel Prügel ich dafür bezogen habe. Es hieß, ich sei schuld am Tod von Menschen, ich würde Corona völlig verharmlosen. Nein, die Menschen, die das gesagt haben, haben Influenza verharmlost. Die Influenza ist eine Erkrankung, an der man auch sterben kann. Gut, 99 Prozent oder weit über 99 Prozent der Menschen auf der Welt versterben daran nicht. Das Gleiche gilt für Corona im Übrigen auch.
Die Historie hat mir dann Recht gegeben. Als Norwegen vor etwa einem halben Jahr und auch Dänemark und ganz Skandinavien die Maßnahmen aufgehoben haben, war die Hauptbegründung: Die Corona-Infektion ist vergleichbar mit einer Influenza-Infektion. Und das hat mir dann schon Recht gegeben. Und selbst dieses Wahrheitsministerium oder die Faktenchecker, die sich da entsprechend geäußert haben, ist nachzulesen. Bei Wikipedia zum Beispiel. Dass ich mich verfrüht geäußert hätte. Aber ich habe Recht behalten damit. Die Reaktionen waren, dass ich sehr früh in die rechtsradikale Ecke gestellt wurde. Ich war bei Wikipedia zum Beispiel, hatte jemand reingestellt, ich sei faschistisches Mitglied der AfD.
Ich kann mich nicht erinnern, da weder eingetreten zu sein, noch in irgendeiner Weise mich dahingehend politisch geäußert zu haben. Aber es stand dort zwei Wochen drin. Ich habe das erst dann berichtigen können, als ich damals der Frankfurter Rundschau ein Interview gegeben habe. Das hatte die Überschrift Hass-Mails. Am Schluss des Interviews habe ich dann gebeten, ein Statement abzugeben. Und dieses Statement hieß wortwörtlich, ist heute noch nachzulesen, ich hasse diese braune Brut. Ich habe mich von dieser Hausdurchsuchung nur schwer erholt, gebe ich offen zu. Ich habe in der Zeit beschlossen, schon viel früher eigentlich, dass Deutschland nicht mehr meine Heimat ist, auch nicht mehr sein kann.
Wer so mit seinen Bürgern umgeht, wer so mit Menschen umspringt, die auch nur mal eine andere Meinung haben, die Fragen gestellt haben. Ich habe ja nichts anderes als Fragen gestellt zur Wissenschaft, aus meiner Wissenschaft heraus. Das ist ein Land, in dem ich zwar gelernt habe, es ist ein Land, in dem ich meine Karriere machen durfte, es ist ein Land, dem ich vieles auch zu verdanken habe. Aber wenn es so mit einem Menschen umspringt, dann überlegt man sich schon, ob man hier noch eine Heimat hat. Der Vorwurf, den es damals gab, war ein Vorwurf, der 2017 mir steuerrechtlich schon einmal gemacht wurde und der im Jahr 2017 innerhalb von zwei Wochen durch ein Gutachten meines Anwalts, der mich auch jetzt wieder vertritt, aus der Welt geschaffen werden konnte.
Und zwar durch einen sogenannten Nicht-Feststellungsbescheid. Das ist Freispruch erster Klasse. Und damit war die Thematik, also das Innenverhältnis der Schweizer Firma zur deutschen Firma, ich habe also zwei Firmen, und dessen Innenverhältnis. Das wurde entsprechend mal beleuchtet. Das ist auch in Ordnung so. Man darf steuerlich Fragen stellen. Und wir konnten das damals gut rechtfertigen und gut aus der Welt schaffen 2017. Und das wurde jetzt wieder hervorgeholt. Es ist eindeutig ein politisches Verfahren, was gegen mich läuft. Zwei Personen, die mich damals mit durchsuchten dort, haben sich gar nicht großartig an der Durchsuchung beteiligt, sondern haben mich die ganze Zeit provoziert, gereizt. Sie sind auf mich zugegangen und sagten mir wortwörtlich, wir werden dir schon was anhängen.
Das ist etwas, was sie eigentlich nur aus Kriminalfilmen kennen, und zwar aus ganz schlechten. Und so stehen sie dann insgesamt 13 Menschen gegenüber. Vier bewaffnete Polizisten mit Uniform und neun Zivilisten, die sich nie ausgewiesen haben. Interessanterweise wurde mir drei Tage später ein Computer zurückgegeben. Dieser Computer allerdings, und das kam mir verdächtig vor, ich habe mir dann schon überlegt, warum geben sie diesen Computer wieder zurück. Und ich habe diesen Computer in eine professionelle Forensik gegeben. Und diese professionelle Forensik hat herausgefunden, dass während der Beschlagnahme dieses Computers an diesen drei Tagen Veränderungen an diesem Gerät durchgeführt wurden.
