Le cerveau endoctriné – Dr Michael Nehls
À une époque de radicalisation politique mondiale sous prétexte de diverses crises, le médecin et généticien moléculaire Michael Nehls nous confronte, dans LE CERVEAU ENDOCTRINÉ, à ses constats alarmants sur une guerre silencieuse contre le cerveau humain. Comme il le montre, cette guerre bat déjà son plein et constitue la condition préalable au Great Reset visé par le Forum économique mondial (WEF) et par de nombreux dirigeants politiques et technocrates.
Robert CibisL'entretien avec Michael Nehls, que j'ai eu le privilège de mener, m'a sans doute apporté les révélations les plus importantes de ma vie. Grâce à cette analyse, j’ai pu établir un lien conceptuel entre, par exemple, la description de la formation de masse par Matthias Desmet d’une part d’un côté, et les études pathologiques du professeur Arne Burkhardt d’autre part, qui a pu mettre en évidence des protéines Spike, par exemple dans le tissu cérébral chez l’être humain. Et nous voyons ici que les aspects psychologiques, biologiques, sociaux, économiques et militaires se rejoignent. Et l’ initiative et la conception de ce soi-disant médicament doivent être de nature militaire et doit être dirigée contre la population. Ce sont des hypothèses qui ont déjà été très bien étayées par les dispositions juridiques, par exemple par Sasha Latypova, qui avait démontré qu’en réalité, les fabricants n’étaient pas du tout ces grandes entreprises pharmaceutiques qui ont ensuite commercialisé les produits, et que même les autorités habituelles n’avaient pas la responsabilité de contrôler ces substances, qui se trouvaient dans les seringues.
Mais même si l’on sait déjà cela, même si, sur la base de ces informations, on a déjà formulé des hypothèses et soupçonné des jeux de pouvoir, c’est tout de même autre chose quand on constate que ces injections ne se contentent pas de nuire à la santé, mais aussi le caractère, le psychisme, la pensée, l’autobiographie des gens, j’allais d’abord dire « bouleversent », mais « détruisent » est peut-être encore plus juste. Alors, je vous invite à regarder cet entretien, écoutez-la surtout jusqu’à la fin et, à la fin, nous avons aussi des choses positives que l’on peut faire, et lisez le livre et je pense que rien n’est plus important que de diffuser ce message dès maintenant et bien sûr, rien ne me ferait plus plaisir que le fait que quelqu’un, qui regarde ou écoute cette émission parvienne à de réfuter les thèses avancées.
Je vous invite donc à m'envoyer des messages et des lettres, si cela est possible. Et s’il y a des preuves supplémentaires, c’est bien sûr toujours appréciable. Je vous souhaite une bonne journée, malgré les nouvelles bouleversantes concernant Michael Nehls. En 2008, Wikileaks a divulgué un document intitulé « The Handbook of « The Handbook of Unconventional Warfare » a été divulgué par Wikileaks. Ce document décrit en substance la guerre hybride, comment, pour ainsi dire, l’armée doit impliquer tous les domaines de la société, pour maintenir d’autres régions sous contrôle, les soumettre ou les les détruire. Selon Julian Assange, il s’agit de sa fuite la plus importante, et pourtant étonnamment peu évoqué. Et vous y apportez maintenant un élément d’analyse, ce qui, à mes yeux, est absolument révolutionnaire, avec le livre *Le cerveau endoctriné* et cette analyse révolutionnaire nous offre un regard neuf sur ce que nous savons déjà, à savoir que notre conscience, notre cerveau, son fonctionnement, est également un champ de bataille. Et ce champ de bataille, Matthias Desmet l’a déjà pour ainsi dire décrit sous ses aspects psychologiques et psychiatriques dans son ouvrage sur la formation de masse, mais nous allons maintenant aller un peu plus loin.
Votre livre commence là où celui de Desmet s’arrête, à savoir que les manipulations psychologiques ont bien sûr aussi des conséquences. Comment faites-vous pour comprendre tout cela? Qu'est-ce qui fait de vous un expert en la matière?
Dr. Michael NehlsOui, il y a quelques jours encore, le matin, autour d’un café, de la raison pour laquelle j’avais écrit ce livre. pourquoi j’ai écrit ce livre. Nous venons tout juste de le recevoir de l'imprimerie. Comment se fait-il, au juste, que ce soit moi qui aie écrit ce livre et non l’un des 8 milliards d’autres habitants de notre planète? Les faits sont pourtant évidents. Ils sont tous là. La seule question est de savoir de savoir comment assembler ces points pour former une image, c'est-à-dire de rassembler tous ces pixels pour former une image, puis de dire: « d’accord, voilà à quoi ça ressemble ». Et si ensuite toutes les pièces du puzzle, pour ainsi dire, et que l’image est parfaite, alors il est très improbable qu’il soit encore possible de construire une autre image avec les mêmes pièces de puzzle. Il se peut donc que nous soyons très, très proches de la vérité. Et je me suis justement posé la question et je me suis dit: oui, en fait, c’est déjà ça, j’ai, pour comprendre tout ça, il faut bien sûr s’y connaître un peu en médecine. J'ai fait des études dans ce domaine. Ensuite, il faut s'y connaître un peu en biologie moléculaire, car il s’agit après tout aussi de génie génétique appliqué aux virus et aux substances actives, c’est-à-dire, dans ce cas précis, ce matériel génétique, qui est censé être régulièrement injecté aux gens, qui a également été génétiquement modifié. Et pour cela, il faut peut-être comprendre un peu la PCR. Ce test PCR a été largement vanté, qui a été mis en place en 2020, comme s’il s’agissait de quelque chose de tout à fait exceptionnel. À titre d’exemple, j’ai, au cours de ma vie, sans aucun doute développé moi-même entre 4 000 et 5 000 tests PCR développés moi-même. C'était simplement nécessaire pour mes recherches.
Bien sûr, ils n’ont pas été vendus, mais simplement utilisés, mais ils ont toujours été développés pour identifier certains gènes cibles ou de les cloner. Donc, il n’y a rien d’exceptionnel là-dedans. Mais c'est ce qu'il en est devenu, en tout cas c'est ainsi que cela apparaît aux yeux d'un profane. Il faut alors comprendre un peu la neurobiologie et surtout un processus particulier processus particulier qui implique, pour ainsi dire, le centre de la mémoire autobiographique. Et il s’agit justement d’un mécanisme tout à fait particulier, dont nous parlerons plus tard. Et ce mécanisme, j’ai déjà écrit quatre best-sellers du Spiegel à ce sujet. Et surtout, au cours des trois dernières derniers trois, quatre ans, j’ai fait une découverte qui a même conduit, après une conférence donnée à l’université de Munich, que la professeure, qui m’avait invité, qui est également rédactrice en chef chez Frontiers in Psychology, l'une des plus importantes revues de psychologie au monde, J'ai même été invité à rédiger un article scientifique sur cette découverte précise. Je dois préciser à ce sujet que que je suis en fait un simple particulier à présent, mais ce genre de découverte, ça arrive, on n’a pas besoin de laboratoire pour ça, il suffit de réfléchir à certaines choses et ensuite, on peut relier les points et on a soudain une nouvelle idée créative. Cela signifie que, au cours de ma carrière scientifique, j’ai réalisé de très nombreuses choses très différentes, élucidé des gènes avec des lauréats du prix Nobel, donc beaucoup de recherche fondamentale dans le domaine de la génétique.
Et toutes ces choses se rejoignent aujourd’hui concrètement dans le cadre de la pandémie de Covid-19. Donc, l'attaque, comme nous allons le voir, portée sur la mémoire autobiographique, la méthodologie, qui comprend des mesures génétiques, mais aussi psychologiques, et la prise de conscience que l’on n’attaque pas ici uniquement le logiciel, pour ainsi dire dans le cerveau, mais aussi le matériel. Peut-être une réflexion à ce sujet: on m’a récemment posé la question suivante: en effet, Desmet décrit en principe le logiciel, c'est-à-dire en quelque sorte les répercussions ou les, oui, et je le décris en quelque sorte comme une attaque matérielle, mais si l’on pousse cette analogie avec les ordinateurs aussi loin, alors c’est tout de même faux, car dans un tel cerveau, il n’y a pas de distinction entre le matériel et le logiciel. Si je dis par exemple: « Bon, j’ai actuellement une certaine résilience psychologique un peu plus faible et que cela pourrait être un problème de logiciel, alors on peut clairement dire qu’il y a aussi un matériel, qui est endommagé et qui en est responsable. Et inversement, si j’ai une résilience moindre, alors ce processus de destruction du matériel sera même s'accélère encore davantage. Ce que l'on observe alors, par exemple, sous la forme d'un syndrome de stress post-traumatique, et on constate également que dans ce cas précis, le centre de la mémoire rétrécit même, et ce de manière très rapide.
Robert CibisBeaucoup connaissent cette idée selon laquelle la mémoire est fondamentalement constituée de connexions entre cellules cérébrales et que chacune, parce qu’elles sont ainsi reliées, on a alors cette image en mémoire, par exemple.
Dr. Michael NehlsC'est exact. Oui, en principe, ce sont les fonctionnalités des synapses, donc pas vraiment une connexion à proprement parler, elles ne se connectent pas réellement. Il y a donc encore un espace entre les deux. Cet espace s’appelle alors la fente synaptique. Mais physiquement, c'est une connexion, car des signaux y sont transmis. Et l’intensité de ces signaux génère alors, d’une manière encore inconnue et chez nous, des images dans notre esprit, ainsi que des souvenirs, des pensées et aussi de nouvelles pensées. Oui, c’est exactement ça.
Robert CibisQue fait donc cette injection? Que se passe-t-il quand on est « spiked »?
Dr. Michael NehlsOui, vous avez mentionné tout à l’heure que la guerre provient, pour ainsi dire, du domaine militaire, donc des ministères de la Défense, c’est ainsi qu’on les appelle en fin de compte. Pas des ministères de l’Attaque, mais des ministères de la Défense.
Robert CibisJ’ai entendu dire que ces appellations sont également relativement récentes dans l’ histoire de l’humanité. Avant, on les appelait les ministères de la Guerre.
Dr. Michael NehlsOui, oui, exactement. Mais aujourd’hui, tout est un peu édulcoré. Les termes utilisés influencent donc naturellement notre compréhension. Et tout cela semble beaucoup plus anodin. Et c’est d’ailleurs une bonne chose que nous ne voyions pour ainsi dire aucun danger, alors qu’il est bel et bien là. Si vous revenez maintenant sur le virus ou sur la vaccination, en fait, avant la vaccination, il y avait d’abord le virus. Et le virus lui-même présentait déjà une certaine dangerosité. Et celle-ci est en réalité difficilement distinguable de la vaccination. Sauf qu’il y a le problème que la probabilité de contracter le virus est faible. Qu'il n'infecte généralement que les voies respiratoires, pour ainsi dire. Alors que ce contre quoi on est vacciné, est justement la partie la plus dangereuse du virus. Et ce, régulièrement et avec une probabilité bien plus élevée. En Allemagne, pour l’instant, seuls 10 à 20 % de la population ont jamais été en contact avec ce virus. Mais 80 % ont déjà vu le vaccin à plusieurs reprises. C’est donc cela qui rend la situation en réalité si dangereuse. Sans compter le fait qu’il atteint toutes les cellules de l’organisme, car il est administré par voie systémique et non pas, comme le virus, uniquement dans les voies respiratoires. Quoi qu’il en soit. Malgré tout, les deux sont issus du génie génétique, d’abord le virus, puis ensuite le vaccin.
Ils ont bel et bien été génétiquement modifiés. Tout le monde en est désormais conscient. Et il y a aussi des signatures très claires, qui expliquent pourquoi il ne s’agit pas d’une mutation aléatoire ou d’un virus apparu par hasard, qui aurait pu apparaître quelque part dans le règne animal. Et surtout, un site spécifique du virus et plus particulièrement de la protéine dite « spike » du virus – nous parlons donc ici de coronavirus, qui ont une couronne, et cette couronne a des pointes, que l’on appelle en anglais « spike ». C’est pour cette raison qu’on appelle cela la protéine « spike », ce qui caractérise la pointe. Et génétiquement, c’est le gène « spike ». Pour produire cette protéine, c'est-à-dire pour que le virus puisse produire cette protéine, il injecte donc son matériel génétique dans nos cellules. Et c’est justement là que se trouve le gène de la protéine Spike. Et ce gène codant pour la protéine Spike a justement été génétiquement modifié. Et ce, de manière tout à fait active. Cela ne s’est pas produit par hasard. Parmi mes modifications génétiques, il y en a aussi qui sont aléatoires. On appelle « mutation » celles qui se produisent par hasard. Mais cette mutation est tellement improbable qu'on peut l'exclure en se basant sur le bon sens, qu'elle ait pu apparaître par hasard quelque part dans la nature, d'autant plus qu'il n'existe rien de similaire. Et on a vraiment cherché. Plus de 100 000 espèces ont été examinées. Donc des spécimens, des spécimens. On a donc prélevé des échantillons dans le règne animal, dans les environs de Wuhan, sur plus de 100 000 animaux.
On n’a trouvé de coronavirus nulle part, qui ressemble à peu près à ça. À l’époque, il ne s’était pas encore répandu et on ne pouvait pas être identifié. Entre-temps, on le retrouve bien sûr aussi dans le règne animal. Mais cette mutation, qui plaide justement de manière si significative en faveur d’une manipulation génétique, est ce qu’on appelle un site de clivage de la furine. Et je vais tout de suite faire le lien ici avec le ministère américain de la Défense, car il existe un lien direct. Et pour comprendre tout cela, je dois maintenant remonter un peu plus loin dans le temps. Les coronavirus se fixent, pour ainsi dire, aux cellules de l'organisme grâce à cette protéine Spike. C’est, pour ainsi dire, la partie la plus externe de la surface. Avec des pointes. Et ensuite, il se fixe sur nos cellules. Le matériel génétique est alors injecté dans les cellules, afin que le virus puisse à nouveau se multiplier. Et pour que le virus devienne, pour ainsi dire, efficace, cette protéine Spike est clivée lors de la pénétration. Et cette scission est un processus lent. Afin de rendre le virus, pour ainsi dire en tant qu’arme biologique, plus efficace dans son infectiosité, un groupe de réflexion, c’est-à-dire un centre de réflexion de la DARPA, c'est-à-dire la Defense Agency for Research, etc. Ils mènent, pour ainsi dire, des recherches sur les armes biologiques, sur les armes nucléaires, etc.
Bref, tout ce qui relève des armes, ils font de la recherche là-dessus. Et là, un groupe de réflexion parmi eux a proposé d'améliorer le coronavirus en tant qu’ arme biologique, il faudrait d’abord bloquer l’une de ces deux étapes, nécessaires pour que le virus puisse pénétrer dans la cellule, il faudrait en anticiper une. Idéalement, on intégrerait un site de clivage de la furine dans la protéine Spike. C'était la proposition. Une telle furine – il faut préciser « furine » –, est une enzyme présente dans nos cellules. Autrement dit, elle coupe d’un coup sec et la protéine Spike est divisée en deux parties. Le virus devient ainsi plus contagieux et plus facile à utiliser comme arme biologique. Officiellement, c'était en 2018, officiellement, la DARPA a déclaré: que nous ne faisions pas cela. La réalité est toutefois c'est qu'un site de clivage de la furine est alors apparu dans le coronavirus. Et ce, exactement au milieu de la protéine Spike. Et cette séquence de la protéine Spike, c'est-à-dire le gène de la protéine Spike correspondant à ce site de clivage de la furine, c’est-à-dire pour ce site de clivage, a été brevetée dès 2016 par Moderna. Et elle se compose de 19 lettres. Et la probabilité que 19 lettres apparaissent dans l'ordre parfait et de la séquence apparaissent quelque part par hasard, c'est comme si, je ne sais pas, je n'ai pas fait le calcul, mais j’ai dix jackpots de loto d’affilée avec six bons numéros, c'est plus probable. Donc c'est pour ainsi dire impossible.
Robert CibisJ'ai lu ça récemment, c'est drôle, environ une chance sur un billion.
Dr. Michael NehlsOui, c’est incroyablement faible. Et c’est pourquoi il faut partir du principe que cette séquence de Moderna a été intégrée là à Wuhan dans l’optique d’une arme biologique. D'accord. Bon, voilà, je me suis posé la question suivante: est-ce que tout repose uniquement sur la contagiosité? C'est possible. Mais ce qu'on savait déjà depuis le SARS-CoV-1, c’est que la protéine Spike est neurotoxique. Et justement, c’est là qu’interviennent mes connaissances sur la mémoire autobiographique, il faut un certain mécanisme, pour que nous puissions penser efficacement. C'est pourquoi je vais faire une petite digression sur ce sujet, puis nous réunirons les ces deux fils de pensée, si j’en avais la possibilité. La mémoire autobiographique possède donc une certaine caractéristique. Elle nous permet de retenir immédiatement tout ce ce que nous avons entendu une fois. Donc, si nous avons une conversation ici et que quelqu’un écoute, ou si nous essayons tous les deux essayons bien sûr de nous souvenir, ce que nous avons dit, alors cela n’est possible que parce que nous disposons de ce centre de mémoire autobiographique, qui a la capacité de retenir une pensée après l’avoir entendue une seule fois, ou une pensée que nous n’avons eue qu’une seule fois, de la mémoriser immédiatement et de manière durable. C'est une fonctionnalité unique, si l'on imagine que lorsque je fais du vélo, je le répète d’abord dix fois jusqu’à ce que je le maîtrise.
Si je veux apprendre un morceau au piano, je dois le répéter des dizaines de fois, jusqu’à ce que ça passe plus ou moins bien. Si je veux apprendre un mot de vocabulaire, un mot étranger, je ne sais pas combien de répétitions il me faudra, jusqu’à ce que je la maîtrise enfin. Mais une idée qui nous vient à l’esprit, surtout si elle nous enthousiasme, c’est important, on s’en souvient pour toujours. Je sais même exactement quand et où j’ai eu cette idée. Et ce moment et cet endroit sont également déterminants, car c’est là, à ce moment-là et à cet endroit-là, se trouve l’hippocampe, qui est notre centre de la mémoire autobiographique et situé ici, dans le lobe temporal, de la taille d’un pouce, c’est l’hippocampe qui détermine le « quand » et le « où », ce que nous avons, pour ainsi dire, pensé, ce que nous avons ressenti, et il stocke également ces informations quelque part. C’est pourquoi j’appelle ces neurones « neurones du quand » et « neurones du où ». Les neurones « où » ont au moins valu un prix Nobel, lorsqu’elles ont été découvertes. Les neurones « quand » existent aussi, les neurones temporels, mais aucun prix Nobel n’a encore été décerné pour cela, mais cela en vaut la peine. Et ensemble, ils définissent ce que nous avons pensé, quand et où, et où nous le retrouvons dans le cerveau. Cela signifie que nous avons également besoin, pour la mémoire, de ces neurones « quand » et « où », c’est pourquoi je les appelle aussi « neurones index ». C'est le terme. Et c'est avec celui-ci que nous allons simplement travailler pour l'instant, les neurones index. Et l’hippocampe possède ces neurones index et maintenant, lorsque nous apprenons quelque chose pendant la journée, que ce soit en réfléchissant ou en discutant, nous finissons par être fatigués, tout le monde le ressent. Cette fatigue, qui s’installe, s'appelle l'épuisement de l'ego. C'est un terme scientifique.