Veränderungen dahingehend, dass sie sich Zugänge verschafft haben, dass sie Abhörmöglichkeiten installiert haben, die sie vielleicht sonst hätten so nicht installieren können, um eben weiterhin zu ermitteln, um weiterhin mich abzuhören. Und ja, meine Forensiker haben mir gesagt, ich wäre behandelt worden wie ein Terrorist. In letzter Konsequenz hat es dann dazu geführt, dass ich Anfang August, als mich ein befreundeter Banker anrief und mir mitteilte, dass nun alle meine Werte, die ich in Deutschland habe, ich hatte mir für die Rente drei Wohnungen angeschafft, aus deren Miete ich dann leben wollte während meiner Rentenzeit, ich bin jetzt 62 und irgendwann darf man mal auch an seine Rente denken, und mein gesamtes Erspartes beschlagnahmt worden ist.
Also ich bin in Deutschland tatsächlich komplett mittellos. Das hat sich zum Glück in den Wochen auf der Flucht, wo ich unterwegs war, wo ich wirklich fast jeden Tag mal woanders war, wo mich unglaublich viele Menschen einfach aufgenommen haben. Menschen, die ich gar nicht kannte, Menschen, die mich wohl kannten, die gehört hatten, was ich getan, gesagt, geredet habe. Mir war es im Übrigen nie bewusst, wie viele Menschen ich damit erreicht habe, mit dem, was ich gesagt habe. Ich habe auch nie auf Klicks geachtet und nie dahingeschaut. Und es gibt eben sehr, sehr viele, oder es gab auch sehr viele Menschen in der Schweiz, die mir tätig geholfen haben. Sie haben mir ein Auto gegeben, sie haben mir Klamotten zum Anziehen gegeben, sie haben mir Geld zugesteckt.
Und so bin ich fast vier bis fünf Wochen unterwegs gewesen hier in diesem Land. Und hervorgerufen dadurch, dass ich letztendlich auch durch die Flucht immer wieder bei Menschen war, wo mir aufgefallen ist, dass eine Bibel auf dem Tisch liegt. Das ist mir die ersten Male gar nicht aufgefallen. Und dann, als ich bei mehreren Personen war, fiel mir das auf, dass die Bibel immer irgendwo am Tisch lag, immer irgendwo aufgeschlagen war. Und ich habe ganz automatisch angefangen, darin zu lesen. Heute liegt bei mir, neben meinem Lesesessel, so ein kleiner Ohrensessel, liegt immer eine Bibel, in die ich immer mal hineinschaue, die ich nicht durchlese, sondern wo ich mit dem Finger immer wie hineingehe und sage, heute liest du mal über Epheser oder über Markus oder wo auch immer.
Und lese Geschichten. Und stelle fest, dass vieles, was ich dort lese, auf die heutige Zeit zu übertragen ist. Und ich stelle insbesondere fest, dass ich vieles erfahren durfte an Nächstenliebe, an Unterstützung, an Mitfühlen. Und ich benutze ganz bewusst das Wort Solidarität nicht, das ist abgebraucht, das hat keine Bedeutung mehr. Aber Mitfühlen hat die Bedeutung. Dass ich auf so viel Mitfühlen und auf so viel Nächstenliebe gestoßen bin, und das hat schon mein Leben verändert.
J'ai pleuré pendant des semaines. Aujourd'hui, je peux en parler. À l'époque, je ne pouvais pas parler de ce qui m'était arrivé. Je n'en avais pas les moyens. Et mon entourage en a d'ailleurs beaucoup souffert, lui aussi. J'en suis parfaitement conscient. D'un autre côté, je dois dire que quand je suis arrivé ici en Suisse, je ne savais pas comment j'allais être accueilli. Je ne savais pas si j'allais être persécuté ici aussi. Jusqu'à ce que j'apprenne par mes confidents en Allemagne qu'ici en Suisse, du moins pour le moment, je ne suis pas menacé de poursuites. J'ai beaucoup travaillé avec l'Institut Paul-Ehrlich, parce que j'ai moi-même autorisé des vaccins.
Ich habe über Wochen geweint. Ich kann da heute drüber sprechen. Ich konnte damals nicht darüber sprechen, was mir widerfahren ist. Das hatte ich keine Möglichkeit. Und mein Umfeld hat darunter auch ziemlich gelitten. Das ist mir völlig klar. Wobei ich auf der anderen Seite sagen muss, als ich dann hier in die Schweiz kam, ich wusste nicht, wie ich hier aufgenommen werde. Ich wusste nicht, ob ich nicht hier auch verfolgt werde. Bis ich dann über meine Vertrauten in Deutschland herausstellte, dass mir hier in der Schweiz, jedenfalls im Moment, keine Verfolgung droht. Ich habe ganz viel mit dem Paul-Ehrlich-Institut zusammengearbeitet, weil ich ja selber Impfstoffe zugelassen habe.