Et quand nous sommes fatigués, nous n’avons plus envie de faire travailler notre esprit. Alors, laissons-nous tranquilles. Et mieux vaut reporter les pensées importantes au lendemain, c’est mieux. Et cet « épuisement de l’ego », cette mise en veille de la réflexion, c'est-à-dire ce refus de faire appel à la réflexion, c'est pour cela que Daniel Kahneman a même reçu un prix Nobel. Il a reçu un prix Nobel pour avoir découvert qu’il existe deux systèmes de pensée. Une pensée rapide, qui englobe pour ainsi dire nos actions routinières, et une véritable réflexion. Et il a découvert que, dans certaines conditions, nous ne voulons plus réfléchir. Il a donc compris que lors de cet épuisement de l’ego, une certaine énergie mentale est perdue. Mais lorsque le prix Nobel a été décerné en 2002, à l’époque, on ne savait pas ce qu’ était cette énergie mentale. Et on ne le savait pas non plus jusqu’à récemment. Et j’ai écrit un livre qui s’intitule, « Le cerveau épuisé », dans lequel j’ai identifié cette énergie. Secrètement, j’espère qu’il y aura peut-être un prix Nobel pour la découverte de cette énergie. Ce serait génial, surtout car cela a des implications incroyables. L’énergie, je vais faire court, qui est pour ainsi dire nécessaire pour que nous puissions sans cesse formuler de nouvelles pensées, réside dans la production de nouveaux neurones index.
C'est très facile à imaginer. Lorsque les neurones index sont épuisés par une réflexion intense, s'il n'y a plus de synapses libres, alors nous ne voulons plus solliciter notre cerveau. Car lorsque de nouvelles pensées surgissent, alors que toutes les synapses sont déjà occupées, alors cela ne fonctionne qu’en écrasant d’anciens neurones index. Je pense que c’est compréhensible. C'est un peu comme tourner une page dans un journal intime. J'ai un journal intime et je griffonne partout sur la page. Et si je ne tourne pas la page pour continuer à écrire, alors tout deviendra illisible par la suite. Et ce « tourner la page » consiste à produire de nouveaux neurones d'index. C'est une deuxième caractéristique particulière de l'hippocampe, qui se trouve ici en haut, c'est-à-dire notre centre de la mémoire. Il peut, tout au long de la vie, quotidiennement, ou plutôt chaque nuit, c'est uniquement la nuit, lorsque nous dormons, produire des milliers de nouveaux neurones index. Et sans ces neurones index, nous souffrons d’un épuisement chronique de l’ego. Nous ne sommes pas capables, ou nous ne voulons pas assimiler de nouvelles pensées. C'est là le problème. Cela signifie que si, pour ainsi dire, je veux influencer quelqu’un, pour qu’il cesse par exemple de réfléchir, qu'il accepte tout, pour ainsi dire, qu'il ne veuille pas voir plus loin que le bout de son nez, alors il me suffit en fait de veiller à ce que, qu’il ne produise pas de nouveaux neurones index. Il est alors chroniquement épuisé et accepte tout.
Et cela signifie que les neurones index en tant que cible constituent un sujet très passionnant sujet. À cela s’ajoute le fait que les neurones index, qui sont nouvellement générés, possèdent encore de nombreuses autres propriétés. Par exemple, elles sont responsables de notre résilience psychologique. Moins nous produisons de neurones index, moins nous sommes résilients sur le plan psychologique. À l'inverse, cela signifie que les personnes qui produisent peu de neurones index ont tendance à souffrir de dépression. Dans les cas extrêmes, cela devient chronique. Et quand cela devient chronique, la production, c'est-à-dire la non-production de neurones index, la cause principale de la maladie d’Alzheimer. C’est pourquoi j’ai dit, lorsque j’ai examiné toutes les mesures liées au coronavirus en 2020, examiné, tout ce qui s’y passe, c'est en principe déjà une attaque contre la production des neurones index. Car la production de neurones index dépend du fait du fait que nous menions une vie adaptée à notre espèce. Si nous ne menons pas une vie adaptée à notre espèce, alors elle s'arrête. Et j’ai déjà pu montrer, dans des ouvrages précédents, que nous pouvons préserver l'éternelle jeunesse de notre centre de la mémoire, notamment grâce à ce mécanisme qu’est la neurogenèse hippocampique adulte. Il s'agit donc de la formation de nouvelles cellules cérébrales dans l'hippocampe, même chez l’adulte, ce qui est unique. Et cette neurogenèse hippocampique adulte produit justement ces neurones index.
Et ces neurones index, cette production constante, est le corrélat de notre curiosité naturelle, car ils veulent justement accumuler de nouveaux souvenirs. Si nous ne le faisons pas, elles meurent à nouveau, car alors, les synapses ne servent plus à rien. Et les synapses qui ne sont pas utilisées constituent un signal de mort pour les cellules, ce qu’on appelle l’apoptose. Cela signifie que ce n’est que lorsque j’utilise vraiment mes neurones index, les nouvelles, c'est-à-dire si je suis curieux et que je veux vraiment apprendre de nouvelles choses, c’est à ce moment-là qu’elles se maintiennent. Et c’est pour cette raison que je me suis alors demandé: « D’accord, quels sont les mécanismes qui favorisent la croissance des neurones index, qui stimulent leur production, et quels sont les mécanismes qui les bloquent. Car dans notre société, bien que nous ayons le potentiel de faire croître l’hippocampe chaque année d’un, de un, deux ou trois pour cent, le potentiel de croissance l’hippocampe rétrécit. Dans notre société, l’ hippocampe rétrécit en moyenne de 1 à 1,5 % chez l'adulte. Cela signifie que nous menons déjà une vie si éloignée de celle de notre espèce, que notre hippocampe, notre centre de la mémoire, rétrécit, et c’est pour cette raison que la dépression, la première maladie en termes de prévalence, l'était déjà en 2019, et la troisième plus fréquente, c'est-à-dire dans la liste des maladies, pour ainsi dire, qui entraînent la mort, la maladie d’Alzheimer occupe la troisième place. Et dès 2020, lorsque toutes ces mesures ont été mises en place, en sachant ce qui est nécessaire pour produire les neurones index, j’ai dit: « On est en train de pratiquement paralyser tout ça. »
Et j’ai prédit que les taux de dépression allaient forcément augmenter, et que les taux de maladie d’Alzheimer allaient forcément augmenter. Et ce n’est là que la partie émergée de l’iceberg d’une société, dont la mémoire autobiographique ne fonctionne plus, et qui dit « oui » et « amen » à tout. Et en effet, au cours de la première année de la pandémie de coronavirus, grâce aux mesures qui étaient déjà en place à l’époque, les taux de dépression ont triplé à l’échelle mondiale par rapport au pic que l’OMS avait déclaré en 2019 en 2019, les taux de dépression ont triplé. En ce qui concerne la maladie d’Alzheimer, rien qu’entre 2018 et 2021, le nombre de cas en Allemagne a augmenté de 30 %. Et en raison de l’accélération du processus de la maladie d’Alzheimer, il y a même aujourd’hui beaucoup de jeunes de plus, soit environ 100 000 personnes de moins de 65 ans, sont actuellement atteints de la maladie d'Alzheimer. Et cela va encore s'accélérer davantage. Alors j’ai dit: « Super, c’est une attaque directe contre la mémoire autobiographique, tout ce qui s’y passe. Mais le plus gros choc, c'était en fait la protéine Spike. Donc, l’intégration de ce site de clivage de la furine constitue l’ingérence ultime et la plus durable intervention dans la mémoire autobiographique, dans la production de ces neurones index qui sont vitaux pour nous. Et c’est précisément ce que je démontre dans ce livre, que cela s’ajoute à tout le reste. Et cet appel, qui figurait il y a tout juste trois, quatre jours, dans le journal des médecins, que je reçois régulièrement, nous invite à repenser à la vaccination, à l’automne, contre le Covid, de préférence en même temps que la grippe, double vaccination, y compris avec l'ARNm, tout nouveau sur le marché, une vaccination régulière et, de préférence, vacciner aussi les adolescents hors AMM.
Et je me suis déjà demandé: pourquoi vaccine-t-on des personnes qui sont si jeunes, oui des enfants, oui des bébés, ou encore des femmes enceintes, qui ne font absolument pas partie des groupes à risque? À quoi ça sert? Est-ce vraiment juste pour gagner de l’argent grâce à la vaccination? Ou bien, de mon point de vue, n’est-ce pas justement cette atteinte à la mémoire autobiographique qui conduit à rendre les gens dociles. Et ce, dès le plus jeune âge. Et ce qui rappelle un peu Le Meilleur des mondes, oui, la destruction du cerveau dès la naissance, oui, le fait de produire, pour ainsi dire, des des êtres Delta, pour ainsi dire. Et c’est un peu tiré par les cheveux, peut-être un peu exagéré, mais c’est en quelque sorte évident, non? Et maintenant, revenons peut-être à ce site de clivage de la furine. Pourquoi est-ce si crucial pour notre hippocampe et surtout pour la formation de nouvelles cellules cérébrales si dramatique et problématique? Et pourquoi s'agit-il d'une attaque? C'est en fait le cœur du problème. Ce qui m’a tout de suite intrigué, c’est l’intégration de ce site de clivage de la furine, du point de vue de quel effet cela a-t-il eu, outre le fait que le virus devienne ainsi un peu plus infectieux. et parce que je savais justement, grâce à mes recherches, tout ce qui provoque, pour ainsi dire, la neurogenèse dans l’hippocampe, c'est-à-dire la production des neurones index, qui sont responsables de notre estime de soi, de notre confiance en nous, notre capacité de réflexion, tous ces facteurs, qui sont des facultés si importantes, grâce auxquelles nous avançons dans la vie, car qu'est-ce qui les entrave? Et j'ai compris assez rapidement, grâce à des études, que l’un des principaux facteurs inhibiteurs, outre le stress, un taux élevé de cortisol, bloque la neurogenèse, en même temps, il est neurotoxique; c’est pourquoi les personnes qui souffrent de stress chronique, de syndrome de stress post-traumatique, ont tendance à présenter un hippocampe atrophié, un stress permanent conduit finalement à la dépression et, à long terme, à la maladie d’Alzheimer, tout cela avait du sens. Mais ce qui est également extrêmement efficace, pour stimuler l’hippocampe dans la production de ces cellules nerveuses, qui sont importantes pour nous, à savoir ces neurones index, est l’inflammation, l’inflammation chronique, ou encore une inflammation aiguë, qui devient chronique.
Le raisonnement est très simple: lors d’une inflammation aiguë, le corps doit mobiliser toute son énergie pour combattre l’ inflammation aiguë. Il est donc logique que, dans cet état, les mesures de régénération soient bloquées, car elles consomment elles aussi de l’énergie. La cicatrisation est donc perturbée tant que nous combattons une infection. Cela signifie que toutes les cellules souches ne se multiplient pas à ce moment-là, où nous sommes en situation de stress, ou plutôt, le stress a justement cet effet: le cortisol augmente, ce qui inhibe la production de cellules souches, c'est-à-dire que il n’y a pas de neurogenèse. C'est logique, mais c'est également le cas lors d' infections, parce que, et c'est le cas, j'ai vérifié, oui, en effet, tous les médiateurs de l’infection, y compris les interleukines, par exemple l’interleukine 1, l’interleukine 6, l’interleukine 10 ou encore le facteur de nécrose tumorale alpha, le TNF-alpha, qui sont de puissants, voire d'extrêmement puissants inhibiteurs de la neurogenèse dans l’hippocampe. Et c’est ce que j’ai découvert, dès 2007, lorsqu’une publication sur le SARS-CoV-1 a révélé selon laquelle la protéine Spike régule à la hausse précisément ces cytokines. Autrement dit, je savais déjà à l’époque qu’avec la protéine Spike, on pouvait bloquer la neurogenèse.
Et voici le plus incroyable: grâce à l’ introduction de ce site de clivage de la furine on obtient, après la coupure par la furine, elle se divise en deux parties de la protéine Spike, nous obtenons alors deux sous-unités, appelées respectivement S1 et S2, S signifie « Spike », S1 et S2, sous-unité ou subunit. Et celle qui se trouve à l'extérieur est la sous-unité S1, et c'est celle-là qui interagit avec les cellules de notre corps. Et c’est elle qui, par exemple, veille à ce que que les globules blancs produisent l’interleukine et le TNF-alpha, qui bloquent l’hippocampe, soient produites. Cela signifie que, par le biais du site de clivage de la furine, je produis désormais une grande quantité de sous-unité S1 dans l’organisme. Et cette sous-unité S1 possède une autre très importante. Elle peut très facilement franchir la barrière hémato-encéphalique. Alors que le virus, un virus respiratoire, ne peut absolument pas franchir la barrière hémato-encéphalique de manière significative, la protéine Spike, elle, le peut. Et surtout, la sous-unité S1 est extrêmement neurotropique. Cela signifie qu’elle n’est pas seulement capable de traverser la barrière hémato-encéphalique, mais elle est également neurotoxique. Cela signifie qu'en introduisant le site de clivage de la furine, j'ai créé une arme biologique contre la mémoire autobiographique. Et cela explique alors plusieurs choses. Premièrement, pourquoi a-t-on, rien que pour le virus, pour ce vaccin, c'est-à-dire ce matériel génétique, qui contient cette protéine Spike, y compris justement le site de clivage de la protéine Spike dans le code génétique, pourquoi a-t-on choisi comme vecteur ces nanoparticules lipidiques comme vecteur, c’est-à-dire ces LNP.
Elles ont en effet été développées pour pénétrer dans le cerveau. Voilà donc un deuxième indice: on veut que ce truc se retrouve dans le cerveau, peut-être. Je ne peux que spéculer pour l’instant, mais pourquoi prend-on, pour une maladie respiratoire, quelque chose qui peut atteindre le cerveau? À ce sujet, j'aimerais par exemple Anthony Fauci, le principal artisan aux États-Unis de l’ ensemble du programme de vaccination durant les premières années et peut-être aussi l’un des artisans de la production, c’est ce que l’on suppose, mais il s’agit bien sûr pour l’instant d’une simple spéculation, mais on suppose qu’il a été impliqué dans la production à Wuhan. Mais indépendamment de cela, il en a fortement fait la promotion, que tout le monde soit vacciné avec ce vaccin à protéine Spike. Il a publié au printemps 2023 un article que j’ai lu très lu très attentivement; il y est question de nouveaux vaccins, et il écrit ensuite ou plutôt son groupe, il est le dernier auteur, c'est-à-dire en fait l'auteur principal, le chef du groupe, est toujours le dernier auteur dans les revues scientifiques, c'est ce groupe qui publie et donc lui aussi, il n’est pas surprenant que, contre les maladies respiratoires, des maladies, c'est-à-dire des virus respiratoires, un vaccin administré par voie systémique ne puisse pas être efficace. C'est ce qu'il dit. Ou plutôt, lui et son groupe, et ils doivent alors, pour ainsi dire, et c’est ainsi qu’il explique en fait pourquoi le vaccin contre la Covid n’a pas fonctionné et il faut désormais réfléchir à de nouvelles solutions, à de nouvelles possibilités, à de nouvelles stratégies.
Mais on a justement fait ce choix et on a également décidé de ne pas contre un vaccin qui, par exemple, ne se contenterait pas d’injecter simplement ce qui aurait été la solution la plus simple, mais quelque chose qui ne se multiplie pas. On aurait également pu prendre une toute autre partie du virus, ce qu’on appelle la nucléocapside. C'est donc, quand on regarde la couronne, en gros, l’anneau, c’est-à-dire l’enveloppe du virus. C'est ce qu'on appelle la nucléocapside. Le terme « capsule » désigne en principe une capsule, et le « nucléon » correspond au matériel génétique, qui entoure le matériel génétique, la nucléocapside. Et ces protéines qui composent la nucléocapside, lorsqu’on développe des anticorps contre elles, c'est le cas, par exemple, des personnes qui viennent de surmonter l'infection, plus on a d’anticorps contre la nucléocapside, plus on est résistant à une nouvelle infection. C'est en fait le meilleur vaccin. Mais ce n’est pas ce qu’on a fait: on a utilisé la protéine Spike toxique, ou plutôt le matériel génétique, ce qui est encore bien pire, car elle produit en permanence la protéine Spike dans les cellules de l’organisme. Ensuite, on a intégré le site de clivage de la furine et hop, elle atteint le cerveau. Sans compter qu’un certain pourcentage passe de toute façon dans parvient de toute façon au cerveau par administration systémique, les LNP, c'est-à-dire les nanoparticules lipidiques, c'est-à-dire le vecteur, permettent justement également le transfert vers le cerveau, car c’est pour cela qu’elles ont été développées, pour transporter des substances toxiques, c'est-à-dire des agents chimiothérapeutiques, vers le cerveau.
Il y avait donc un intérêt à faire parvenir ces substances dans le cerveau, on ne peut pratiquement pas le nier. Et puis se pose alors aussi la question de savoir pourquoi, si l’on veut vraiment attaquer le cerveau, oui, pourquoi, alors il s’ensuit presque logiquement que si l’on veut transformer la société, il faut commencer par les enfants. Oui, donc plus c’est tôt, mieux c’est, oui, si l’on veut une société docile et que l’on limiter la capacité de réflexion, alors on ne le fait pas seulement chez les adultes, mais on veut influencer l’ensemble de la société, y compris la prochaine génération, dès maintenant. Et cela explique aussi pourquoi on s'en prend à des personnes, c'est-à-dire des jeunes qui ne représentaient absolument aucun danger, pour qui le virus ne représentait aucun danger, pourquoi on les a poussés à se faire vacciner. Pour moi, cela n’a de sens que si on peut aussi dire: « D’accord, c’est une question d’argent », mais pour moi, ce n’est pas vraiment ça, c’est peu probable que ce ne soit qu’une question d’argent, car il y avait une pression bien plus forte derrière tout ça, au point de dépasser ainsi les directives éthiques. Donc, un vaccin qui est testé sur des êtres humains, qui n’a pas du tout été testé dans le cadre d’études. Les femmes enceintes en ont été exclues. Et soudain, on dit: « Il faut vacciner les femmes enceintes. » Pourquoi? Pourquoi cela a-t-il été pour ainsi dire propagé à l'échelle mondiale?
Il y a en effet de nombreuses raisons de penser qu’on voulait en fin de compte nuire à l’enfant à naître que l’on voulait perturber le développement du centre de la mémoire autobiographique développement. Ce qui affecte l’ensemble du cerveau, car chez l’enfant, la neurogenèse n’a pas lieu uniquement dans l’hippocampe, mais dans tout le cerveau, en effet, c’est là qu’elle a lieu. Cela signifie que les lésions seront encore bien plus importantes à cet endroit. Et puis il y a aussi la fréquence de la vaccination, qui est alors un sujet important. Je veux dire, pourquoi chaque année? La dernière étude que j’ai vue, portait sur des personnes infectées; elle a été publiée et évaluée par des pairs, montrait que, 15 mois après l’infection, on pouvait encore détecter la protéine Spike, c'est-à-dire la sous-unité S1, dans le cerveau. 15 mois après l’infection, c’est-à-dire qu’il sera, après l’injection du matériel génétique, ne sera pas du tout différente. Donc, même si je devais éliminer ces substances, disons au bout de quelques années, à cause des rappels annuels, on a pratiquement une présence chronique de pics d’activité dans le cerveau et donc une paralysie chronique de la neurogenèse dans l’hippocampe et, par conséquent, un paralysie chronique des capacités cognitives chez l’être humain, tout simplement.
Robert CibisSimple, mais époustouflant. Ils agissent comme un
Dr. Michael Nehlsdétecteur d’indices dans l’esprit humain, où, comme déjà mentionné, le logiciel et le matériel ne font qu’un, et, heureusement, cela permet en quelque sorte de tirer des conclusions sur le déroulement des faits et même sur l’auteur et même sur les intentions des auteurs, car on parle ici d’un travail d’ingénierie où il y a une planification, et non d’un acte impulsif, émotionnelle. Il ne s’agit pas d’un meurtre passionnel ni d’une blessure passionnelle. Au contraire, cela donne justement l’impression minutieusement planifié, car il faut d’abord y penser. C’est à la fois génial et perfide à la fois. C’est aussi comme ça que je l’écris, car si c’était vraiment le cas, ce serait vraiment génial et perfide. Je veux dire, je ne peux pas affirmer que c’était vraiment le cas, mais les pièces du puzzle, c'est-à-dire tous les phénomènes que nous observons, s'emboîtent, car on peut d’aller encore plus loin. Je vais juste vous expliquer à nouveau ce que cela a pour conséquence secondaire. Il nous sommes moins capables de recourir à la pensée de type Système 2, telle que la décrit Kahneman. Cela signifie que nous ne voyons pas plus loin que le bout de notre nez. La deuxième étape, c’est qu’il n’est ce n’est pas comme si nous n’avions pas quand même des souvenirs ou des événements, même sans que des neurones index soient générés. Notre cerveau dispose donc de mécanismes de secours qui font que, même si nous n’avons pas de neurones index, des nouveaux, même si le soir le soir, nous puissions tout de même assimiler quelque chose si nécessaire, oui. Donc, c’est pas tout à fait ça: certes, on n’en a plus envie à ce moment-là, on est en état d’épuisement de la volonté, mais cela ça ne veut pas dire qu’on ne soit pas contraints de le faire quand même.
Mon exemple concret est toujours le même: je suis fatigué, je suis affalé devant la télé, je regarde Netflix ou autre chose, je suis simplement en train de me détendre et soudain j’entends un bruit en bas, dans la cave, et je me dis: « OK, un cambrioleur, c’est possible, peut-être que c’est juste le chat qui a fait quelque chose, peu importe, mais je vais aller voir, et c’est un événement émouvant, c’est-à-dire que je m’en souviendrai le lendemain, je me souviendrai que ce n’est peut-être pas seulement un chat, mais bien quelqu’un qui s'est introduit par effraction. Toutes ces choses suscitent des émotions, mais elles sont, et ces ces émotions obligent maintenant l’hippocampe à s’en souvenir quand même, et on peut, c’est de la simple logique: s’il n’y a pas de neurones index, frais, parce que la production est justement à l’arrêt, alors il en utilisera automatiquement qui ont déjà utilisés, et comme les neurones index ne peuvent bien sûr enregistrer, pour ainsi dire, souvenirs, auparavant, cet événement nouveau, qui est désormais appris par la force des choses ou dont on se souvient, va pratiquement écraser les anciens. Nous ne nous en rendons pas compte, ce n’est pas douloureux. Donc, si j’oublie maintenant, quand j’ je verrai plus tard une image et que je dirai: « Ah, il y avait quelque chose là, mais je ne m’en souviendrai plus en souvenir exactement, ça s'estompe justement à cause de ça. C'est en fait un processus normal, et c'est tout à fait normal. Ce n’est que si nous avons une inhibition chronique de la production des neurones index, mais que, parallèlement, nous vivons dans un climat de panique et d’angoisse constantes que ce soit à cause des décès liés au coronavirus, de toutes ces informations qui nous parviennent sans cesse à une heure du soir où nous sommes de toute façon déjà fatigués, aux informations, dans les émissions spéciales, puis arrive la guerre, qui est tout aussi absurde que les mesures liées au coronavirus, et toute cette panique climatique. Ce sont toutes des informations qui nous assaillent sans cesse et toujours accompagnées d’un fort contenu émotionnel. Cela signifie que nous sommes constamment contraints d’assimiler ces contenus, et, par la force des choses, à chaque contenu que nous assimilons, nous effaçons une partie de notre personnalité, une partie de notre individualité.
Cette suppression, comme je l’ai dit, se fait en continu, et au final, nous avons des personnes qui, en principe, ne se souviennent plus que de ces événements, et à un moment donné, ces événements deviendront bien sûr, faute de résilience psychique, devenir pratiquement insupportables, et les gens diront: « Il nous faut de quelqu’un pour mettre fin à tout ça. Donc, en principe, la voie est déjà tracée pour affirmer: « Nous avons besoin d’un gouvernement fort, d’un gouvernement fort, peut-être même mondial pour faire face aux problèmes mondiaux, et la voie est d’ailleurs en train d’être préparée en ce moment même. Ainsi, l’OMS est actuellement habilitée à prendre les rênes dans toutes les situations de crise qui sont d’actualité d’actualité, c’est-à-dire les pandémies potentielles, voire les questions climatiques, et c’est en principe, cela pourrait bien être la voie à suivre, c’est l’une des motifs sous-jacents à ce phénomène, que je décris ainsi: cela rend simplement les gens dociles tout en leur laissant en réalité l’espoir que quelqu’un vienne nous dire quelle direction prendre, et qu’une IA ne se contente pas seulement de surveille le voisin pour s’assurer qu’il ne nuit pas au climat, et s’il surveille, alors elle pourra bien sûr aussi me surveiller, et nous voilà déjà avec un système social système de points. Et ce n’est même pas une théorie du complot: on retrouve toute cette réflexion se retrouve dans des documents que le gouvernement fédéral conserve sur ses serveurs, et l’année fatidique est toujours, dans tous ces documents, 2030. Mais pour en revenir à ce cerveau: comment s’en sortir? Oui, c’est une bonne question. J’ai longtemps réfléchi à la question de savoir si je devais écrire ce livre uniquement comme une dystopie, comme un essai dystopique. C’est ainsi que j’ai parlé du « mode zombie ». Oui, justement, c’ est le « mode zombie ». C’était un autre lauréat du prix Nobel, Francis Crick, et Christof Koch, chercheur en sciences de la conscience, il a après avoir reçu son prix Nobel pour la découverte de la structure de l’ADN, c’est-à-dire la structure de génome, il a déclaré que dans ce domaine, il n’y aurait pas d’autre prix Nobel pour lui qu’il ne souhaite ni ne croit en un autre, et il voulait juste que cela concerne la conscience, puis il avait déjà, à l’époque, un an après le prix Nobel de 2003, publié un article dans Nature en collaboration avec Christof Koch, et ils y expliquent justement que c’est formidable que nous ayons un système 2, ce qui nous permet de sortir des sentiers battus, mais d'un point de vue évolutif, ce n’est pas mal non plus que nous ayons un Système 1, ce ce qu’on appelle le « mode zombie », qui fonctionne sans conscience. C’est donc aussi un critère important. Le Système 1 fonctionne en principe sans conscience. Cela signifie que, si nous sommes simplement prisonniers du mode « zombie », alors nous agissons de plus en plus et plus nous agissons de manière inconsciente, car ce n’est que lorsque nous faisons quelque chose consciemment que nous activons le système 2, et c’est Exactement, parce que nous sommes prisonniers de ce « mode zombie » du Système 1, car on nous prive de la capacité du Système 2 en bloquant la production des neurones index.
Mais cela va bien plus loin encore, il s’agit justement de la suppression de l’ individualité par les contenus narratifs qui nous sont livrés quotidiennement, et ce supplantement de l’ individualité, qui constitue en fin de compte la constitue également la base de la créativité. C’est encore bien plus profond que le simple mode « zombie ». C’est en effet bien plus pénétrant: si nous perdons notre individualité, alors nous perdons en principe notre capacité à réagir mentalement aux choses et donc de nous reproduire. C’est l’objectif, l’ impératif: « Soyez féconds et multipliez-vous. » Darwin aurait tout aussi bien pu écrire ce qui figure dans la Bible. C'est en quelque sorte le mode opératoire, pour ainsi dire, de l’évolution. C’est à cela que l’on mesure le nombre de de descendants que nous avons. C’est en quelque sorte la mesure par laquelle l’évolution évalue son succès, et pour réussir et se reproduire, il faut d’abord survivre, et pour survivre, nous devons nous défendre, nous nourrir, mais aussi nous protéger contre les ennemis, et il y a justement les micro-organismes et les macro-organismes, et pour les micro-organismes, nous avons notre système immunitaire classique, système immunitaire physique, et pour les macro-organismes, nous disposons de ce que j’ un système immunitaire mental. Et les armes du système immunitaire mental sont les souvenirs que nous conservons dans l’hippocampe.
Ainsi, si par exemple un chien court vers moi, j’ai plusieurs possibilités de réagir. Si je n’ai encore jamais vu de chien, je vais probablement mal réagir. Si j’ai déjà vu un chien, j’ai un souvenir de cela, voire une évaluation: s’agit-il d’un petit chien, un grand chien, a-t-il de grosses dents, est-il plutôt d’un caractère amical? Ce sont toutes des choses qui sont stockées de manière autobiographique chez moi et qui réaction, pour ainsi dire. Autrement dit, ma réaction face à des macro-organismes: dans un cas du chien, dans un autre peut-être Bill Gates, ce sont des choses dont nous avons besoin, l’expérience. Et c’est tout aussi vrai aujourd’hui, lorsque nous bloquons la production de neurones index par les mesures que nous avons connues avec le coronavirus et surtout par les injections chroniques de Spike, puis, et le remplacement par cette guerre permanente que nous menons à l’extérieur menons à l’extérieur contre tout, contre notre cerveau, ce qui fait que nous perdons de plus en plus de contenus de mémoire autobiographique contenus. Cela signifie que notre système immunitaire mental s’effondre. Et c’est en fait, comme vous l’avez mentionné au début, ce qui se passe lorsqu’il s’agit de conduite de la guerre, c’est justement ce qu’il faut faire: briser le système immunitaire mental de la société, pour prendre le contrôle. C’est la chose la plus simple à faire et c’est là un aspect. L’autre aspect, c’est qu’avec des jeunes de 20 à 30 ans, on, comme on peut d’ailleurs le lire dans les documents du gouvernement fédéral, on s’oriente de plus en plus investit de plus en plus dans la surveillance par IA de la société, et l’IA doit bien sûr non seulement observer le comportement des gens, mais aussi le prédire. Oui, il y a même, au ministère de l’Intérieur, un article qui explique que nous, parce que l’IA sait mieux que que nous-mêmes, que l’IA finira par décider à notre place de la manière dont l’avenir doit. Cela signifie que nous entrons dans une société « post-électorale », nous pouvons supprimer la démocratie, puisque l’IA sait bien ce qui est le mieux pour nous. Pourquoi ne pas aller aux urnes, d’ailleurs?
Eh bien, et l’IA ne peut prédire notre comportement de manière idéale que si nous disposons d’un minimum de créativité propre, qui est chaotique et peut entraîner des comportements imprévisibles. Pour, il faut réduire l’individualité, et c’est une conséquence inévitable, on peut débattre de la question de savoir s’il s’agit d’une motivation principale, mais c’est assurément un phénomène concomitant très inquiétant de ce processus. Waouh. Comme j'ai essayé de l'écrire de manière optimiste au chapitre 7, le dernier, il y a plusieurs éléments. D’une part, il y a peut-être trois éléments que je distingue: le premier est bien sûr tout à fait clair, si la lutte se déroule, pour ainsi dire, dans le cerveau, alors c’est là aussi que nous devons forger nos armes forger là-bas. Nous devons donc y mener le combat. Les armes dont nous disposons sont précisément celles que l’ennemi, pour ainsi dire, veut nous enlever, c’est-à-dire la capacité à penser de manière créative de penser, de sortir des sentiers battus, de saisir les liens, de développer une résilience psychique, afin que, malgré toutes ces adversités, nous ne nous effondrions pas, psychiquement, mais que nous trouvions justement un moyen de nous défendre. Cela signifie que nous devons simplement relancer la neurogenèse dans l’hippocampe. C’est ce que j’ai également décrit comme une formule contre l’endoctrinement: nous devons examiner quels domaines de la vie et où nous devons repérer les déficits, éventuels, qui pourraient justement bloquer la de l’hippocampe et la production de ces neurones index. Exemple: une carence en vitamine D. La vitamine D n’est pas seulement une hormone immunitaire, ce qui joue un rôle important, mais c’est aussi Il y a des éléments qui indiquent que nous sommes probablement confrontés à une tempête de cytokines, ce qui conduit à la mesures liées au coronavirus puissent être appliquées. C’est pourquoi on ne cesse de répéter partout: « Nous n’avons plus besoin de vitamine D. » C’est un sujet très passionnant, en effet. Nous n’avons pas besoin de plus besoin de vitamine D, l’être humain a franchi une étape évolutive. Avez-vous remarqué cela?
Je viens de lire, il y a quelques mois, donc cela fait déjà presque un an, que le New England Journal of Medicine, par exemple, la revue revue scientifique dans le domaine clinique que l’on puisse imaginer, donc celui qui veut un prix Nobel, publie là-bas, et il y avait là une étude absolument incroyable. J’ai réalisé une vidéo à ce sujet, en particulier sur l’interprétation de cette étude, et on y trouve ensuite comme résultat un éditorial, c'est-à-dire que les les rédacteurs en chef n’ont pour ainsi dire pas manqué de se prononcer eux-mêmes sur cette étude, de porter un jugement sur la vitamine D, et en résumé, il y est dit que les gens devraient cesser de prendre de la vitamine D, même s’ils présentent une carence, dans le seul but de prolonger leur vie ou rester en bonne santé. C’est ce qui y est écrit, et cela signifie que nous n’avons plus besoin de vitamine D, ni d’hormone de la vitamine D. Mais, à l’inverse, nous avons besoin d’un apport régulier de « spiking », comme je l’appelle, cette administration en « pic », pour pouvoir survivre. Donc nous avons franchi une étape évolutive: plus de vitamine D, mais le « spiking » assure notre survie. Donc, Si l'on considère, par exemple, la maladie d'Alzheimer comme, pour ainsi dire, le corrélat biologique d'une neurogenèse durablement perturbée, j’ai rédigé un article à ce sujet: « Unified Theory of Alzheimer's Disease », dans un article scientifique. J'y ai je l’ai décrit en détail, et c’est sur cette base que repose la stratégie de prévention de la maladie d’Alzheimer. Et si je considère cela comme un corrélat, et nous constatons justement que la neurogenèse perturbée entraîne désormais une augmentation des taux d’Alzheimer dans le monde entier de manière spectaculaire, quand on observe cela, on constate que la vitamine D joue également un rôle crucial, en ce qui concerne la neurogenèse. Et la logique est la suivante: si j’ai une carence, j’ai un risque accru de développer la maladie d’Alzheimer.
Je en résumé, ils ont publié, dans le titre: « À 125 nanomoles, la probabilité de mourir du coronavirus est nulle. Donc, il aurait en fait suffi d’ augmenter le taux de vitamine D, et il n’y aurait pas eu de décès liés au coronavirus. D’accord, c’est aussi ce qu’a déclaré le Centre allemand de recherche sur le cancer: 9 décès liés au coronavirus sur 10 auraient pu être évités. C'est simple, si l’on augmente de 10 millimoles l’intensité de la marche, réduit de 7 % la probabilité de développer la maladie d’Alzheimer. Cela signifie que cette seule augmentation, de 30 à 130, permettrait de réduire la maladie d'Alzheimer de 70 % à l'échelle mondiale. La dose annuelle coûte 6 euros. Donc, pour réduire la maladie d’Alzheimer de 70 %, il faudrait il nous faudrait 6 euros par an, et nous n’aurions aucun décès lié au coronavirus. Ce serait aussi simple que ça, et c’est seul Internet Journal affirme que nous n’avons pas du tout besoin de vitamine D. On ne peut pas imaginer pire. Mais la carence en vitamine D est en principe une double attaque contre notre système immunitaire contre les micro-organismes et contre notre système immunitaire contre les les macro-organismes, ce qui est expliqué par exemple dans le livre comme étant un dans ma formule, c’est par exemple le sens de la vie. Chaque être humain a besoin d’un sens dans la vie. Si nous n’avons pas de sens à la vie, selon des études psychologiques, alors le taux d’Alzheimer augmente de manière spectaculaire. Pourquoi? Parce que nous n’avons aucune raison de nous lever le matin nous lever le matin, nous n’avons rien à faire, notre cerveau n’est pas stimulé par de nouvelles informations qui sont intéressantes, car nous ne faisons rien d’intéressant, et l’hippocampe s'atrophie et la maladie d'Alzheimer menace. Cela signifie que nous avons besoin d'un sens à la vie, et qu'un sens à la vie pourrait être de lutter contre ce qui se passe en ce moment même. Donc, j’ j'essaie de donner un sens à la vie des gens en les incitant à trouver d'autres personnes qui on puisse convaincre. C’est une mission importante qui nous incombe aujourd’hui. Et il y a la célèbre expérience sur la conformité menée par Solomon Asch, qui montre en effet que 23 % des personnes testées à l’époque, c’était dans les années 60, 23 % d’entre elles ne suivaient la masse, mais leur bon sens, et le pourcentage de ceux le pourcentage de ceux qui n’ont pas accepté de se faire vacciner.
Et lorsqu’un certain pourcentage refuse de se faire vacciner et que l’on constate ensuite les des effets secondaires apparaissent, bien sûr pour tout le monde, alors il y a soudain ceux qui disent: « Bon, vous avez raison. Et puis, si ne serait-ce qu’ une seule personne, disons parmi ces 23 %, d’autres, on en est déjà à 46 %. Donc, si tout le monde prenait au sérieux cette mission de vie, nous aurions relativement rapidement une majorité, qui ferait bouger les choses non seulement sur le plan politique, mais aussi dans la rue, pour que les gens sortent vraiment dans la rue et disent: « Hé, ils ne peuvent pas nous faire ça », ça ne passe pas. Donc, nous devons former des majorités. Et le troisième point, je l’ai déjà mentionné dans le troisième point, c’est qu’au-delà de notre propre cerveau et des influences, la question est bien sûr: quelle est notre conception de l’être humain? Depuis des décennies, voire depuis la nuit des temps, en fait depuis le péché originel, si je remonte aussi loin remonte, dans le livre, on nous dit que l’ homme est mauvais, que nous devons tout tout, et l’homme est si mauvais que seul un système de points sociaux, surveillé par l’IA, pour ainsi dire, puisse nous sauver de notre autodestruction. Et cette vision de l’homme, mérite d’être remise en question. Il y a un célèbre historien qui vient d’écrire un livre intitulé « Au fond, bons », que j’ai lu avec plaisir, et selon lequel nous nous devons nous entraîner ensemble à croire que les gens sont bons, que personne ne nous veut du mal a priori et que nous devons travailler ensemble. C’est le fondement d’une coopération entre les êtres humains, qui nous est enlevée par la vision de l’homme qui nous est est faussement inculquée, selon laquelle l’être humain serait mauvais et incapable d’ d’agir socialement. Nous devons donc nous aussi changer les choses, et c’est ce n’est possible que si l’ hippocampe est à nouveau opérationnel.