Je viens moi-même de l'homologation des vaccins, de l'autorisation des médicaments. J'avais aussi des liens personnels avec l'Institut Robert-Koch, avec des collègues qui travaillaient avec moi et qui y sont partis plus tard. Et je me souviens d'une conversation avec un collègue de l'Institut Paul-Ehrlich, qui m'a dit que toutes les décisions qui y sont prises aujourd'hui sont politiques. Et bien sûr, il n'a jamais voulu s'exprimer publiquement, parce qu'il craignait pour son poste, pour son emploi, pour sa réputation. Bien sûr, il a été attaqué, comme nous le sommes tous, nous qui avons une autre opinion. Mais je suis sûr que, justement dans ces instituts, au niveau opérationnel, il y a énormément de gens qui, scientifiquement, s'arrachent les cheveux, et je l'ai d'ailleurs écrit à l'époque à M. Cichutek, qui est le président de l'Institut Paul-Ehrlich.
Ich komme ja selber aus der Impfstoffzulassung, aus der Zulassung von Arzneimitteln. Auch das Robert-Koch-Institut hatte ich auch persönliche Beziehungen zu, zu Kollegen, die früher mit mir zusammengearbeitet haben, die dann später dort hingegangen sind. Und ich erinnere mich an ein Gespräch mit einem Kollegen aus dem Paul-Ehrlich-Institut, der mir sagte, die ganzen Entscheidungen, die jetzt dort stattfinden, sind politisch getrieben. Und er hat sich natürlich nie öffentlich äußern wollen, weil er Angst um seine Anstellung hatte, um seinen Job hatte, um sein Ansehen. Er wurde natürlich angegriffen, wie wir alle angegriffen werden, die eine andere Meinung haben. Aber ich bin mir sicher, dass wir gerade in diesen Instituten, in den Ebenen, in den Arbeitsebenen ganz viele Menschen haben, die im Grunde auch wissenschaftlich die Hände über den Kopf zusammenschlagen und sagen, und das habe ich damals Herrn Cichutek dann auch geschrieben, das ist ja der Präsident vom Paul-Ehrlich-Institut, ich habe ihm geschrieben, wenn Politik in der Lage ist, unsere wissenschaftlichen Ergebnisse zu bestimmen, oder noch schlimmer, unsere wissenschaftlichen Aussagen zu bestimmen und zu sagen, was wir zu sagen haben, dann ist das das Ende einer freien Wissenschaft.
Je lui ai écrit que si la politique est capable de déterminer nos résultats scientifiques, ou pire encore, de déterminer nos déclarations scientifiques et de nous dicter ce que nous devons dire, alors c'est la fin de la science libre. Et on obtient alors ce que nous voyons en ce moment. La science est instrumentalisée par la politique. Et bien sûr, j'ai toujours posé des questions. J'ai demandé si ces substances de thérapie génique avaient été bien testées. Des essais précliniques ont-ils été faits ? La toxicologie a-t-elle été faite ? C'est exactement mon domaine de travail. Quelles études pharmacologiques ont été réalisées ?
Und dann kommt das raus, was wir jetzt gerade sehen. Wissenschaft wird instrumentalisiert durch Politik. Und ich habe natürlich immer Fragen gestellt, habe gesagt, sind diese gentherapeutischen Substanzen vernünftig untersucht worden? Ist dazu Präklinik gemacht worden? Ist dazu Toxikologie gemacht worden? Also genau meine Arbeit. Welche pharmakologischen Untersuchungen sind gemacht worden? Gibt es Wechselwirkungen mit anderen Arzneimitteln? Wie viel von dem Spike-Protein wird eigentlich in uns gebildet? Die Frage ist bis heute nicht beantwortet. Und all diese Fragen wurden nie beantwortet. Bis heute nicht. Das ist nicht ganz richtig, sie wurden beantwortet. Am 17.06.2021 bekam ich Besuch.
Y a-t-il des interactions avec d'autres médicaments ? Quelle quantité de protéine Spike est réellement produite dans notre corps ? Cette question reste sans réponse à ce jour. Et toutes ces questions n'ont jamais reçu de réponse. Jusqu'à aujourd'hui. Ce n'est pas tout à fait exact, on y a répondu. Le 17 juin 2021, j'ai eu de la visite. À 7 heures du matin, quatre policiers armés sont arrivés, ont plus ou moins pris d'assaut la maison, y sont entrés de force. Et quand ils ont crié « la voie est libre », comme on le connaît des films policiers, neuf civils sont entrés. Des gens qui, soit dit en passant, ne se sont pas identifiés à ce jour, et je ne sais pas qui ils étaient. Ils n'ont montré aucune pièce d'identité.