Robert CibisOui, et nous sommes alors confrontés au problème suivant: les personnes dépourvues d’empathie sont plutôt celles
Dr. Michael Nehlssont plus enclins à exercer un pouvoir sur les autres que ceux qui font preuve d’empathie. Oui, c’est encore un peu plus compliqué. Je parle de « sociopathie acquise » dans le livre; il existe des études qui montrent que les personnes qui détiennent du pouvoir – et plus elles en ont, plus les neurones miroirs sont désactivés. Donc, c’est déjà bien en soi. J’y consacre d’ailleurs un chapitre entier. Il y a, par exemple, un scientifique du nom de Bloom le scientifique, a écrit « The Case Against Empathy », un livre. L’empathie, c’est en fin de compte le Système 1. L’empathie fait appel, pour ainsi dire, à nos réflexes innés et acquis, pour agir rapidement. Nous voyons quelqu’un souffrir et nous réagissons. C’est une bonne chose, mais si nous restons uniquement dans le Système 1 et pratiquons l’empathie, pour ainsi dire, à la manière du Système 1, c’est par l’empathie qu’on nous a appâtés, pour que nous nous fassions vacciner. Oui, fais preuve d’empathie pour ce vieil homme qui, en ce moment même, halète en soins intensifs, oui, parce que tu ne te fais pas vacciner. C’est avec cette image, on a pour ainsi dire suscité de l’empathie et influencé un comportement. Et ce que j’ j'écris dans le livre, c'est pour ainsi dire qu'il existe une alternative à l'empathie que nous ne devrions pas perdre de vue, et c’est ce que j’appelle: la compassion rationnelle.
Un exemple: lorsque ma médecin traitante m’a dit: « Tu devrais te faire vacciner, oui, alors fais-toi vacciner, et moi, en tant que médecin, en tant que modèle, et surtout, ces gens qui râlent et c’est précisément cette image qu’elle m’a évoquée très brièvement, si l’on parle vraiment de l’aide extérieure, donc il existait déjà de bonnes études à ce sujet, voire une du CDC, qui recommandait alors à nouveau aux personnes vaccinées de porter à nouveau des masques, ce qui était déjà connu. Mais ce qui l’était moins, c’est que toutes ces mesures de confinement devaient être financées, et l’une des conséquences de ce financement a été que l’aide alimentaire internationale a été suspendue et l’UNICEF a déclaré: « De ce fait, des millions d’enfants vont désormais mourir de faim. Quand j’ en ai parlé à mon médecin traitant, il m’a simplement répondu: Bon, d’accord, mais dans ces pays, des enfants meurent de toute façon tous les jours. Donc, pas d'empathie pour ces chiffres, et ces chiffres ne sont bien sûr pas une image qui vient spontanément à l'esprit, pas dans notre esprit, et c’est pourquoi on ne peut aborder cela qu’à travers une réflexion rationnelle: Attends un peu, là aussi, des gens meurent. Si j’ en sauve un ici grâce à ces mesures étranges mesures, dix meurent là-bas. Ici, un homme de 85 ans survivra peut-être un an de plus, si ça fonctionnait vraiment, mais là-bas, des enfants meurent, et cela n’a mis en relation. Cela signifie que nous comment une société guidée par les émotions passe d’un drame à l’ un autre et ce, apparemment comme mû par une main invisible, en agissant d’une manière qui, malheureusement bien trop souvent, va à l’encontre des intérêts de ces mêmes personnes.
Robert CibisBeaucoup de choses de ces choses s’expliquent ainsi plus facilement, mais il nous reste encore beaucoup à décrire, encore beaucoup à communiquer, afin que nous en tant que citoyens, apprenions à mieux nous protéger, à mieux nous affirmer et façonner la société que nous souhaitons voir émerger. Devenez membre d’Ovalplus, vous aurez ainsi accès à toutes les publications d’OVALmedia. Nous avons besoin de votre soutien pour poursuivre notre action, car nous voulons et pour personne d’autre. Nous voulons rester indépendants, c’est maintenant plus important que jamais, car cet « agenda » tant redouté, dont Michael Nehls a parlé, continue de progresser. Mais nous pouvons agir, nous pouvons agir. S'il vous plaît, restons unis. crie crie à propos du VIH ou crie crie crie
Robert CibisDas Gespräch mit Michael Nehls, was ich führen durfte, hat mir wahrscheinlich die wichtigsten Erkenntnisse meines Lebens gebracht. Ich habe durch diese Analyse die gedankliche Brücke schlagen können zwischen zum Beispiel der Beschreibung der Massenformation von Matthias Desmet auf der einen Seite und den pathologischen Untersuchungen von Professor Arne Burkhardt auf der anderen Seite, der Spike-Proteine zum Beispiel im Hirngewebe von Menschen nachweisen konnte. Und wir sehen hier, dass Psychologisches, Biologisches, Gesellschaftliches, Wirtschaftliches und Militärisches zusammenkommt. Und die Initiative und das Design dieses sogenannten Medikamentes militärisch sein muss und gerichtet sein muss gegen die Bevölkerung. Das sind Hypothesen, die schon sehr gut argumentiert waren durch die vertraglichen juristischen Zusammenhänge, zum Beispiel von Sasha Latypova, die belegt hatte, dass tatsächlich die Hersteller gar nicht diese großen Pharmaunternehmen waren, die sie die Produkte dann vertrieben haben und dass auch die normalen Behörden gar nicht die Aufsicht hatten über diese Stoffe, die in den Spritzen waren.
Aber selbst wenn man das schon weiß, selbst wenn man aufgrund dieser Informationen schon Hypothesen entwickelt und Machtzusammenhänge vermutet, ist es doch was anderes, wenn man sieht, dass diese Spritzen nicht nur gesundheitlichen Schaden zufügen, sondern den Charakter, die Psyche, das Denken, die Autobiografie von Menschen, ich wollte erst sagen umkrempelt, aber noch treffender ist vielleicht zerstört. Also bitte schauen Sie sich dieses Gespräch an, hören Sie vor allen Dingen zu bis zu Ende und am Ende haben wir auch Positives, was man machen kann und lesen Sie das Buch und ich glaube nichts ist wichtiger, als dass diese Nachricht jetzt verbreitet wird und natürlich ist mir nichts lieber, als dass irgendjemand, der diese Sendung sieht oder hört es schafft, die geäußerten Thesen zu widerlegen.
Ich bitte also um Post und Briefe, falls das möglich ist. Und wenn zusätzliche Belege da sind, ist das natürlich auch immer gut. Ich wünsche einen guten Tag, trotz der erschütternden Nachrichten von Michael Nehls. 2008 wurde von Wikileaks ein Dokument mit dem Titel The Handbook of Unconventional Warfare geleakt. Und da wird im Grunde die hybride Kriegsführung beschrieben, wie sozusagen das Militär alle Bereiche der Gesellschaft mit einbeziehen soll, muss, um andere Regionen im Griff im Zaum zu halten oder zu unterwerfen oder zu zerstören. Das ist laut Julian Assange sein wichtigster Leak und es ist erstaunlich wenig besprochen. Und Sie bringen jetzt hier ein Analyse-Element hin, was in meinen Augen absolut revolutionär ist, mit dem Buch Das indoktrinierte Gehirn und diese revolutionäre Analyse gibt nochmal einen neuen Blick auf das, was wir eigentlich schon wissen, dass unser Bewusstsein, unser Gehirn, wie es arbeitet, auch Schlachtfeld ist. Und dieses Schlachtfeld, das hat Matthias Desmet schon quasi unter psychologischen und psychiatrischen Aspekten beschrieben, in seinem Buch über die Massenformation, aber jetzt kommen wir eine Stufe weiter.
Ihr Buch fängt da an, wo das von Desmet aufhört, nämlich die psychologischen Manipulationen haben natürlich auch biologische Auswirkungen. Wieso können Sie das alles verstehen? Also was macht Sie so kompetent?
Dr. Michael NehlsJa, ich habe mich erst vor ein paar Tagen mit meiner Frau morgens beim Kaffee unterhalten darüber, wie es sein kann, warum ich das Buch geschrieben habe. Wir haben es ja gerade in die Hand bekommen aus der Druckerei. Wie kann es eigentlich sein, dass ich das Buch geschrieben habe und nicht einer von den anderen 8 Milliarden Mitbewohnern auf unserem Planeten? Die Fakten liegen ja auf der Hand. Die sind ja alle da. Es ist ja nur die Frage, wie man die Punkte zu einem Bild vereinigt, also die vielen Pixel, die da sind, zu einem Bild vereinigt und dann sagt, okay, so sieht es aus. Und wenn dann sozusagen die Puzzlesteine alle perfekt passen und das Bild perfekt ist, dann ist es sehr unwahrscheinlich, dass es ein anderes Bild noch zu konstruieren wäre mit den gleichen Puzzlesteinchen. Also dann kann es sein, dass wir uns sehr, sehr nah an der Wahrheit bewegen. Und ich habe mich halt eben auch gefragt und dann habe ich gesagt, ja, also es ist schon mal so, ich habe, um das alles zu verstehen, muss man natürlich ein bisschen Medizin verstehen. Habe ich studiert. Dann muss man ein bisschen Molekularbiologie verstehen, weil es geht ja schließlich auch um ein genetisches Engineering von Viren und von Wirkstoffen, also in dem Fall dieses genetische Material, was den Leuten regelmäßig gespritzt werden soll, was auch genetisch verändert wurde. Und da muss man also etwas über PCR verstehen vielleicht. Wurde ja groß gepriesen, dieser PCR-Test, der da eingeführt worden ist 2020, als etwas ganz Besonderes wäre. Nur als Beispiel, ich habe in meinem Leben mit Sicherheit 4.000 bis 5.000 PCR-Tests selbst entwickelt. Also einfach für meine Forschung musste das sein.
Die wurden natürlich nicht verkauft, sondern die wurden einfach benutzt, aber die wurden stets entwickelt, um bestimmte Target-Gene zu identifizieren oder zu klonieren. Also das ist nichts Besonderes. Aber es wurde halt das, für einen Laien sieht es so aus. Dann muss man etwas Neurobiologie verstehen und vor allem einen besonderen Prozess, der um das autobiografische Gedächtniszentrale sozusagen involviert. Und das ist eben ein ganz spezieller Mechanismus, über den wir nachher noch sprechen werden. Und dieser Mechanismus, über den habe ich jetzt schon vier Spiegel-Bestseller geschrieben. Und vor allem habe ich im letzten drei, vier Jahre eine Entdeckung gemacht, die jetzt sogar dazu geführt hat, nach einem Vortrag in München an der Universität, dass dort die Professorin, die mich eingeladen hat, die ist auch gleichzeitig Editorin bei Frontiers in Psychology, eines der wichtigsten Psychologie-Journale der Welt, habe ich eingeladen, jetzt genau zu dieser Entdeckung sogar einen wissenschaftlichen Artikel zu schreiben. Ich muss dazu sagen, ich bin eigentlich Privatperson in der Zwischenzeit, aber diese Entdeckung, die macht man eben, da braucht man kein Labor dazu, da muss man einfach nur über Sachen nachdenken und dann kann man die Pixel verbinden und hat plötzlich eine neue kreative Idee. Das heißt, in meinem Wissenschaftsleben habe ich eben ganz viele verschiedene Dinge gemacht, Gene aufgeklärt mit Nobelpreisträgern, also sehr viel Grundlagenforschung im Genetikbereich.
Und all diese Dinge kommen jetzt praktisch bei Corona zusammen. Also der Angriff, wie wir da noch besprechen werden, auf das autobiografische Gedächtnis, die Methodologie, die genetische, aber auch psychologische Maßnahmen beinhaltet und die Erkenntnis eben, dass man hier nicht nur die Software angreift, sozusagen im Gehirn, sondern auch die Hardware. Vielleicht dazu noch ein Gedanke, ich bin vor kurzem mal gefragt worden, ja, Desmet beschreibt im Prinzip jetzt die Software, also sozusagen die Auswirkungen oder die, ja, und ich beschreibe es irgendwie wie die Hardware-Angriff, aber wenn man diese Analogie zu Computern wirklich so weit treibt, dann ist es schon falsch, weil in so einem Gehirn gibt es keine Unterscheidung zwischen Hardware und Software. Wenn ich mal zum Beispiel sage, naja, ich habe jetzt eine gewisse, geringere psychologische Resilienz und das könnte jetzt ein Softwareproblem sein, dann kann man ganz klar sagen, da gibt es auch eine Hardware, die zerstört wird und die dafür verantwortlich ist. Und umgekehrt, wenn ich die geringere Resilienz habe, dann wird dieser Hardware-Zerstörungsprozess sogar noch viel schneller vorangetrieben. Was man dann zum Beispiel als posttraumatisches Stresssyndrom sieht und dann sieht man auch, dass tatsächlich in diesem Fall die Gedächtniszentrale sogar schrumpft und zwar ganz beschleunigt.
Robert CibisViele kennen ja diese Idee, dass Gedächtnis im Grunde Verbindung zwischen Gehirnzellen ist und jede, weil die so verbunden sind, hat man dann dieses Bild im Gedächtnis zum Beispiel.
Dr. Michael NehlsDas ist richtig. Ja, im Prinzip sind es die Funktionalitäten der Synapsen, also gar keine richtige Verbindung, die verbinden sich nicht wirklich. Also da ist noch eine Lücke dazwischen. Diese Lücke nennt man dann den synaptischen Spalt. Aber physisch ist es eine Verbindung, weil dort drüber Signale vermittelt werden. Und die Stärke dieser Signale erzeugt dann auf eine unbekannte Weise und bei uns dann so lange Bilder im Kopf und Erinnerungsinhalte und Gedanken und auch neue Gedanken. Ja, genau das ist es.
Robert CibisWas macht jetzt diese Spritze? Was macht es jetzt, wenn man gespiked ist?
Dr. Michael NehlsJa, Sie haben ja vorhin erwähnt, dass der Warfare sozusagen von Militär ausgeht, also von Verteidigungsministerien letztendlich nennt man die ja. Nicht Angriffsministerien, sondern Verteidigungsministerien.
Robert CibisIch habe gehört, dass diese Namen auch relativ neu sind in der Menschheitsgeschichte. Früher hießen die Kriegsministerien.
Dr. Michael NehlsJa, ja, genau. Aber heute ist ja alles etwas verharmlost. Also Begriffe prägen natürlich auch unser Verständnis. Und es klingt alles viel harmloser. Und das ist ja auch gut so, dass wir sozusagen gar keine Gefahr drohen sehen, wenn sie eigentlich da ist. Wenn Sie jetzt auf das Virus zurückgehen oder die Impfung, also vor der Impfung war ja erst mal das Virus. Und das Virus selbst hatte ja auch schon eine gewisse Gefährlichkeit. Und die ist eigentlich kaum zu unterscheiden von der Impfung. Außer, dass man das Problem hat, dass die Wahrscheinlichkeit, das Virus einzufangen, gering ist. Dass es meist nur den respiratorischen Trakt hier sozusagen infiziert. Während halt das, was man geimpft bekommt, halt der gefährlichste Teil des Virus ist. Das regelmäßig und mit einer viel höheren Wahrscheinlichkeit. Also in Deutschland sind ja momentan erst 10 bis 20 Prozent der Menschen haben jemals ein Virus, das Virus gesehen. Aber 80 Prozent haben die Impfung schon mehrfach gesehen. Also das macht es eigentlich so gefährlich. Plus der Umstand, dass es eben alle Körperzellen erreicht, weil es eben systemisch verabreicht wird und nicht wie beim Virus eben nur den respiratorischen Trakt. Trotzdem. Trotzdem haben beide, sind so genetisch engineiert, also erst das Virus und dann daraufhin auch der Impfstoff.
Die sind ja genetisch engineiert worden. Da sind sich inzwischen alle klar drüber. Und da gibt es auch ganz klare Signaturen, warum das nicht eine Zufallsmutation oder ein Zufallsvirus ist, der im Tierreich irgendwo entstanden sein konnte. Und vor allem eine Stelle im Virus und vor allem im sogenannten Spike-Protein des Virus, also wir reden hier von Coronaviren, die haben eine Krone und die Krone hat Zacken und die Zacken heißen im Englischen Spike. Und deswegen nennt man das Spike-Protein, was die Zacke ausmacht. Und genetisch ist es das Spike-Gen. Das Protein zu produzieren, also dass der Virus das Protein produzieren kann, injiziert er ja bei uns in die Zellen sein genetisches Material. Und da ist eben das Gen für das Spike-Protein. Und dieses Gen für das Spike-Protein ist eben genetisch modifiziert worden. Und zwar also wirklich aktiv. Das ist nicht zufällig passiert. In meinen genetischen Veränderungen gibt es auch zufällig. Mutation nennt man die, die zufällig passieren. Aber diese Mutation ist so unwahrscheinlich, dass sie als ausgeschlossen werden kann mit allem gesunden Menschenverstand, dass es irgendwo in der Natur zufällig entstanden sei, zumal es nichts Ähnliches gibt. Und man hat wirklich gesucht. Über 100.000 Spezies wurden untersucht. Also Spezimens, Aspecimens. Also man hat Proben genommen beim Tierreich, bei Wuhan herum, bei über 100.000 Tieren.
Man hat nirgends ein Coronavirus gefunden, der nur annähernd so aussieht wie das hier. Also es hat sich damals noch nicht verbreitet gehabt und konnte nicht gefunden werden. Inzwischen gibt es es natürlich auch im Tierreich. Aber diese Mutation, die da eben so signifikant für das Engineering spricht, ist so eine sogenannte Furin-Spaltstelle. Und ich mache gleich den Bogen hier zum Verteidigungsministerium der USA, weil da gibt es eine direkte Verbindung. Und um das alles zu verstehen, muss ich jetzt gleich ein ganzes Stück weiter ausholen. Die Coronaviren docken sozusagen an Körperzellen mit diesem Spike-Protein an. Das ist an der Oberfläche sozusagen das Äußerste. Mit Zacken. Und dann dockt es an bei uns in Körperzellen. Und dann wird das genetische Material in die Zellen injiziert, damit das Virus sich wieder vervielfältigen kann. Und damit der Virus sozusagen effizient wird, wird beim Eindringen dieses Spike-Protein gespalten. Und diese Spaltung ist ein langsamer Prozess. Um das Virus sozusagen als Biowaffe effizienter zu machen in seiner Infektiosität, hat ein Think Tank, also eine Denkzentrale der sogenannten DARPA, also Defense Agency for Research und so weiter. Die machen sozusagen die Forschung an Biowaffen, an Atomwaffen, was auch immer.
Also alles, was Waffen sind, erforschen die. Und da hat ein Think Tank von denen vorgeschlagen, um das Coronaviren als Biowaffe besser zu machen, sollte man schon mal eine dieser zwei Spaltungen, die notwendig sind, damit das Virus in die Zelle eindringen kann, eine schon mal vorwegnehmen. Idealerweise, wir bauen eine Furin-Spaltstelle in das Spike-Protein ein. Das war der Vorschlag. Eine solche Furin, Furin muss man sagen, ist ein Enzym, das unsere Körperzellen haben. Das heißt, es macht Schnipp und das Spike-Protein wird in zwei Teile geteilt. Und damit wird das Virus infektiöser und als Biowaffe besser zu verwenden. Offiziell, das war 2018, offiziell hat die DARPA gesagt, das machen wir nicht. Realität ist allerdings, dass eine Furin-Spaltstelle dann im Coronavirus auftauchte. Und zwar genau mitten im Spike-Protein. Und diese Spike-Protein-Sequenz, also die eben Gen von Spike-Protein für diese Furin-Spaltstelle, also für diese Schnittstelle, kodiert, die wurde 2016 schon patentiert von Moderna. Und die besteht aus 19 Buchstaben. Und die Wahrscheinlichkeit, dass jetzt 19 Buchstaben in der perfekten Reihenfolge und Sequenz irgendwo zufällig auftreten, ist so, wie wenn man, keine Ahnung, ich habe es nicht ausgerechnet, aber ich habe zehn Lotto-Jackpots hintereinander mit sechs richtigen, ist wahrscheinlicher. Also es ist sozusagen ausgeschlossen.
Robert CibisIch hatte das witzigerweise neulich gelesen, eins zu einer Billion circa.
Dr. Michael NehlsJa, es ist unfassbar gering. Und deswegen muss man davon ausgehen, diese Moderna-Sequenz wurde dort eingebaut in Wuhan und mit der Idee der Biowaffe. Okay. Jetzt ist es so, jetzt habe ich mir die Frage gestellt, na, geht es nur um Infektiosität? Kann sein. Aber was auch bekannt war seit SARS-CoV-1, dass das Spike-Protein neurotoxisch ist. Und zwar, und da kommt eben mein Wissen um das autobiografische Gedächtnis her, da ist ein bestimmter Mechanismus notwendig, dass wir effizient denken können. Deswegen hole ich jetzt mal ganz kurz in dieser Ecke aus und dann bringen wir die beiden Gedankenstränge zusammen, würde ich bei meinem Vorschlag. Also das autobiografische Gedächtnis hat eine gewisse Eigenschaft. Es erlaubt uns, alles sofort zu merken, was wir einmal gehört haben. Also wenn wir jetzt hier ein Gespräch führen und jemand hört zu oder wir beide versuchen natürlich uns auch zu merken, was wir gesagt haben, dann ist es nur möglich, weil wir über diese autobiografische Gedächtniszentrale, die die Fähigkeit hat, einen Gedanken nach einmaligem Hören oder einen Gedanken, den wir nur einmal hatten, ihn sofort zu merken und zwar dauerhaft. Das ist eine einzigartige Funktionalität, wenn man sich vorstellt, wenn ich Fahrrad fahre, fahre ich erst mal zehnmal runter, bis ich es kann.
Wenn ich ein Klavierstück lernen möchte, muss ich es zigmal wiederholen, bis es einigermaßen sitzt. Wenn ich ein Vokabel lernen will, ein Fremdwort, ich weiß nicht, wie viel Wiederholung ich brauche, bis es endlich kann. Aber ein Gedanke, den wir haben, vor allem wenn er uns begeistert, das ist wichtig, den merken wir uns für immer. Ich weiß sogar genau, wann und wo ich diesen Gedanken hatte. Und dieses Wann und Wo ist auch entscheidend, weil über das Wann und Wo liegt der Hippocampus, das ist unsere autobiografische Gedächtniszentrale und daumengroß hier in den Schläfenlappen gelegen, das Wann und Wo legt der Hippocampus fest, was wir sozusagen gedacht haben, wie es sich angefühlt hat und speichert auch diesen Inhalt irgendwo. Deswegen nenne ich diese Wann- und Wo-Nervenzellen. Für die Wo-Nervenzellen gab es zumindest einen Nobelpreis, als die entdeckt worden sind. Die Wann-Neurone gibt es auch, die Zeit-Neurone, dafür hat man noch keinen Nobelpreis vergeben, das ist aber auch wert. Und in Kombination definieren die, was wir wann wo gedacht haben und wo wir es im Gehirn wiederfinden. Das heißt, wir brauchen auch zur Erinnerung diese Wann- und Wo-Neurone, deswegen nenne ich die auch Index-Neurone. Das ist der Begriff. Und mit dem arbeiten wir jetzt einfach mal, die Index-Neurone. Und der Hippocampus hat diese Index-Neurone und jetzt, wenn wir uns tagsüber etwas lernen, Gedanken haben oder Gespräche führen, dann sind wir irgendwann mal müde, spürt jeder. Diese Müdigkeit, die sich entwickelt, nennt man Ego-Depletion. Das ist ein wissenschaftlicher Begriff.
Und wenn wir müde sind, dann schalten wir unser Denken nicht mehr gerne ein. Dann wollen wir unsere Ruhe haben. Und wichtige Gedanken lieber auf den nächsten Tag wieder verlegen, besser. Und diese Ego-Depletion, dieses Nicht-Einschalten des Denkens, also dieses Nicht-Einschalten des Denkens, dafür hat Daniel Kahneman sogar einen Nobelpreis bekommen. Er hat einen Nobelpreis bekommen, indem er herausgefunden hat, dass es zwei Denksysteme gibt. Ein schnelles Denken, was sozusagen unsere Routine-Handlungen umfasst und ein wirkliches Nachdenken. Und er hat herausgefunden, unter bestimmten Bedingungen wollen wir nicht mehr nachdenken. Er hat also begriffen, dass bei dieser Ego-Depletion irgendeine mentale Energie verloren geht. Aber der Nobelpreis 2002 vergeben, damals, man wusste nicht, was diese mentale Energie ist. Und das wusste man auch bis vor kurzem nicht. Und ich habe ein Buch geschrieben, das heißt, Das erschöpfte Gehirn, dort habe ich diese Energie identifiziert. Insgeheim hoffe ich, vielleicht gibt es einen Nobelpreis auch für die Entdeckung der Energie. Wäre eine coole Sache, vor allem, weil es unglaubliche Implikationen hat. Die Energie, ich mache es jetzt kurz, die sozusagen notwendig ist, dass wir immer wieder neue Gedanken fassen können, liegt in der Produktion neuer Indexneuronen.
Das kann man sich ganz einfach vorstellen. Wenn die Indexneuronen durch viel Nachdenken verbraucht sind, es gibt keine freien Synapsen, dann wollen wir unser Gehirn nicht mehr belasten. Weil wenn wir neue Gedanken haben, obwohl alle schon besetzt sind, dann funktioniert es ja nur, indem wir alte Indexneuronen überschreiben. Ich glaube, das ist verständlich. Also es ist wie so ein Umblättern im Tagebuch. Ich habe ein Tagebuch und kritzele die Seite voll. Und wenn ich jetzt nicht umblättere und weiterschreibe, dann ist nachher alles unleserlich. Und das Umblättern besteht darin, dass wir neue Indexneuronen produzieren. Das ist eine zweite besondere Eigenschaft des Hippocampus, der hier oben liegt, also unserer Gedächtniszentrale. Er kann lebenslang, täglich, beziehungsweise jede Nacht, das ist nur nachts, wenn dann wir schlafen, tausende neue Indexneuronen produzieren. Und ohne diese Indexneuronen sind wir chronisch ego-depletiert. Wir sind nicht fähig, oder wir wollen nicht neue Gedanken aufnehmen. Das ist das Problem. Das heißt, wenn ich jetzt sozusagen jemanden beeinflussen will, dass er zum Beispiel nicht mehr nachdenkt, dass er sozusagen alles hinnimmt, dass er nicht über den Tellerrand schauen will, dann muss ich eigentlich nur dafür sorgen, dass er keine neuen Indexneuronen produziert. Dann ist er chronisch erschöpft und nimmt alles hin.
Und das heißt, die Indexneuronen als Angriffsziel ist ein sehr spannendes Thema. Dazu kommt noch, Indexneuronen, die produziert werden neu, haben noch ganz viele weitere Eigenschaften. Zum Beispiel sind sie verantwortlich für unsere psychologische Resilienz. Je weniger Indexneuronen wir produzieren, umso weniger sind wir psychisch resilient. Im Umkehrschluss bedeutet das, Menschen, die wenig Indexneuronen produzieren, neigen zur Depression. Im Extremfall wird es chronisch. Und wenn es chronisch wird, ist die Produktion, also die Nichtproduktion von Indexneuronen, die Hauptursache für Alzheimer. Deswegen habe ich gesagt, als ich die ganzen Corona-Maßnahmen 2020 mir angeschaut habe, alles, was da passiert, ist im Prinzip schon ein Angriff auf die Produktion der Indexneuronen. Weil die Indexneuronenproduktion hängt davon ab, dass wir artgerecht leben. Wenn wir nicht artgerecht leben, dann steht die still. Und ich konnte schon zeigen, in früheren Büchern, dass wir unsere Gedächtniszentrale ewig jung halten können, auch über diesen Mechanismus, der adulten hippocampalen Neurogenese. Also die Bildung neuer Hirnzellen im Hippocampus, auch beim Erwachsenen, einzigartig. Und diese adulte hippocampale Neurogenese produziert eben diese Indexneuronen.
Und diese Indexneuronen, diese ständige Produktion, ist das Korrelat für unsere natürliche Neugier, weil die wollen ja neue Erinnerungen sammeln. Wenn wir es nicht tun, sterben die wieder ab, weil dann werden die Synapsen ja nicht gebraucht. Und Synapsen, die nicht gebraucht werden, sind ein Todessignal für Zellen, nennt man Apoptose. Das heißt, nur wenn ich meine Indexneuronen wirklich nutze, die neuen, das heißt neugierig bin und wirklich Neues lernen will, dann bleiben die erhalten. Und deswegen habe ich dann geschaut, okay, was sind die Mechanismen, die Indexneuronen wachsen lassen, die die Produktion anregen, und was sind die Mechanismen, die sie blockieren. Denn in unserer Gesellschaft findet, obwohl wir das Potenzial haben, den Hippocampus jedes Jahr ein, zwei, drei Prozent wachsen zu lassen, so ist das Potenzial des Wachstums, schrumpft der Hippocampus. In unserer Gesellschaft schrumpft der Hippocampus im Jahr im Schnitt von 1 bis 1,5 Prozent beim Erwachsenen. Das heißt, wir leben jetzt schon so artfremd, dass unser Hippocampus, unsere Gedächtniszentrale schrumpft, und deswegen ist Depression, die führende Krankheit Nummer 1, war schon 2019, und die dritte häufigste, also an der Liste der sozusagen Krankheiten, die Tod verursachen, an Stelle 3 liegt Alzheimer. Und ich habe schon, als sich 2020 die ganzen Maßnahmen eingeführt worden sind, mit dem Wissen, was notwendig ist, um die Indexneuronen zu produzieren, habe ich gesagt, wir legen das praktisch jetzt lahm.
Und ich habe prognostiziert, dass die Depressionsraten hochgehen müssen, und dass die Alzheimer-Raten hochgehen müssen. Und das ist ja nur die Spitze des Eisbergs einer Gesellschaft, deren autobiografisches Gedächtnis nicht mehr funktioniert, und zu allem Ja und Amen sagt. Und tatsächlich, innerhalb des ersten Jahres von Corona, durch die Maßnahmen, die damals schon waren, hat sich weltweit von Höchststand, den die WHO als Höchststand weltweit deklariert hatte 2019, die Depressionsraten verdreifacht. Alzheimer hat sich allein von 2021 und 2018 ausgesehen, die Fälle in Deutschland haben sich um 30 Prozent erhöht. Und durch die Beschleunigung des Alzheimer-Prozesses sind sogar jetzt viel mehr Junge, um die 100.000 Menschen unter 65, kriegen wir momentan Alzheimer. Und das wird sich noch weiter beschleunigen. Dann habe ich gesagt, ja super, das ist ein direkter Angriff auf das autobiografische Gedächtnis, alles was da passiert. Aber der größte Hammer war eigentlich dann das Spike-Protein. Also der Einbau dieser Furin-Spaltstelle ist der ultimative und dauerhafteste Eingriff in das autobiografische Gedächtnis, in die Produktion dieser für uns lebenswichtigen Index-Neurone. Und das zeige ich jetzt in diesem Buch eben auf, dass das noch dazu kommt. Und dieser Aufruf, der gerade vor drei, vier Tagen wieder war in der Ärztezeitung, ich kriege die ja regelmäßig, wir sollen jetzt wieder an die Impfung denken, im Herbst, Corona, am besten noch gleichzeitig mit Influenza, Doppelimpfung, auch mRNA, ganz neu auf dem Markt, regelmäßige Impfung und am besten Jugendliche auch impfen off Label.
Und ich habe mich auch schon gefragt, wieso impft man Menschen, die so jung sind, ja Kinder, ja Babys, ja Schwangere, die gar nicht Risikogruppen sind. Was ist der Sinn? Geht es wirklich nur um Geld verdienen an der Impfung? Oder aus meiner Sicht eben ist es nicht dieser Angriff auf das autobiografische Gedächtnis, der dazu führt, Menschen gefügig zu machen. und zwar schon von klein an. Und was ein bisschen an Brave New World erinnert, ja, die Zerstörung des Gehirns schon von Geburt an, ja, dass man sozusagen Alpha, Beta, Gamma, Delta Menschen produziert. Und das ist ein bisschen weit, vielleicht weit hergeholt, aber es liegt irgendwie auf der Hand, ne. Und jetzt ganz zurück vielleicht zu dieser Furin-Spaltstelle. Warum ist die für unseren Hippocampus und vor allem für die Bildung neuer Hirnzellen so dramatisch und problematisch? Und warum ist das ein Angriff? Das ist eigentlich der Kern. Was mich eben ganz früh dann gewundert hat, ist das Einbau dieser Furin-Spaltstelle unter dem Aspekt, was hat es bewirkt, es noch außer dem Umstand, dass das Virus dadurch etwas infektiöser wird. und weil mir eben bekannt war aufgrund meiner Forschung, was alles sozusagen bewirkt, dass die Neurogenese im Hippocampus, also die Produktion der Indexneuronen, die für unser Selbstwertgefühl, unser Selbstbewusstsein, unsere Denkfähigkeit, all diese Faktoren, die so wichtige Fakultäten sind, mit denen wir durchs Leben schreiten, denn was behindert das? Und mir ist relativ schnell klar geworden durch Studien, dass vor allem ein großer Hemmer neben Stress, hohe Cortisol-Spiegel, blockieren die Neurogenese, gleichzeitig ist es neurotoxisch, deswegen Leute, die chronischen Stress haben, posttraumatisches Stresssyndrom, neigen dazu, einen geschrumpften Hippocampus zu haben, Dauerstress führt letztendlich dann zur Depression und langfristig zu Alzheimer, hat alles Sinn gemacht. Aber was auch extrem effizient ist, um den Hippocampus in der Produktion dieser Nervenzellen, die wichtig sind für uns, eben diese Indexneurone, zu blockieren, ist Entzündung, chronische Entzündung, also oder akute Entzündung, die chronisch wird.
Die Logik ist ganz einfach, in einer akuten Entzündung muss der Körper alle Energie mobilisieren, um die akute Entzündung zu bekämpfen. Logisch ist deswegen auch, dass man in dem Zustand ja regenerative Maßnahmen blockiert, die kosten ja auch Energie. Also die Wundheilung wird gestört, solange wir eine Infektion bekämpfen. Das heißt, alle Stammzellen vermehren sich nicht in dem Moment, wo wir unter Stress sind, beziehungsweise, Stress macht es eben auch, Cortisol geht hoch, unterdrückt die Stammzellproduktion, sprich, wir haben keine Neurogenese. Das ist logisch, aber auch bei Infektionen ist es eben so, weil, und dann ist es, habe ich nachgeguckt, ja, tatsächlich alle relevanten Infektionsbotenstoffe, Interleukine dazu, zum Beispiel Interleukin 1, Interleukin 6, Interleukin 10 oder auch der Tumor-Nekrose-Faktor Alpha, TNF-Alpha, die sind potente, also wirklich extrem potente Inhibitoren der Neurogenese im Hippocampus. Und das habe ich herausgefunden, 2007 schon, da gab es eine Publikation zu SARS-CoV-1, dass das Spike-Protein genau diese Zytokine hochreguliert. Das heißt, mir war damals schon klar, mit Spike kann man die Neurogenese blockieren.
Und jetzt kommt der Hammer, durch die Einführung dieser Furin-Spaltstelle entstehen jetzt nach dem Schnitt durch das Furin, schneidet es in zwei Teile des Spike-Protein, dann haben wir zwei Untereinheiten, man nennt die S1 und S2, S steht für Spike, S1 und S2, Untereinheit oder Subunit. Und die äußere ist die S1-Subunit und das ist die, die mit unseren Körperzellen interagiert. Und es ist die, die zum Beispiel dafür sorgt, über die weißen Blutkörperchen, dass diese Interleukin und TNF-Alpha, die den Hippocampus blockieren, produziert werden. Das heißt, über die Furin-Spaltstelle produziere ich jetzt ganz viel S1-Subunit im Körper. Und diese S1-Subunit hat noch eine weitere, ganz kritische Eigenschaft. Sie kann sehr leicht die Blut-Hirn-Schranke überwinden. Während das Virus, ein respiratorisches Virus, gar nicht über die Blut-Hirn-Schranke vernünftig kommen kann, das Spike-Protein kann es. Und vor allem die S1-Subunit ist extrem gehirngängig. Das heißt, sie ist nicht nur gehirngängig, sie ist auch gehirntoxisch. Das heißt, mit dem Einführen der Furin-Spaltstelle habe ich eine Biowaffe gegen das autobiografische Gedächtnis gebaut. Und das erklärt dann auch mehrere Dinge. Erstens, warum hat man allein um das Virus, um diesen Impfstoff, also dieses genetische Material, das dieses Spike-Protein hat, inklusive eben der Spike-Schnittstelle im genetischen Code, wieso hat man als Vehikel diese Lipid-Nanopartikel genommen, also diese LNPs.
Die sind ja entwickelt worden für Gehirngängigkeit. Also hier ein zweiter Hinweis, man will das Zeug im Gehirn haben, möglicherweise. Also ich kann jetzt nur spekulieren, aber warum nimmt man für eine respiratorische Krankheit etwas, was ins Gehirn kann? Dazu möchte ich mal beispielsweise Anthony Fauci, den Protagonisten in den USA für das ganze Impfprogramm die ersten Jahre und möglicherweise auch einer der Drahtzieher bei der Produktion, das wird ja spekuliert, das ist auch eine Spekulation natürlich jetzt, aber es wird spekuliert, dass er da mit involviert war bei der Produktion in Wuhan. Aber unabhängig davon, er hat das ja stark propagiert, dass eben alle geimpft werden mit diesem Spike-Impfstoff. Der hat jetzt im Frühjahr 2023 einen Paper publiziert und ich habe das sehr sorgfältig gelesen, es geht um neue Impfstoffe und dann schreibt er beziehungsweise seine Gruppe, er ist der Last Author, also der Head-Autor eigentlich, der Chef der Gruppe, ist immer der Last Author in den wissenschaftlichen Journalen, da schreibt diese Gruppe und damit auch er, es sei nicht verwunderlich, dass gegen respiratorische Krankheiten, Erkrankungen, also respiratorische Viren, ein systemisch verabreichter Impfstoff nicht funktionieren kann. Sagt er. oder beziehungsweise er und seine Gruppe und dann müssen sie sich sozusagen, und damit erklärt er eigentlich, warum der Covid-Impfstoff nicht funktioniert hat und man muss eben jetzt über neue nachdenken, über neue Möglichkeiten, neue Strategien.