Ich bekam Besuch morgens um 7 Uhr von vier bewaffneten Polizisten, die das Haus mehr oder weniger stürmten, also sich gewaltsam Zutritt verschafften. Und als sie dann riefen, alles sicher, so wie man das aus Kriminalfilmen kennt, kamen neun Zivilisten. Menschen, die sich bis heute im Übrigen nicht ausgewiesen haben, von denen ich nicht weiß, wer es war. Sie haben keine Ausweise gezeigt. Neun Zivilisten, die dann meine Wohnung und meinen Arbeitsplatz komplett durchsucht haben. Auch all die Unterlagen meiner Lebensgefährtin, die nur damit gar nichts zu tun hatte. Und haben alle elektronischen Geräte mitgenommen. Und das habe ich dann als Antwort des Staates verstanden auf meine drängenden wissenschaftlichen Fragen.
Neuf civils qui ont ensuite fouillé mon appartement et mon lieu de travail de fond en comble. Y compris tous les documents de ma compagne, qui n'avait rien à voir avec tout cela. Et ils ont emporté tous mes appareils électroniques. Et j'ai compris cela comme la réponse de l'État à mes questions scientifiques pressantes. Et c'est vraiment quelque chose de spécial que nous puissions être assis ici sans craindre que la police débarque, compte les têtes et constate que nous sommes plus de 20. Et que nous soyons dans une liberté relative. Permettez-moi de dire quelques mots sur moi, peut-être pour certains d'entre vous. Un auditeur vient de me saluer chaleureusement en disant : « Nous nous connaissons. »
Und das ist ja schon was ganz Besonderes, dass wir hier sitzen dürfen, ohne Angst zu haben, dass die Polizei einmarschiert und einmal durchzählt und feststellt, wir sind mehr als 20. Und dass wir in relativer Freiheit sind. Ich sage mal ein paar Worte zu meiner Person, vielleicht der ein oder andere von euch. Ich bin jetzt wunderschön gerade begrüßt worden von einem Zuhörer, der sagt, wir kennen uns. Und ich sage, ähm, nein, doch, doch, von YouTube. Also wird sicher der ein oder andere schon mich kennen. Was bin ich? Ich bin Biologe von Haus aus. Ich habe Immunologie gemacht, Infektionsimmunologie. Ich habe Toxikologie gemacht, das ist die Lehre der Giftstoffe. Und ich habe mich mit Pharmakologie beschäftigt.
Et j'ai dit : euh, non, ah si, si, de YouTube. Donc certains d'entre vous me connaissent sûrement déjà. Qui suis-je ? Je suis biologiste de formation. J'ai étudié l'immunologie, l'immunologie des infections. J'ai étudié la toxicologie, la science des poisons. Et j'ai travaillé en pharmacologie. Pour les deux dernières disciplines, toxicologie et pharmacologie, je suis professeur à Hambourg. Ce sont des domaines dans lesquels j'ai travaillé, et des sujets que j'ai traités, qui correspondent exactement à ce qui se passe en ce moment. Je résume brièvement. J'ai travaillé avec des vaccins à ARNm, c'est-à-dire avec des vaccins à ARNm. Ils ne sont en fait pas aussi nouveaux qu'on le pense.
Für die beiden letzten Fächer, Toxikologie und Pharmakologie, bin ich in Hamburg Professor. Es sind Fächer, in denen ich gearbeitet habe oder auch in Inhalten, mit denen ich mich beschäftigt habe, die ja genau dem entsprechen, was zurzeit so läuft. Ich will es mal kurz zusammenfassen. Ich habe mit mRNA-Vakzinen gearbeitet, also mit mRNA-Impfstoffen. Die sind tatsächlich nicht so neu, wie wir glauben. Aber ich habe mich damit beschäftigt und wir haben diese Forschung immer wieder verworfen zu dem Thema. Wir wollten mRNA-Impfstoffe generieren für krebskranke Menschen, damit die Zellen, diese Tumorzellen, sich sozusagen selber abtöten können. Ihnen also eine genetische Information einpflanzen, damit sie sich selber abtöten können.
Mais j'y ai travaillé, et nous avons à plusieurs reprises abandonné ces recherches. Nous voulions créer des vaccins à ARNm pour des patients atteints de cancer, pour que les cellules, ces cellules tumorales, puissent en quelque sorte se tuer elles-mêmes. Autrement dit, leur implanter une information génétique pour qu'elles puissent se tuer elles-mêmes. C'était un sujet. Pas les maladies infectieuses, mais des vaccins contre le cancer ou une thérapie génique contre le cancer. Nous avons abandonné ce sujet encore et encore. C'était il y a 12, 15 ans, parce que nous avons compris que ce type de thérapie n'est pas contrôlable. Elle n'est pas maîtrisable. Parce que nous ne savons pas, et le vétérinaire l'a dit très tôt, celui qui dirige un grand institut en Allemagne.
Das war ein Thema. Also nicht Infektionskrankheiten, aber Impfstoffe gegen Krebs oder Gentherapie gegen Krebs. Wir haben dieses Thema immer wieder verworfen. Das ist schon 12, 15 Jahre her und weil wir gemerkt haben, dass diese Art von Therapie sich nicht steuern lässt. Es ist nicht steuerbar. Wir wissen nämlich nicht, und das sagte ganz früh ja auch der Tierarzt, der in Deutschland ein großes Institut leitet, der sagte mal ganz öffentlich, wir wissen nicht, wie es funktioniert. Wir wissen nicht, wie lange es funktioniert. Wir wissen auch nicht, wie viel abgelesen wird. Ich weiß nur, es kommt. Und damit meinte er diese mRNA-Vakzinierung. Und wenn ich heute Abend ab und an falsch von Vakzinen spreche, also von Impfstoffen, dann mögen Sie mir das verzeihen.
Il a dit tout à fait publiquement : nous ne savons pas comment ça agit. Nous ne savons pas combien de temps ça agit. Nous ne savons pas non plus quelle quantité est lue. Je sais seulement que ça arrive. Et il parlait de cette vaccination à ARNm. Et si ce soir je dis parfois « vaccins » par erreur, en parlant des injections, pardonnez-moi. Ce ne sont pas des vaccins. Ces produits à ARNm, avec lesquels j'ai aussi travaillé autrefois, sont des mesures de thérapie génique. Ce serait le terme correct. Comment est-il possible que nous menions une gigantesque expérience humaine alors que l'essai clinique a été arrêté ? L'essai clinique de BioNTech, avec 40 000 personnes, 20 000 vaccinées et 20 000 non traitées, a été arrêté. Parce que le groupe témoin a été dissous.
Es sind keine Impfstoffe. Diese mRNA, auch mit denen ich früher gearbeitet habe, sind gentherapeutische Maßnahmen. Das wäre das richtige Wort. Wie kann es sein, dass wir ein Riesen-Menschen-Experiment durchführen, wo die klinische Studie abgebrochen wurde? Die klinische Studie mit BioNTech, mit den 40.000 Menschen, also 20.000 geimpft und 20.000 nicht behandelt, ist abgebrochen. Denn die Kontrollgruppe wurde aufgelöst. Wenn ich eine Kontrollgruppe, also die Gruppe, die nichts erhalten hat, auflöse, dann ist das das Ende der klinischen Prüfung. Und genau das ist passiert. Die sollte zwei Jahre laufen. Die wäre jetzt Ende 23. Im Herbst 23 wäre diese Studie erstmal abgeschlossen worden und dann hätte man erstmal schauen müssen, was kommt eigentlich dabei raus.
Si je dissous un groupe témoin, c'est-à-dire le groupe qui n'a rien reçu, c'est la fin de l'essai clinique. Et c'est exactement ce qui s'est passé. Il devait durer deux ans. Il se terminerait fin 2023. À l'automne 2023, cette étude aurait été achevée et ce n'est qu'alors que nous aurions dû regarder quels sont réellement les résultats. Et j'ai posé énormément de questions. Par exemple, très tôt, j'ai fait la comparaison entre l'infection au Corona et la grippe. Très tôt, dès ma première interview, dans mon premier blog audio, j'ai dit que l'infection au Corona est comparable à une infection grippale. Vous ne croiriez pas combien d'insultes j'ai reçues pour ça.
Und ich habe eine ganze Menge Fragen gestellt. Ich habe sehr früh zum Beispiel den Vergleich zwischen der Corona-Infektion und der Influenza gezogen. Ich habe sehr früh, schon in meinem ersten Interview, in meinem ersten Audioblog gesagt, die Corona-Infektion ist mit einer Influenza-Infektion vergleichbar. Sie glauben nicht, wie viel Prügel ich dafür bezogen habe. Es hieß, ich sei schuld am Tod von Menschen, ich würde Corona völlig verharmlosen. Nein, die Menschen, die das gesagt haben, haben Influenza verharmlost. Die Influenza ist eine Erkrankung, an der man auch sterben kann. Gut, 99 Prozent oder weit über 99 Prozent der Menschen auf der Welt versterben daran nicht. Das Gleiche gilt für Corona im Übrigen auch.