Aber man hat eben sich dafür entschieden und man hat sich auch gegen entschieden, gegen einen Impfstoff, der zum Beispiel nicht nur das Spike-Protein einfach injiziert, was das einfachste gewesen wäre, etwas, was sich nicht vermehrt. Man hätte auch einen ganz anderen Teil des Virus nehmen können, das sogenannte Nucleokapsid. Also das ist die, wenn man die Krone anschaut, im Prinzip der Ring, also die Hülle des Virus. Das ist das sogenannte Nucleokapsid. Also Kapsel steht im Prinzip für Kapsel und Nukleon ist das Genmaterial, das umschließt das Genmaterial, das Nucleokapsid. Und diese Proteine, aus denen das Nucleokapsid aufgemacht ist, wenn man da Antikörper dagegen entwickelt, das haben zum Beispiel Leute, die eben die Infektion durchgemacht haben, je mehr Antikörper man hat gegen das Nucleokapsid, umso resistenter ist, man gegen eine erneute Infektion. Das ist jetzt eigentlich der bessere Impfstoff. Hat man aber nicht gemacht, man hat das toxische Spike-Protein genommen, beziehungsweise das Genmaterial, was noch viel schlimmer ist, weil es dauerhaft in den Körperzellen Spike-Protein produziert. Dann hat man die Furin-Spaltstelle eingebaut und zack, geht es ins Gehirn. Abgesehen davon, dass sowieso ein gewisser Prozentsatz ins Gehirn geht durch die systemische Verabreichung, gehen die LNP, also die Lipid-Nanopartikel, die Verpackung, erlaubt eben auch den Transfer ins Gehirn, denn dafür sind sie entwickelt worden, Giftstoffe, sprich Chemotherapeutika ins Gehirn zu transportieren.
Also es war ein Interesse, das Zeug ins Gehirn zu bekommen, kann man fast nicht leugnen. Und dann stellt sich dann eben auch die Frage, warum, wenn man wirklich das Gehirn angreifen will, ja, warum, dann ergibt sich eigentlich schon fast logisch, dass man, wenn man die Gesellschaft transformieren will, bei den Kindern anfängt. Ja, also je früher, je besser, ja, wenn man ein gefügiger Gesellschaft haben will und die Denkfähigkeit einschränken will, dann macht man das nicht nur bei Erwachsenen, dann will man die gesamte Gesellschaft, auch die nächste Generation schon beeinflussen. Und dann erklärt sich daraus auch, wieso man Menschen, also junge Menschen, die absolut keine Gefahr waren, für die das Virus keine Gefahr war, warum man die zur Impfung gedrängt hat. Macht für mich eigentlich nur den Sinn, man kann auch sagen, okay, es geht ums Geld, aber das ist für mich eigentlich nicht, es ist unwahrscheinlicher, dass es nur ums Geld ging, weil da war schon mehr Druck dahinter, dass man so ethische Richtlinien überschreitet. Also ein Impfstoff, der an Menschen getestet wird, der in Studien gar nicht getestet wurde. Schwangere wurden ausgeschlossen. Plötzlich heißt, Schwangere muss man impfen. Warum? Warum wurde das sozusagen weltweit propagiert?
Da spricht eben viel dafür, dass man letztendlich das ungeborene Kind belasten wollte, dass die autobiografische Gedächtniszentrale schon in ihrer Entwicklung stört. Damit ist das ganze Gehirn, weil beim Kind ist ja die Neurogenese nicht nur im Hippocampus, der ist im ganzen Gehirn ja, findet die ja statt. Das heißt, die Schäden werden dort noch viel größer sein. Und jetzt kommt auch dann die Regelmäßigkeit der Impfung ist dann ein großes Thema. Ich meine, warum jedes Jahr? Die letzte Studie, die ich gesehen habe, war von Infizierten, es publiziert, peer-reviewed, dass noch 15 Monate nach Infektion man das Spike-Protein, also die S1-Subunit jetzt, im Gehirn nachweisen kann. 15 Monate nach Infektion, das heißt, es wird nach der Injektion des Genmaterials kein bisschen anders sein. Also selbst wenn ich das Zeug abbauen sollte, mal nach ein paar Jahren, durch das jährliche Nachimpfen hat man praktisch eine chronische Spike-Präsenz im Gehirn und damit ein chronisches Lahmlegen der Neurogenese im Hippocampus und damit ein chronisches Lahmlegen der Denkfähigkeit der Menschen ganz einfach.
Robert CibisEinfach aber umwerfend. Sie wirken wie ein
Dr. Michael NehlsSpurensicherer im menschlichen Geist, wo, wie schon erwähnt, Software und Hardware dasselbe sind, und zum Glück kann man sozusagen so Rückschlüsse ziehen auf den Tathergang und auch auf den Täter und sogar auf die Absicht der Täter, weil wir hier von einer Ingenieursarbeit reden, wo es Planung gibt und nicht von einer impulsiven, emotionalen Ausschreitung. Es ist kein leidenschaftlicher Mord oder keine leidenschaftliche Verletzung. Es wirkt eben ganz im Gegenteil minutiös geplant, weil da muss man erst mal drauf kommen. Das ist genial und perfide gleichzeitig. So schreibe ich das auch, weil wenn es wirklich so wäre, ist es wirklich genial und perfide. Ich meine, ich kann nicht sagen, dass es wirklich so war, aber die Puzzlesteine, also alle Phänomene, die wir so sehen, passen zusammen, weil es geht noch einen Schritt weiter. Ich würde es gerade nochmal ausführen, was es als sekundäre Konsequenz hat. Es wir sind weniger fähig, System-2-Denken einzusetzen, wie Kahneman es beschreibt. Das heißt, wir werden nicht über den Tellerrand schauen. Der zweite Schritt ist, es ist ja nicht so, dass wir nicht trotzdem Erinnerungen haben oder Ereignisse auch ohne dass Indexneuronen produziert werden. Also unser Gehirn hat ja Notfall- Mechanismen, dass, wenn wir keine Indexneuronen haben, frische, wenn wir abends müde sind, trotzdem noch etwas aufnehmen können, wenn es sein muss, ja. Also das ist ja nicht so, wir wollen dann zwar nicht mehr, wir sind ego-depletiert, aber das heißt nicht, dass wir nicht gezwungen werden dazu, es trotzdem tun.
Mein praktisches Beispiel ist immer: Ich bin müde, fletze mich auf dem Fernseher, schau Netflix oder was auch immer, bin einfach nur noch am Relaxen und plötzlich höre ich ein Geräusch unten im Keller und denke: Okay, Einbrecher, könnte sein, vielleicht hat auch nur die Katze was gemacht, was auch immer, aber ich werde nachschauen, und es ist ein emotionales Ereignis, das heißt, ich werde mich am nächsten Tag erinnern, dass dass es vielleicht doch nicht nur eine Katze ist, sondern eben jemand, der eingebrochen ist. All diese Dinge sorgen für Emotionen, aber sie sind, und diese Emotionen zwingen jetzt den Hippocampus, es ist trotzdem zu merken, und man kann das, ist einfache Logik jetzt, wenn keine Indexneuronen da sind, frische, weil die Produktion eben da niederliegt, dann wird er automatisch welche benutzen, die schon benutzt wurden, und da Indexneuronen natürlich nur einmalig sozusagen Erinnerungen sich merken können, früher wird praktisch dieses neue Ereignis, was jetzt gezwungenermaßen gelernt wird oder erinnert wird, alte überschreiben. Das merken wir nicht, das ist nicht schmerzhaft. Also wenn ich jetzt vergesse, wann ich später mal ein Bild sehe und sage: Ah, da war was, aber ich werde mich nicht mehr genau daran erinnern, verblassen eben dadurch auch. Das ist eigentlich normaler Vorgang, und das ist okay. Nur wenn jetzt wir eine chronische Inhibition, Hemmung der Indexneuronen- Produktion haben, gleichzeitig aber in einem Klima der konstanten Panik und Angst leben, sei es nun Corona-Tote, die ganzen Meldungen, die wir kriegen, ständig zu einer Zeit abends, wo wir sowieso schon müde sind, in den Nachrichten, in den Sondersendungen, dann kommt der Krieg, der genauso sinnlos ist wie die Corona-Maßnahmen, und die ganze Klimapanik. Das sind alles Informationen, die ständig auf uns einprasseln, und zwar immer mit sehr viel emotionalem Content. Das heißt, wir werden ständig gezwungen, diese Inhalte aufzunehmen, und notgedrungen mit jedem Inhalt, den wir aufnehmen, löschen wir einen Teil unserer Persönlichkeit, einen Teil unserer Individualität.
Dieses Löschen, wie gesagt, läuft kontinuierlich, und am Schluss haben wir Menschen, die im Prinzip nur noch sich erinnern an diese Ereignisse, und irgendwann werden die Ereignisse natürlich unter mangelnder psychischer Resilienz kaum noch auszuhalten sein, und die Menschen werden sagen: Wir brauchen irgendjemand, der das stoppt. Also im Prinzip wird auch schon der Weg gebahnt für: Wir brauchen eine starke Regierung, eine starke, möglicherweise Weltregierung für Weltprobleme, und dafür wird der Weg auch momentan geebnet. Also die WHO wird ja momentan auch ermächtigt dazu, in allen Krisensituationen, die jetzt gerade relevant sind, also potenzielle Pandemien, selbst Klimafragen, die Zügel zu übernehmen, und das ist im Prinzip, könnte das schon der Weg sein, das ist eines der übergeordneten Motive hinter diesem Phänomen, das ich so beschreibe, dass man einfach die Menschen gefügig macht und ihnen eigentlich noch die Hoffnung lässt, dass irgendjemand kommt, der uns sagt, wo es langgeht, und eine KI nicht nur den Nachbar überwacht, dass er eben nicht klimaschädlich ist, und wenn er den überwacht, dann darf er mich natürlich auch überwachen, und schon haben wir ein Sozial- Punktesystem akzeptiert. Und das ist noch nicht mal eine Verschwörungstheorie, die ganzen Gedanken findet man in Dokumenten, die die Bundesregierung auf ihren Servern hat, und das Schicksalsjahr ist in all diesen Dokumenten immer 2030. Aber zurück zu diesem Gehirn: Wie kommt man da raus? Ja, ist ein guter Punkt. Ich habe lange überlegt, ob ich das Buch nur als Dystopie schreibe, als dystopisches Sachbuch. So habe ich Zombie-Modus gesprochen. Ja, eben, das ist der Zombie-Modus. Es war ein anderer Nobelpreisträger, Francis Crick, damit Christof Koch, Bewusstseinsforscher, hat er nach seinem Nobelpreis über die Entdeckung der DNA-Struktur, also die Identatur des Erbguts, hat er gesagt, in dem Bereich gibt es keinen weiteren Nobelpreis für ihn möchte oder Glaube zu haben, und er wollte das eben fürs Bewusstsein haben, und dann hat er damals schon, ein Jahr nach dem Nobelpreis 2003, ein Paper in Nature publiziert mit Christof Koch zusammen, und da sprechen sie eben davon, dass es toll ist, dass wir ein System 2 haben, was uns erlaubt, über Tellerrand zu blicken, aber es ist auch nicht schlecht, evolutionär gesehen, dass wir System 1 haben, einen sogenannten Zombie-Modus, der ohne Bewusstsein agiert. Also das ist auch ein wichtiges Kriterium. System 1 läuft im Prinzip ohne Bewusstsein ab. Das heißt, alles, wenn wir nur im Zombie-Modus gefangen sind, dann werden wir immer mehr und mehr unbewusst handeln, weil erst wenn wir bewusst etwas tun, schalten wir System 2 ein, und das genau, weil wir in diesem Zombie-Modus System 1 gefangen sind, weil man uns die System-2-Fähigkeit raubt, indem man die Indexneurone blockiert in der Produktion.
Aber es geht eben noch viel weiter, es geht eben um die Überschreibung der Individualität durch die narrativen Inhalte, die wir täglich geliefert bekommen, und dieses Überschreiben der Individualität, und die letztendlich die Basis ist auch für Kreativität. Das ist noch viel tiefer greifender als nur der Zombie-Modus. Das ist ja noch viel eindringlicher, wenn wir unsere Individualität verlieren, dann verlieren wir im Prinzip unsere Fähigkeit, der mental auf Dinge zu reagieren und da sich zu vermehren. Das ist das Ziel, der Imperativ: Seid fruchtbar und mehret euch. Könnte auch Darwin geschrieben haben, was da in der Bibel steht. Das ist sozusagen der Modus Operandi sozusagen der Evolution. Daran werden wir gemessen, wie viel Nachkommen wir haben. Das ist sozusagen die Münze, mit der Evolution ihren Erfolg misst, und erfolgreich zu sein und sich zu vermehren, muss man erst mal überleben, und um zu überleben, müssen wir uns wehren, müssen uns ernähren, aber uns auch behehren gegen Feinde, und da gibt es eben die Mikroorganismen und die Makroorganismen, und für die Mikroorganismen haben wir unser klassisches Immunsystem, körperliches Immunsystem, und für die Makroorganismen haben wir etwas, was ich ein mentales Immunsystem nenne. Und die Waffen des mentalen Immunsystems sind die Erinnerung, die wir im Hippocampus haben.
Also wenn ich zum Beispiel einen Hund auf mich zurennt, habe ich mehrere Möglichkeiten, darauf zu reagieren. Habe ich noch nie einen Hund gesehen, werde ich wahrscheinlich falsch reagieren. Habe ich schon mal einen Hund gesehen, habe ich eine Erinnerung daran, möglicherweise auch eine Einschätzung darauf: Ist es ein kleiner Hund, großer Hund, hat er dicke Zähne, ist es eher ein freundlicher Charakter? Das sind alles Dinge, die autobiografisch gespeichert sind bei mir und meine Reaktion sozusagen definieren. Das heißt, meine Reaktion auf Makroorganismen, in dem Fall Hund, im anderen vielleicht Bill Gates, das sind Dinge, die wir, die Erfahrung benötigen. Und jetzt ebenso, wenn wir jetzt die Indexneuronproduktion blockieren durch die Maßnahmen, die wir bei Corona erlebt haben, und vor allem durch die chronischen Injektionen von Spike, dann, und das Überschreiben dann durch diesen permanenten Krieg, den wir außen führen gegen alles, gegen unser Gehirn, ist dann verlieren wir immer mehr autobiografische Gedächtnis- Inhalte. Das heißt, unser mentales Immunsystem bricht zusammen. Und das ist ja eigentlich, Sie hatten es ja eingangs erwähnt, wenn es um die Kriegsführung geht, das ist ja das, was man machen muss: das mentale Immunsystem der Gesellschaft brechen, um sie zu übernehmen. Das ist das Einfachste, was man machen und das ist der eine Aspekt. Der andere Aspekt ist, dass man ja mit 20-30er eben plant, das kann man ja auch in der Bundesregierung nachlesen, dass man immer mehr in die KI-Überwachung der Gesellschaft geht, und die KI muss natürlich dann das Verhalten der Menschen nicht nur beobachten, es muss es auch vorhersagen können. Ja, beim BMI gibt sogar einen Artikel, wo es dann darum geht, dass wir sogar, weil die KI besser weiß, was wie wir selbst, dass die KI letztendlich für uns entscheidet, wie die Zukunft zu gestalten ist. Das heißt, wir kommen in eine Post-Voting-Gesellschaft, wir können Demokratie abschaffen, weil die KI weiß ja, was das Beste für uns ist. Warum man nicht mehr an die Wahlurne gehen, warum auch?
Naja, und KI kann es nur dann unser Verhalten ideal vorhersagen, wenn wir über möglichst wenig eigene Kreativität verfügen, die chaotisch ist und möglicherweise Verhaltensweisen hervorruft, die nicht vorherbestellbar sind. Das zu reduzieren, muss Individualität reduziert werden, und das ist eine Begleiterscheinung, ob es ein Hauptmotiv ist, kann man diskutieren, aber es ist mit Sicherheit ein sehr beunruhigendes Begleitphänomen dieses Prozesses. Wow. Wie ich in Kapitel 7, im letzten Kapitel, hoffnungsmachend versuche zu schreiben, es sind mehrere Sachen. Also einerseits sind vielleicht drei Dinge, wo ich so sehe, das eine ist natürlich ganz klar, wenn der Kampf sozusagen im Gehirn stattfindet, dann müssen wir auch dort unsere Waffen schmieden. Also wir müssen dort den Kampf annehmen. Die Waffen, die wir haben, sind eben genau die, die uns der Feind sozusagen wegnehmen will, also die Fähigkeit, kreativ zu denken, über Tellerrand zu schauen, Zusammenhänge zu begreifen, eine psychische Resilienz zu entwickeln, dass wir trotz aller dieser Widrigkeiten nicht einbrechen, psychisch, sondern eben einen Weg finden, uns zu wehren. Das heißt, wir müssen die Neurogenese im Hippocampus schlichtweg wieder ankurbeln. Das habe ich auch beschrieben als Formel gegen Indoktrination, welche Lebensbereiche wir anschauen müssen und gucken müssen, wo sind da Defizite, möglicherweise, die eben das natürliche Wachstum des Hippocampus, die Produktion dieser Indexneurone blockieren. Beispiel: Vitamin-D-Mangel. Vitamin D ist ja nicht nur ein Immunhormon, was im Immunsystem dafür wichtig ist, und es ist Dinge, wir haben wahrscheinlich einen Zytokinsturm, was dazu führt, dass die Corona-Maßnahmen durchgesetzt werden können. Deswegen wird überall propagiert: Vitamin D brauchen wir nicht mehr. Das ist ganz spannendes Thema, ja. Wir brauchen kein Vitamin D mehr, der Mensch hat einen evolutionären Schritt gemacht. Haben Sie mitbekommen?
Ich habe gerade gelesen, vor wenigen Monaten, also fast ein Jahr schon wieder her, hat zum Beispiel das New England Journal of Medicine, das hochrangigste Wissenschaftsjournal im klinischen Bereich, das man sich vorstellen kann, also wer Nobelpreis will, publiziert dort, und dort gab es eine Studie, die absolut hanebüchen ist. Ich habe ein Video drüber gemacht, vor allem die Interpretation dieser Studie, und dort wird dann als Resultat ein Editorial, also die Herausgeber haben dann selbst sozusagen über diese Studie sich nicht nehmen lassen, ein Urteil über Vitamin D zu fällen, und in der Quintessenz steht, dass Menschen aufhören sollen, Vitamin D zu nehmen, selbst wenn sie einen Mangel haben, nur um ihr Leben zu verlängern oder gesund zu bleiben. steht da drin, und das heißt, wir brauchen kein Vitamin D mehr, auch kein Vitamin-D-Hormon mehr. Aber im Umkehrschluss brauchen wir die regelmäßige Spiking, nenne ich das, diese Spike-Verabreichung, um überleben zu können. Also wir haben einen evolutionären Schritt gemacht, kein Vitamin D mehr, aber Spiking sichert unser Überleben. Also, wenn man zum Beispiel jetzt Alzheimer als sozusagen biologisches Korrelat einer dauerhaft gestörten Neurogenese sieht, da habe ich ein Paper darüber geschrieben: „Unified Theory of Alzheimer's Disease“, in einem wissenschaftlichen Artikel. Da habe ich das genau beschrieben, und da basiert auch die Präventionsstrategie für Alzheimer drauf. Und wenn ich jetzt das als Korrelat sehe, und wir sehen ja eben, die gestörte Neurogenese führt jetzt zu einer Erhöhung der Alzheimer-Raten weltweit dramatisch, wenn man das sieht, anschaut, da ist es so, dass Vitamin D auch kritisch ist, was das Neurogenese angeht. Und die Logik ist: Wenn ich einen Mangel habe, habe ich eine erhöhte Wahrscheinlichkeit, Alzheimer zu entwickeln.
Ich zusammengefasst, die haben publiziert, im Titel: Bei 125 Nanomol ist die Wahrscheinlichkeit, der Corona zu sterben, gleich null. Also, man hätte eigentlich nur den Vitamin-D-Spiegel anheben müssen, und es hätte keine Corona-Toten gegeben. Ok, hat auch das Deutsche Krebsforschungszentrum gesagt: 9 von 10 Corona-Toten wären verhinderbar gewesen. Einfach, wenn man um 10 Millimol anhebt, den Schritt, reduziert die Wahrscheinlichkeit, Alzheimer zu entwickeln, um 7%. Das heißt, allein diese Anhebung von 30 auf 130 würde Alzheimer weltweit um 70% reduzieren. Die Jahresdosis kostet 6 Euro. Also, um Alzheimer um 70% zu reduzieren, bräuchten wir 6 Euro im Jahr, und wir hätten keine Corona-Toten. So einfach wäre es, und das nur Internet Journal sagt, wir brauchen gar keine Vitamin D. Also, den Irrsinn kann man sich gar nicht größer vorstellen. Aber der Mangel an Vitamin D ist im Prinzip ein doppelter Angriff auf unser Immunsystem gegen Mikroorganismen und auf unser Immunsystem gegen Makroorganismen, und das erläutert jetzt zum Beispiel im Buch als ein in meiner Formel ist zum Beispiel der Lebenssinn. Jeder Mensch braucht einen Sinn im Leben. Wenn wir keinen Sinn im Leben haben, gibt es psychologische Studien, dann steigt die Alzheimer-Rate dramatisch. Warum? Weil wir keinen Grund haben, morgens aufzustehen, wir haben nichts zu tun, unser Gehirn wird mit neuen Informationen geführt, die interessant sind, weil nichts Interessantes tun, und der Hippokampus schrumpft und Alzheimer droht. Das heißt, wir brauchen einen Lebenssinn, und ein Lebenssinn könnte sein, gegen dieses, was jetzt gerade passiert, anzugehen. Also, ich versuche, den Menschen einen Lebenssinn zu geben in der Aufgabe, andere zu finden, die man überzeugt. Das ist eine wichtige Aufgabe, die wir jetzt haben. Und es gibt das berühmte Konformitätsexperiment von Solomon Asch, der zeigt ja, dass 23 Prozent der Menschen, die damals getestet haben, in den 60er Jahren war das, 23 Prozent, der nicht der Masse folgen, sondern ihrem gesunden Menschenverstand, und ähnlich hoch war auch die Rate derer, die sich nicht injizieren ließen.
Und wenn ein gewisser Prozentsatz sich nicht injizieren lässt und dann auch die Nebenwirkungen zu sehen sind, natürlich für alle, dann gibt es plötzlich die, die sagen: Naja, da habt ihr doch recht. Und dann, wenn nur einer sozusagen, diese 23 Prozent, einen anderen überzeugen könnte, haben wir schon 46 Prozent. Also, diese Lebensaufgabe, wenn die jeder ernst nehmen würde, hätten wir relativ schnell eine Mehrheit, die nicht nur politisch, sondern auch auf der Straße irgendwas verändert, dass Menschen wirklich rausgehen und sagen: Hey, das können die mit uns nicht machen, das geht nicht. Also, wir müssen Mehrheiten bilden. Und der dritte Punkt, ich habe noch im dritten gesagt, das abgesehen vom eigenen Gehirn und dann das Gehirn zum Einflüssen, ist natürlich die Frage: Was ist unser Menschenbild? Wir werden seit Jahrzehnten oder Anbeginn aller Zeiten, eigentlich seit der Erbsünde, so weit gehe ich zurück, im Buch, wird uns gesagt, der Mensch ist schlecht, wir müssen uns gegen alles wehren, und der Mensch ist so schlecht, dass nur ein Sozialpunktesystem, KI-überwacht sozusagen, uns retten kann von Selbstzerstörern. Und dieses Menschenbild, das gehört hinterfragt. Da gibt es einen berühmten Historiker, der hat gerade ein Buch geschrieben, das heißt „Im Grunde gut“, habe ich mit Genuss gelesen, und dass wir zusammen trainieren müssen, dass Menschen gut sind, dass keiner uns a priori Böses will und dass wir zusammenarbeiten müssen. Das ist die Basis für eine Kooperation zwischen Menschen, die uns genommen wird durch das Menschenbild, das uns fälschlicherweise aufindoktriniert wird, dass der Mensch schlecht sei und nicht zum sozialen Handeln fähig. Also, wir müssen auch an der Schraube drehen, und das ist aber möglich, wenn der Hippocampus wieder funktionsfähig ist.
Robert CibisJa, und wir haben dann das Problem, dass die Menschen, die empathielos sind, eher die
Dr. Michael NehlsMenschen sind, die Macht über andere Menschen ausüben, als die Empathie haben. Ja, es ist noch etwas komplizierter. Ich rede von Acquired Sociopathy im Buch, da gibt es auch Studien dazu, dass Menschen, die Macht haben, und je mehr Macht, umso mehr werden die Spiegelneurone abgeschaltet. Also, alleine gut. Auch darüber schreibe ich ein ganzes Kapitel. Da gibt es, von Bloom heißt der Wissenschaftler, hat „The Case Against Empathy“ geschrieben, ein Buch. Empathie ist letztendlich System 1. Empathie greift sozusagen unsere angeborenen und erworbenen Reflexe, schnell zu handeln. Wir sehen, jemand leidet, und reagieren darauf. Ist eine gute Sache, aber wenn wir nur in System 1 verharren und Empathie sozusagen System-1-mäßig ausüben, über Empathie sind wir geködert worden, dass wir uns impfen lassen. Ja, hab Empathie für den älteren Mann, der jetzt röchelnd auf der Intensivstation liegt, ja, weil du dich nicht impfen lässt. Das ist, mit dem Bild wurde sozusagen Empathie geschaffen und ein Verhalten beeinflusst. Und was ich im Buch schreibe, ist sozusagen, es gibt eine Alternative zur Empathie, die wir nicht aus Augen lassen sollten, und das ist, was ich nenne: rationales Mitgefühl oder Compassion.
Ein Beispiel: Als meine Hausärztin mir gesagt hat, du sollst dich impfen lassen, ja, also lass dich impfen, und ich als Arzt, als Vorbild, und überhaupt, die röchelnden Menschen da, und genau dieses Bild hat sie mir ganz kurz nur, wenn wir hier wirklich über Fremdhilfe reden, also da gab es gute Studien schon dazu, sogar eine von der CDC, die dann dem Geimpften wieder empfohlen hat, sie soll sich wieder Masken tragen, das war zum Zeitpunkt schon bekannt. Aber was weniger bekannt war, dass die ganzen Lockdown-Maßnahmen ja finanziert werden mussten, und eine Konsequenz der Finanzierung war, dass man die Welthungerhilfe eingestellt hat und UNICEF hat gesagt: Aufgrund dessen werden jetzt Millionen Kinder verhungern. Als ich dann dem Hausarzt gesagt habe, hieß es nur: Ja gut, aber in diesen Ländern sterben sowieso jeden Tag Kinder. Also, keine Empathie für diese Zahlen, und diese Zahlen sind natürlich jetzt kein Bild vom Kopf, erst mal im Kopf, und deswegen kann man das nur durch rationales Nachdenken: Moment mal, da sterben ja auch Menschen. Wenn ich hier einen rette mit diesen merkwürdigen Maßnahmen, sterben dort zehn. Hier überlebt ein 85-Jähriger vielleicht ein Jahr länger, wenn es wirklich funktionieren würde, aber dort sterben Kinder, und das wurde aber nicht in Beziehung gesetzt. Das heißt, wir wie sich eine affektgetriebene Gesellschaft von einem Drama in das nächste leiten lässt und da aber scheinbar wie von Geisterhand bewegt das tut, was manchmal, leider viel zu oft, gegen die Interessen dieser selben Menschen ist.
Robert CibisVieles kann man sich so etwas leichter erklären, aber noch viel müssen wir beschreiben, noch viel müssen wir kommunizieren, damit wir Bürger lernen, uns besser zu schützen, uns besser zu behaupten und die Gesellschaft, die wir haben wollen, gestalten. Werden Sie Ovalplus-Mitglied, dann haben Sie auch Zugang zu allen Veröffentlichungen von OVALmedia. Wir brauchen Ihre Unterstützung, um weiterzumachen, denn wir wollen für Sie arbeiten und für niemanden Dritten. Wir wollen unabhängig bleiben, das ist jetzt wichtiger denn je, denn die gefürchtete Agenda, die Michael Nehls angesprochen hat, die schreitet voran. Aber wir können handeln, wir können handeln. Bitte lassen Sie uns zusammenhalten. schreitet schreit zu HIV oder schreit an schreit schreit
Robert CibisL'entretien avec Michael Nehls, que j'ai eu le privilège de mener, m'a sans doute apporté les révélations les plus importantes de ma vie. Grâce à cette analyse, j’ai pu établir un lien conceptuel entre, par exemple, la description de la formation de masse par Matthias Desmet d’une part d’un côté, et les études pathologiques du professeur Arne Burkhardt d’autre part, qui a pu mettre en évidence des protéines Spike, par exemple dans le tissu cérébral chez l’être humain. Et nous voyons ici que les aspects psychologiques, biologiques, sociaux, économiques et militaires se rejoignent. Et l’ initiative et la conception de ce soi-disant médicament doivent être de nature militaire et doit être dirigée contre la population. Ce sont des hypothèses qui ont déjà été très bien étayées par les dispositions juridiques, par exemple par Sasha Latypova, qui avait démontré qu’en réalité, les fabricants n’étaient pas du tout ces grandes entreprises pharmaceutiques qui ont ensuite commercialisé les produits, et que même les autorités habituelles n’avaient pas la responsabilité de contrôler ces substances, qui se trouvaient dans les seringues.
Das Gespräch mit Michael Nehls, was ich führen durfte, hat mir wahrscheinlich die wichtigsten Erkenntnisse meines Lebens gebracht. Ich habe durch diese Analyse die gedankliche Brücke schlagen können zwischen zum Beispiel der Beschreibung der Massenformation von Matthias Desmet auf der einen Seite und den pathologischen Untersuchungen von Professor Arne Burkhardt auf der anderen Seite, der Spike-Proteine zum Beispiel im Hirngewebe von Menschen nachweisen konnte. Und wir sehen hier, dass Psychologisches, Biologisches, Gesellschaftliches, Wirtschaftliches und Militärisches zusammenkommt. Und die Initiative und das Design dieses sogenannten Medikamentes militärisch sein muss und gerichtet sein muss gegen die Bevölkerung. Das sind Hypothesen, die schon sehr gut argumentiert waren durch die vertraglichen juristischen Zusammenhänge, zum Beispiel von Sasha Latypova, die belegt hatte, dass tatsächlich die Hersteller gar nicht diese großen Pharmaunternehmen waren, die sie die Produkte dann vertrieben haben und dass auch die normalen Behörden gar nicht die Aufsicht hatten über diese Stoffe, die in den Spritzen waren.
Mais même si l’on sait déjà cela, même si, sur la base de ces informations, on a déjà formulé des hypothèses et soupçonné des jeux de pouvoir, c’est tout de même autre chose quand on constate que ces injections ne se contentent pas de nuire à la santé, mais aussi le caractère, le psychisme, la pensée, l’autobiographie des gens, j’allais d’abord dire « bouleversent », mais « détruisent » est peut-être encore plus juste. Alors, je vous invite à regarder cet entretien, écoutez-la surtout jusqu’à la fin et, à la fin, nous avons aussi des choses positives que l’on peut faire, et lisez le livre et je pense que rien n’est plus important que de diffuser ce message dès maintenant et bien sûr, rien ne me ferait plus plaisir que le fait que quelqu’un, qui regarde ou écoute cette émission parvienne à de réfuter les thèses avancées.
Aber selbst wenn man das schon weiß, selbst wenn man aufgrund dieser Informationen schon Hypothesen entwickelt und Machtzusammenhänge vermutet, ist es doch was anderes, wenn man sieht, dass diese Spritzen nicht nur gesundheitlichen Schaden zufügen, sondern den Charakter, die Psyche, das Denken, die Autobiografie von Menschen, ich wollte erst sagen umkrempelt, aber noch treffender ist vielleicht zerstört. Also bitte schauen Sie sich dieses Gespräch an, hören Sie vor allen Dingen zu bis zu Ende und am Ende haben wir auch Positives, was man machen kann und lesen Sie das Buch und ich glaube nichts ist wichtiger, als dass diese Nachricht jetzt verbreitet wird und natürlich ist mir nichts lieber, als dass irgendjemand, der diese Sendung sieht oder hört es schafft, die geäußerten Thesen zu widerlegen.
Je vous invite donc à m'envoyer des messages et des lettres, si cela est possible. Et s’il y a des preuves supplémentaires, c’est bien sûr toujours appréciable. Je vous souhaite une bonne journée, malgré les nouvelles bouleversantes concernant Michael Nehls. En 2008, Wikileaks a divulgué un document intitulé « The Handbook of « The Handbook of Unconventional Warfare » a été divulgué par Wikileaks. Ce document décrit en substance la guerre hybride, comment, pour ainsi dire, l’armée doit impliquer tous les domaines de la société, pour maintenir d’autres régions sous contrôle, les soumettre ou les les détruire. Selon Julian Assange, il s’agit de sa fuite la plus importante, et pourtant étonnamment peu évoqué. Et vous y apportez maintenant un élément d’analyse, ce qui, à mes yeux, est absolument révolutionnaire, avec le livre *Le cerveau endoctriné* et cette analyse révolutionnaire nous offre un regard neuf sur ce que nous savons déjà, à savoir que notre conscience, notre cerveau, son fonctionnement, est également un champ de bataille. Et ce champ de bataille, Matthias Desmet l’a déjà pour ainsi dire décrit sous ses aspects psychologiques et psychiatriques dans son ouvrage sur la formation de masse, mais nous allons maintenant aller un peu plus loin.
Ich bitte also um Post und Briefe, falls das möglich ist. Und wenn zusätzliche Belege da sind, ist das natürlich auch immer gut. Ich wünsche einen guten Tag, trotz der erschütternden Nachrichten von Michael Nehls. 2008 wurde von Wikileaks ein Dokument mit dem Titel The Handbook of Unconventional Warfare geleakt. Und da wird im Grunde die hybride Kriegsführung beschrieben, wie sozusagen das Militär alle Bereiche der Gesellschaft mit einbeziehen soll, muss, um andere Regionen im Griff im Zaum zu halten oder zu unterwerfen oder zu zerstören. Das ist laut Julian Assange sein wichtigster Leak und es ist erstaunlich wenig besprochen. Und Sie bringen jetzt hier ein Analyse-Element hin, was in meinen Augen absolut revolutionär ist, mit dem Buch Das indoktrinierte Gehirn und diese revolutionäre Analyse gibt nochmal einen neuen Blick auf das, was wir eigentlich schon wissen, dass unser Bewusstsein, unser Gehirn, wie es arbeitet, auch Schlachtfeld ist. Und dieses Schlachtfeld, das hat Matthias Desmet schon quasi unter psychologischen und psychiatrischen Aspekten beschrieben, in seinem Buch über die Massenformation, aber jetzt kommen wir eine Stufe weiter.
Votre livre commence là où celui de Desmet s’arrête, à savoir que les manipulations psychologiques ont bien sûr aussi des conséquences. Comment faites-vous pour comprendre tout cela? Qu'est-ce qui fait de vous un expert en la matière?
Ihr Buch fängt da an, wo das von Desmet aufhört, nämlich die psychologischen Manipulationen haben natürlich auch biologische Auswirkungen. Wieso können Sie das alles verstehen? Also was macht Sie so kompetent?
Dr. Michael NehlsOui, il y a quelques jours encore, le matin, autour d’un café, de la raison pour laquelle j’avais écrit ce livre. pourquoi j’ai écrit ce livre. Nous venons tout juste de le recevoir de l'imprimerie. Comment se fait-il, au juste, que ce soit moi qui aie écrit ce livre et non l’un des 8 milliards d’autres habitants de notre planète? Les faits sont pourtant évidents. Ils sont tous là. La seule question est de savoir de savoir comment assembler ces points pour former une image, c'est-à-dire de rassembler tous ces pixels pour former une image, puis de dire: « d’accord, voilà à quoi ça ressemble ». Et si ensuite toutes les pièces du puzzle, pour ainsi dire, et que l’image est parfaite, alors il est très improbable qu’il soit encore possible de construire une autre image avec les mêmes pièces de puzzle. Il se peut donc que nous soyons très, très proches de la vérité. Et je me suis justement posé la question et je me suis dit: oui, en fait, c’est déjà ça, j’ai, pour comprendre tout ça, il faut bien sûr s’y connaître un peu en médecine. J'ai fait des études dans ce domaine. Ensuite, il faut s'y connaître un peu en biologie moléculaire, car il s’agit après tout aussi de génie génétique appliqué aux virus et aux substances actives, c’est-à-dire, dans ce cas précis, ce matériel génétique, qui est censé être régulièrement injecté aux gens, qui a également été génétiquement modifié. Et pour cela, il faut peut-être comprendre un peu la PCR. Ce test PCR a été largement vanté, qui a été mis en place en 2020, comme s’il s’agissait de quelque chose de tout à fait exceptionnel. À titre d’exemple, j’ai, au cours de ma vie, sans aucun doute développé moi-même entre 4 000 et 5 000 tests PCR développés moi-même. C'était simplement nécessaire pour mes recherches.