On a dit que j'étais responsable de la mort de gens, que je minimisais complètement le Corona. Non, ceux qui disaient cela minimisaient la grippe. La grippe est une maladie dont on peut aussi mourir. Certes, 99 % ou bien plus de 99 % des gens dans le monde n'en meurent pas. Il en va d'ailleurs de même pour le Corona. L'histoire m'a donné raison. Quand la Norvège, il y a environ six mois, et aussi le Danemark et toute la Scandinavie ont levé les mesures, la justification principale était : l'infection au Corona est comparable à une infection grippale. Et cela m'a bien donné raison. Et même ce ministère de la Vérité, ou les fact-checkers qui l'ont commenté en conséquence, on peut le lire. Sur Wikipédia, par exemple.
Die Historie hat mir dann Recht gegeben. Als Norwegen vor etwa einem halben Jahr und auch Dänemark und ganz Skandinavien die Maßnahmen aufgehoben haben, war die Hauptbegründung: Die Corona-Infektion ist vergleichbar mit einer Influenza-Infektion. Und das hat mir dann schon Recht gegeben. Und selbst dieses Wahrheitsministerium oder die Faktenchecker, die sich da entsprechend geäußert haben, ist nachzulesen. Bei Wikipedia zum Beispiel. Dass ich mich verfrüht geäußert hätte. Aber ich habe Recht behalten damit. Die Reaktionen waren, dass ich sehr früh in die rechtsradikale Ecke gestellt wurde. Ich war bei Wikipedia zum Beispiel, hatte jemand reingestellt, ich sei faschistisches Mitglied der AfD.
Que je m'étais exprimé trop tôt. Mais on m'a donné raison. Les réactions ont été que, très tôt, on m'a poussé dans le coin de l'extrême droite. Sur Wikipédia, par exemple, quelqu'un avait publié que j'étais un membre fasciste de l'AfD. Je ne me souviens pas d'y avoir adhéré, ni d'avoir fait de déclarations politiques dans ce sens. Mais c'est resté affiché pendant deux semaines. Je n'ai pu le corriger qu'en donnant une interview à la Frankfurter Rundschau. Elle était intitulée « Mails de haine ». À la fin de l'interview, on m'a demandé de faire une déclaration. Et cette déclaration disait mot pour mot, et on peut encore la lire aujourd'hui : je hais cette engeance brune.
Ich kann mich nicht erinnern, da weder eingetreten zu sein, noch in irgendeiner Weise mich dahingehend politisch geäußert zu haben. Aber es stand dort zwei Wochen drin. Ich habe das erst dann berichtigen können, als ich damals der Frankfurter Rundschau ein Interview gegeben habe. Das hatte die Überschrift Hass-Mails. Am Schluss des Interviews habe ich dann gebeten, ein Statement abzugeben. Und dieses Statement hieß wortwörtlich, ist heute noch nachzulesen, ich hasse diese braune Brut. Ich habe mich von dieser Hausdurchsuchung nur schwer erholt, gebe ich offen zu. Ich habe in der Zeit beschlossen, schon viel früher eigentlich, dass Deutschland nicht mehr meine Heimat ist, auch nicht mehr sein kann.
Je ne me suis remis de cette perquisition qu'avec peine, je l'admets ouvertement. C'est à ce moment-là que j'ai décidé, en fait bien plus tôt, que l'Allemagne n'est plus ma patrie, et ne peut plus l'être. Celui qui traite ainsi ses citoyens, qui traite ainsi des gens qui ont simplement une autre opinion, qui ont posé des questions. Je n'ai rien fait d'autre que poser des questions sur la science, depuis ma propre discipline. C'est un pays où j'ai certes appris mon métier, un pays où j'ai pu faire carrière, un pays auquel je dois beaucoup. Mais quand il traite quelqu'un de cette façon, on commence à se demander si l'on a encore une patrie ici. L'accusation portée à l'époque était une accusation qu'on m'avait déjà faite en 2017 pour des raisons fiscales, et en 2017 elle a été dissipée en deux semaines par une expertise de mon avocat, qui me représente d'ailleurs de nouveau aujourd'hui.
Wer so mit seinen Bürgern umgeht, wer so mit Menschen umspringt, die auch nur mal eine andere Meinung haben, die Fragen gestellt haben. Ich habe ja nichts anderes als Fragen gestellt zur Wissenschaft, aus meiner Wissenschaft heraus. Das ist ein Land, in dem ich zwar gelernt habe, es ist ein Land, in dem ich meine Karriere machen durfte, es ist ein Land, dem ich vieles auch zu verdanken habe. Aber wenn es so mit einem Menschen umspringt, dann überlegt man sich schon, ob man hier noch eine Heimat hat. Der Vorwurf, den es damals gab, war ein Vorwurf, der 2017 mir steuerrechtlich schon einmal gemacht wurde und der im Jahr 2017 innerhalb von zwei Wochen durch ein Gutachten meines Anwalts, der mich auch jetzt wieder vertritt, aus der Welt geschaffen werden konnte.
À savoir par un avis dit de non-imposition. C'est un acquittement de premier ordre. Et avec cela l'affaire, c'est-à-dire la relation interne entre la société suisse et la société allemande, j'ai deux sociétés, et leur relation interne. Cela avait été examiné à l'époque. C'est tout à fait normal. On a le droit de poser des questions fiscales. Et à l'époque, nous avons pu bien le justifier et le dissiper, en 2017. Et maintenant on l'a ressorti. C'est clairement une procédure politique qui est menée contre moi. Deux personnes qui m'ont perquisitionné à l'époque n'ont en fait pas vraiment participé à la fouille, mais m'ont provoqué tout le temps, m'ont asticoté. Ils sont venus vers moi et m'ont dit mot pour mot : « On va te coller quelque chose sur le dos. »
Und zwar durch einen sogenannten Nicht-Feststellungsbescheid. Das ist Freispruch erster Klasse. Und damit war die Thematik, also das Innenverhältnis der Schweizer Firma zur deutschen Firma, ich habe also zwei Firmen, und dessen Innenverhältnis. Das wurde entsprechend mal beleuchtet. Das ist auch in Ordnung so. Man darf steuerlich Fragen stellen. Und wir konnten das damals gut rechtfertigen und gut aus der Welt schaffen 2017. Und das wurde jetzt wieder hervorgeholt. Es ist eindeutig ein politisches Verfahren, was gegen mich läuft. Zwei Personen, die mich damals mit durchsuchten dort, haben sich gar nicht großartig an der Durchsuchung beteiligt, sondern haben mich die ganze Zeit provoziert, gereizt. Sie sind auf mich zugegangen und sagten mir wortwörtlich, wir werden dir schon was anhängen.
C'est une chose qu'on ne connaît que des films policiers, et des très mauvais, en plus. Et on se retrouve face à 13 personnes au total. Quatre policiers armés en uniforme et neuf civils qui ne se sont jamais identifiés. Fait intéressant, trois jours plus tard, on m'a rendu un ordinateur. Mais cet ordinateur, et cela m'a paru suspect, je me suis demandé pourquoi on me rendait cet ordinateur. Et j'ai apporté cet ordinateur à une société d'expertise judiciaire. Et cette société d'expertise a constaté que pendant la saisie de cet ordinateur, durant ces trois jours, des modifications avaient été apportées à l'appareil.
Das ist etwas, was sie eigentlich nur aus Kriminalfilmen kennen, und zwar aus ganz schlechten. Und so stehen sie dann insgesamt 13 Menschen gegenüber. Vier bewaffnete Polizisten mit Uniform und neun Zivilisten, die sich nie ausgewiesen haben. Interessanterweise wurde mir drei Tage später ein Computer zurückgegeben. Dieser Computer allerdings, und das kam mir verdächtig vor, ich habe mir dann schon überlegt, warum geben sie diesen Computer wieder zurück. Und ich habe diesen Computer in eine professionelle Forensik gegeben. Und diese professionelle Forensik hat herausgefunden, dass während der Beschlagnahme dieses Computers an diesen drei Tagen Veränderungen an diesem Gerät durchgeführt wurden.
Des modifications au sens où ils y avaient accédé, qu'ils y avaient installé des moyens d'écoute, qu'ils n'auraient peut-être pas pu installer autrement, pour pouvoir continuer à enquêter, continuer à m'écouter. Et oui, mes experts m'ont dit que j'avais été traité comme un terroriste. Finalement, cela a mené à ceci : début août, un ami banquier m'a appelé pour me dire que tous mes biens en Allemagne, j'avais acheté trois appartements pour ma retraite, pour vivre des loyers pendant ma retraite, j'ai 62 ans et à un moment on pense aussi à sa retraite, et que toute mon épargne avait été saisie.
Veränderungen dahingehend, dass sie sich Zugänge verschafft haben, dass sie Abhörmöglichkeiten installiert haben, die sie vielleicht sonst hätten so nicht installieren können, um eben weiterhin zu ermitteln, um weiterhin mich abzuhören. Und ja, meine Forensiker haben mir gesagt, ich wäre behandelt worden wie ein Terrorist. In letzter Konsequenz hat es dann dazu geführt, dass ich Anfang August, als mich ein befreundeter Banker anrief und mir mitteilte, dass nun alle meine Werte, die ich in Deutschland habe, ich hatte mir für die Rente drei Wohnungen angeschafft, aus deren Miete ich dann leben wollte während meiner Rentenzeit, ich bin jetzt 62 und irgendwann darf man mal auch an seine Rente denken, und mein gesamtes Erspartes beschlagnahmt worden ist.
En Allemagne, je suis donc en réalité totalement démuni. Heureusement, cela a été amorti pendant les semaines de fuite, quand j'étais en route, quand j'étais vraiment presque chaque jour ailleurs, où un nombre incroyable de gens m'ont simplement accueilli. Des gens que je ne connaissais pas du tout, des gens qui me connaissaient, qui avaient entendu ce que j'avais fait, dit, exprimé. D'ailleurs, je ne m'étais jamais rendu compte du nombre de gens que j'avais touchés avec ce que je disais. Je n'ai jamais fait attention aux clics, je ne les ai jamais regardés. Et il y a énormément de gens, ou il y avait énormément de gens en Suisse qui m'ont activement aidé. Ils m'ont donné une voiture, des vêtements à porter, ils m'ont glissé de l'argent.
Also ich bin in Deutschland tatsächlich komplett mittellos. Das hat sich zum Glück in den Wochen auf der Flucht, wo ich unterwegs war, wo ich wirklich fast jeden Tag mal woanders war, wo mich unglaublich viele Menschen einfach aufgenommen haben. Menschen, die ich gar nicht kannte, Menschen, die mich wohl kannten, die gehört hatten, was ich getan, gesagt, geredet habe. Mir war es im Übrigen nie bewusst, wie viele Menschen ich damit erreicht habe, mit dem, was ich gesagt habe. Ich habe auch nie auf Klicks geachtet und nie dahingeschaut. Und es gibt eben sehr, sehr viele, oder es gab auch sehr viele Menschen in der Schweiz, die mir tätig geholfen haben. Sie haben mir ein Auto gegeben, sie haben mir Klamotten zum Anziehen gegeben, sie haben mir Geld zugesteckt.
Et ainsi j'ai été sur les routes de ce pays pendant près de quatre à cinq semaines. Et déclenché par le fait que, pendant la fuite aussi, je me retrouvais sans cesse chez des gens où je remarquais qu'une Bible était posée sur la table. Les premières fois, je ne l'ai pas du tout remarqué. Et puis, après être passé chez plusieurs personnes, j'ai remarqué que la Bible était toujours posée quelque part sur la table, toujours ouverte quelque part. Et tout naturellement, j'ai commencé à y lire. Aujourd'hui, à côté de mon fauteuil de lecture, un petit fauteuil à oreilles, il y a toujours une Bible, dans laquelle je jette un œil de temps en temps, que je ne lis pas en entier, mais où je pose en quelque sorte le doigt en me disant : aujourd'hui, tu liras les Éphésiens, ou Marc, ou autre chose.
Und so bin ich fast vier bis fünf Wochen unterwegs gewesen hier in diesem Land. Und hervorgerufen dadurch, dass ich letztendlich auch durch die Flucht immer wieder bei Menschen war, wo mir aufgefallen ist, dass eine Bibel auf dem Tisch liegt. Das ist mir die ersten Male gar nicht aufgefallen. Und dann, als ich bei mehreren Personen war, fiel mir das auf, dass die Bibel immer irgendwo am Tisch lag, immer irgendwo aufgeschlagen war. Und ich habe ganz automatisch angefangen, darin zu lesen. Heute liegt bei mir, neben meinem Lesesessel, so ein kleiner Ohrensessel, liegt immer eine Bibel, in die ich immer mal hineinschaue, die ich nicht durchlese, sondern wo ich mit dem Finger immer wie hineingehe und sage, heute liest du mal über Epheser oder über Markus oder wo auch immer.
Et je lis des histoires. Et je me rends compte que beaucoup de ce que j'y lis s'applique au monde d'aujourd'hui. Et je me rends compte surtout que j'ai pu recevoir beaucoup de charité, de soutien et de compassion. Et je n'emploie pas délibérément le mot solidarité ; il est usé, il ne veut plus rien dire. Mais la compassion, elle, veut dire quelque chose. Que j'aie rencontré tant de compassion et tant de charité, cela a bel et bien changé ma vie.
Und lese Geschichten. Und stelle fest, dass vieles, was ich dort lese, auf die heutige Zeit zu übertragen ist. Und ich stelle insbesondere fest, dass ich vieles erfahren durfte an Nächstenliebe, an Unterstützung, an Mitfühlen. Und ich benutze ganz bewusst das Wort Solidarität nicht, das ist abgebraucht, das hat keine Bedeutung mehr. Aber Mitfühlen hat die Bedeutung. Dass ich auf so viel Mitfühlen und auf so viel Nächstenliebe gestoßen bin, und das hat schon mein Leben verändert.
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