Ja, ich habe mich erst vor ein paar Tagen mit meiner Frau morgens beim Kaffee unterhalten darüber, wie es sein kann, warum ich das Buch geschrieben habe. Wir haben es ja gerade in die Hand bekommen aus der Druckerei. Wie kann es eigentlich sein, dass ich das Buch geschrieben habe und nicht einer von den anderen 8 Milliarden Mitbewohnern auf unserem Planeten? Die Fakten liegen ja auf der Hand. Die sind ja alle da. Es ist ja nur die Frage, wie man die Punkte zu einem Bild vereinigt, also die vielen Pixel, die da sind, zu einem Bild vereinigt und dann sagt, okay, so sieht es aus. Und wenn dann sozusagen die Puzzlesteine alle perfekt passen und das Bild perfekt ist, dann ist es sehr unwahrscheinlich, dass es ein anderes Bild noch zu konstruieren wäre mit den gleichen Puzzlesteinchen. Also dann kann es sein, dass wir uns sehr, sehr nah an der Wahrheit bewegen. Und ich habe mich halt eben auch gefragt und dann habe ich gesagt, ja, also es ist schon mal so, ich habe, um das alles zu verstehen, muss man natürlich ein bisschen Medizin verstehen. Habe ich studiert. Dann muss man ein bisschen Molekularbiologie verstehen, weil es geht ja schließlich auch um ein genetisches Engineering von Viren und von Wirkstoffen, also in dem Fall dieses genetische Material, was den Leuten regelmäßig gespritzt werden soll, was auch genetisch verändert wurde. Und da muss man also etwas über PCR verstehen vielleicht. Wurde ja groß gepriesen, dieser PCR-Test, der da eingeführt worden ist 2020, als etwas ganz Besonderes wäre. Nur als Beispiel, ich habe in meinem Leben mit Sicherheit 4.000 bis 5.000 PCR-Tests selbst entwickelt. Also einfach für meine Forschung musste das sein.
Bien sûr, ils n’ont pas été vendus, mais simplement utilisés, mais ils ont toujours été développés pour identifier certains gènes cibles ou de les cloner. Donc, il n’y a rien d’exceptionnel là-dedans. Mais c'est ce qu'il en est devenu, en tout cas c'est ainsi que cela apparaît aux yeux d'un profane. Il faut alors comprendre un peu la neurobiologie et surtout un processus particulier processus particulier qui implique, pour ainsi dire, le centre de la mémoire autobiographique. Et il s’agit justement d’un mécanisme tout à fait particulier, dont nous parlerons plus tard. Et ce mécanisme, j’ai déjà écrit quatre best-sellers du Spiegel à ce sujet. Et surtout, au cours des trois dernières derniers trois, quatre ans, j’ai fait une découverte qui a même conduit, après une conférence donnée à l’université de Munich, que la professeure, qui m’avait invité, qui est également rédactrice en chef chez Frontiers in Psychology, l'une des plus importantes revues de psychologie au monde, J'ai même été invité à rédiger un article scientifique sur cette découverte précise. Je dois préciser à ce sujet que que je suis en fait un simple particulier à présent, mais ce genre de découverte, ça arrive, on n’a pas besoin de laboratoire pour ça, il suffit de réfléchir à certaines choses et ensuite, on peut relier les points et on a soudain une nouvelle idée créative. Cela signifie que, au cours de ma carrière scientifique, j’ai réalisé de très nombreuses choses très différentes, élucidé des gènes avec des lauréats du prix Nobel, donc beaucoup de recherche fondamentale dans le domaine de la génétique.
Die wurden natürlich nicht verkauft, sondern die wurden einfach benutzt, aber die wurden stets entwickelt, um bestimmte Target-Gene zu identifizieren oder zu klonieren. Also das ist nichts Besonderes. Aber es wurde halt das, für einen Laien sieht es so aus. Dann muss man etwas Neurobiologie verstehen und vor allem einen besonderen Prozess, der um das autobiografische Gedächtniszentrale sozusagen involviert. Und das ist eben ein ganz spezieller Mechanismus, über den wir nachher noch sprechen werden. Und dieser Mechanismus, über den habe ich jetzt schon vier Spiegel-Bestseller geschrieben. Und vor allem habe ich im letzten drei, vier Jahre eine Entdeckung gemacht, die jetzt sogar dazu geführt hat, nach einem Vortrag in München an der Universität, dass dort die Professorin, die mich eingeladen hat, die ist auch gleichzeitig Editorin bei Frontiers in Psychology, eines der wichtigsten Psychologie-Journale der Welt, habe ich eingeladen, jetzt genau zu dieser Entdeckung sogar einen wissenschaftlichen Artikel zu schreiben. Ich muss dazu sagen, ich bin eigentlich Privatperson in der Zwischenzeit, aber diese Entdeckung, die macht man eben, da braucht man kein Labor dazu, da muss man einfach nur über Sachen nachdenken und dann kann man die Pixel verbinden und hat plötzlich eine neue kreative Idee. Das heißt, in meinem Wissenschaftsleben habe ich eben ganz viele verschiedene Dinge gemacht, Gene aufgeklärt mit Nobelpreisträgern, also sehr viel Grundlagenforschung im Genetikbereich.
Et toutes ces choses se rejoignent aujourd’hui concrètement dans le cadre de la pandémie de Covid-19. Donc, l'attaque, comme nous allons le voir, portée sur la mémoire autobiographique, la méthodologie, qui comprend des mesures génétiques, mais aussi psychologiques, et la prise de conscience que l’on n’attaque pas ici uniquement le logiciel, pour ainsi dire dans le cerveau, mais aussi le matériel. Peut-être une réflexion à ce sujet: on m’a récemment posé la question suivante: en effet, Desmet décrit en principe le logiciel, c'est-à-dire en quelque sorte les répercussions ou les, oui, et je le décris en quelque sorte comme une attaque matérielle, mais si l’on pousse cette analogie avec les ordinateurs aussi loin, alors c’est tout de même faux, car dans un tel cerveau, il n’y a pas de distinction entre le matériel et le logiciel. Si je dis par exemple: « Bon, j’ai actuellement une certaine résilience psychologique un peu plus faible et que cela pourrait être un problème de logiciel, alors on peut clairement dire qu’il y a aussi un matériel, qui est endommagé et qui en est responsable. Et inversement, si j’ai une résilience moindre, alors ce processus de destruction du matériel sera même s'accélère encore davantage. Ce que l'on observe alors, par exemple, sous la forme d'un syndrome de stress post-traumatique, et on constate également que dans ce cas précis, le centre de la mémoire rétrécit même, et ce de manière très rapide.
Und all diese Dinge kommen jetzt praktisch bei Corona zusammen. Also der Angriff, wie wir da noch besprechen werden, auf das autobiografische Gedächtnis, die Methodologie, die genetische, aber auch psychologische Maßnahmen beinhaltet und die Erkenntnis eben, dass man hier nicht nur die Software angreift, sozusagen im Gehirn, sondern auch die Hardware. Vielleicht dazu noch ein Gedanke, ich bin vor kurzem mal gefragt worden, ja, Desmet beschreibt im Prinzip jetzt die Software, also sozusagen die Auswirkungen oder die, ja, und ich beschreibe es irgendwie wie die Hardware-Angriff, aber wenn man diese Analogie zu Computern wirklich so weit treibt, dann ist es schon falsch, weil in so einem Gehirn gibt es keine Unterscheidung zwischen Hardware und Software. Wenn ich mal zum Beispiel sage, naja, ich habe jetzt eine gewisse, geringere psychologische Resilienz und das könnte jetzt ein Softwareproblem sein, dann kann man ganz klar sagen, da gibt es auch eine Hardware, die zerstört wird und die dafür verantwortlich ist. Und umgekehrt, wenn ich die geringere Resilienz habe, dann wird dieser Hardware-Zerstörungsprozess sogar noch viel schneller vorangetrieben. Was man dann zum Beispiel als posttraumatisches Stresssyndrom sieht und dann sieht man auch, dass tatsächlich in diesem Fall die Gedächtniszentrale sogar schrumpft und zwar ganz beschleunigt.
Robert CibisBeaucoup connaissent cette idée selon laquelle la mémoire est fondamentalement constituée de connexions entre cellules cérébrales et que chacune, parce qu’elles sont ainsi reliées, on a alors cette image en mémoire, par exemple.
Viele kennen ja diese Idee, dass Gedächtnis im Grunde Verbindung zwischen Gehirnzellen ist und jede, weil die so verbunden sind, hat man dann dieses Bild im Gedächtnis zum Beispiel.
Dr. Michael NehlsC'est exact. Oui, en principe, ce sont les fonctionnalités des synapses, donc pas vraiment une connexion à proprement parler, elles ne se connectent pas réellement. Il y a donc encore un espace entre les deux. Cet espace s’appelle alors la fente synaptique. Mais physiquement, c'est une connexion, car des signaux y sont transmis. Et l’intensité de ces signaux génère alors, d’une manière encore inconnue et chez nous, des images dans notre esprit, ainsi que des souvenirs, des pensées et aussi de nouvelles pensées. Oui, c’est exactement ça.
Das ist richtig. Ja, im Prinzip sind es die Funktionalitäten der Synapsen, also gar keine richtige Verbindung, die verbinden sich nicht wirklich. Also da ist noch eine Lücke dazwischen. Diese Lücke nennt man dann den synaptischen Spalt. Aber physisch ist es eine Verbindung, weil dort drüber Signale vermittelt werden. Und die Stärke dieser Signale erzeugt dann auf eine unbekannte Weise und bei uns dann so lange Bilder im Kopf und Erinnerungsinhalte und Gedanken und auch neue Gedanken. Ja, genau das ist es.
Robert CibisQue fait donc cette injection? Que se passe-t-il quand on est « spiked »?
Was macht jetzt diese Spritze? Was macht es jetzt, wenn man gespiked ist?
Dr. Michael NehlsOui, vous avez mentionné tout à l’heure que la guerre provient, pour ainsi dire, du domaine militaire, donc des ministères de la Défense, c’est ainsi qu’on les appelle en fin de compte. Pas des ministères de l’Attaque, mais des ministères de la Défense.
Ja, Sie haben ja vorhin erwähnt, dass der Warfare sozusagen von Militär ausgeht, also von Verteidigungsministerien letztendlich nennt man die ja. Nicht Angriffsministerien, sondern Verteidigungsministerien.
Robert CibisJ’ai entendu dire que ces appellations sont également relativement récentes dans l’ histoire de l’humanité. Avant, on les appelait les ministères de la Guerre.
Ich habe gehört, dass diese Namen auch relativ neu sind in der Menschheitsgeschichte. Früher hießen die Kriegsministerien.
Dr. Michael NehlsOui, oui, exactement. Mais aujourd’hui, tout est un peu édulcoré. Les termes utilisés influencent donc naturellement notre compréhension. Et tout cela semble beaucoup plus anodin. Et c’est d’ailleurs une bonne chose que nous ne voyions pour ainsi dire aucun danger, alors qu’il est bel et bien là. Si vous revenez maintenant sur le virus ou sur la vaccination, en fait, avant la vaccination, il y avait d’abord le virus. Et le virus lui-même présentait déjà une certaine dangerosité. Et celle-ci est en réalité difficilement distinguable de la vaccination. Sauf qu’il y a le problème que la probabilité de contracter le virus est faible. Qu'il n'infecte généralement que les voies respiratoires, pour ainsi dire. Alors que ce contre quoi on est vacciné, est justement la partie la plus dangereuse du virus. Et ce, régulièrement et avec une probabilité bien plus élevée. En Allemagne, pour l’instant, seuls 10 à 20 % de la population ont jamais été en contact avec ce virus. Mais 80 % ont déjà vu le vaccin à plusieurs reprises. C’est donc cela qui rend la situation en réalité si dangereuse. Sans compter le fait qu’il atteint toutes les cellules de l’organisme, car il est administré par voie systémique et non pas, comme le virus, uniquement dans les voies respiratoires. Quoi qu’il en soit. Malgré tout, les deux sont issus du génie génétique, d’abord le virus, puis ensuite le vaccin.
Ja, ja, genau. Aber heute ist ja alles etwas verharmlost. Also Begriffe prägen natürlich auch unser Verständnis. Und es klingt alles viel harmloser. Und das ist ja auch gut so, dass wir sozusagen gar keine Gefahr drohen sehen, wenn sie eigentlich da ist. Wenn Sie jetzt auf das Virus zurückgehen oder die Impfung, also vor der Impfung war ja erst mal das Virus. Und das Virus selbst hatte ja auch schon eine gewisse Gefährlichkeit. Und die ist eigentlich kaum zu unterscheiden von der Impfung. Außer, dass man das Problem hat, dass die Wahrscheinlichkeit, das Virus einzufangen, gering ist. Dass es meist nur den respiratorischen Trakt hier sozusagen infiziert. Während halt das, was man geimpft bekommt, halt der gefährlichste Teil des Virus ist. Das regelmäßig und mit einer viel höheren Wahrscheinlichkeit. Also in Deutschland sind ja momentan erst 10 bis 20 Prozent der Menschen haben jemals ein Virus, das Virus gesehen. Aber 80 Prozent haben die Impfung schon mehrfach gesehen. Also das macht es eigentlich so gefährlich. Plus der Umstand, dass es eben alle Körperzellen erreicht, weil es eben systemisch verabreicht wird und nicht wie beim Virus eben nur den respiratorischen Trakt. Trotzdem. Trotzdem haben beide, sind so genetisch engineiert, also erst das Virus und dann daraufhin auch der Impfstoff.
Ils ont bel et bien été génétiquement modifiés. Tout le monde en est désormais conscient. Et il y a aussi des signatures très claires, qui expliquent pourquoi il ne s’agit pas d’une mutation aléatoire ou d’un virus apparu par hasard, qui aurait pu apparaître quelque part dans le règne animal. Et surtout, un site spécifique du virus et plus particulièrement de la protéine dite « spike » du virus – nous parlons donc ici de coronavirus, qui ont une couronne, et cette couronne a des pointes, que l’on appelle en anglais « spike ». C’est pour cette raison qu’on appelle cela la protéine « spike », ce qui caractérise la pointe. Et génétiquement, c’est le gène « spike ». Pour produire cette protéine, c'est-à-dire pour que le virus puisse produire cette protéine, il injecte donc son matériel génétique dans nos cellules. Et c’est justement là que se trouve le gène de la protéine Spike. Et ce gène codant pour la protéine Spike a justement été génétiquement modifié. Et ce, de manière tout à fait active. Cela ne s’est pas produit par hasard. Parmi mes modifications génétiques, il y en a aussi qui sont aléatoires. On appelle « mutation » celles qui se produisent par hasard. Mais cette mutation est tellement improbable qu'on peut l'exclure en se basant sur le bon sens, qu'elle ait pu apparaître par hasard quelque part dans la nature, d'autant plus qu'il n'existe rien de similaire. Et on a vraiment cherché. Plus de 100 000 espèces ont été examinées. Donc des spécimens, des spécimens. On a donc prélevé des échantillons dans le règne animal, dans les environs de Wuhan, sur plus de 100 000 animaux.
Die sind ja genetisch engineiert worden. Da sind sich inzwischen alle klar drüber. Und da gibt es auch ganz klare Signaturen, warum das nicht eine Zufallsmutation oder ein Zufallsvirus ist, der im Tierreich irgendwo entstanden sein konnte. Und vor allem eine Stelle im Virus und vor allem im sogenannten Spike-Protein des Virus, also wir reden hier von Coronaviren, die haben eine Krone und die Krone hat Zacken und die Zacken heißen im Englischen Spike. Und deswegen nennt man das Spike-Protein, was die Zacke ausmacht. Und genetisch ist es das Spike-Gen. Das Protein zu produzieren, also dass der Virus das Protein produzieren kann, injiziert er ja bei uns in die Zellen sein genetisches Material. Und da ist eben das Gen für das Spike-Protein. Und dieses Gen für das Spike-Protein ist eben genetisch modifiziert worden. Und zwar also wirklich aktiv. Das ist nicht zufällig passiert. In meinen genetischen Veränderungen gibt es auch zufällig. Mutation nennt man die, die zufällig passieren. Aber diese Mutation ist so unwahrscheinlich, dass sie als ausgeschlossen werden kann mit allem gesunden Menschenverstand, dass es irgendwo in der Natur zufällig entstanden sei, zumal es nichts Ähnliches gibt. Und man hat wirklich gesucht. Über 100.000 Spezies wurden untersucht. Also Spezimens, Aspecimens. Also man hat Proben genommen beim Tierreich, bei Wuhan herum, bei über 100.000 Tieren.
On n’a trouvé de coronavirus nulle part, qui ressemble à peu près à ça. À l’époque, il ne s’était pas encore répandu et on ne pouvait pas être identifié. Entre-temps, on le retrouve bien sûr aussi dans le règne animal. Mais cette mutation, qui plaide justement de manière si significative en faveur d’une manipulation génétique, est ce qu’on appelle un site de clivage de la furine. Et je vais tout de suite faire le lien ici avec le ministère américain de la Défense, car il existe un lien direct. Et pour comprendre tout cela, je dois maintenant remonter un peu plus loin dans le temps. Les coronavirus se fixent, pour ainsi dire, aux cellules de l'organisme grâce à cette protéine Spike. C’est, pour ainsi dire, la partie la plus externe de la surface. Avec des pointes. Et ensuite, il se fixe sur nos cellules. Le matériel génétique est alors injecté dans les cellules, afin que le virus puisse à nouveau se multiplier. Et pour que le virus devienne, pour ainsi dire, efficace, cette protéine Spike est clivée lors de la pénétration. Et cette scission est un processus lent. Afin de rendre le virus, pour ainsi dire en tant qu’arme biologique, plus efficace dans son infectiosité, un groupe de réflexion, c’est-à-dire un centre de réflexion de la DARPA, c'est-à-dire la Defense Agency for Research, etc. Ils mènent, pour ainsi dire, des recherches sur les armes biologiques, sur les armes nucléaires, etc.
Man hat nirgends ein Coronavirus gefunden, der nur annähernd so aussieht wie das hier. Also es hat sich damals noch nicht verbreitet gehabt und konnte nicht gefunden werden. Inzwischen gibt es es natürlich auch im Tierreich. Aber diese Mutation, die da eben so signifikant für das Engineering spricht, ist so eine sogenannte Furin-Spaltstelle. Und ich mache gleich den Bogen hier zum Verteidigungsministerium der USA, weil da gibt es eine direkte Verbindung. Und um das alles zu verstehen, muss ich jetzt gleich ein ganzes Stück weiter ausholen. Die Coronaviren docken sozusagen an Körperzellen mit diesem Spike-Protein an. Das ist an der Oberfläche sozusagen das Äußerste. Mit Zacken. Und dann dockt es an bei uns in Körperzellen. Und dann wird das genetische Material in die Zellen injiziert, damit das Virus sich wieder vervielfältigen kann. Und damit der Virus sozusagen effizient wird, wird beim Eindringen dieses Spike-Protein gespalten. Und diese Spaltung ist ein langsamer Prozess. Um das Virus sozusagen als Biowaffe effizienter zu machen in seiner Infektiosität, hat ein Think Tank, also eine Denkzentrale der sogenannten DARPA, also Defense Agency for Research und so weiter. Die machen sozusagen die Forschung an Biowaffen, an Atomwaffen, was auch immer.
Bref, tout ce qui relève des armes, ils font de la recherche là-dessus. Et là, un groupe de réflexion parmi eux a proposé d'améliorer le coronavirus en tant qu’ arme biologique, il faudrait d’abord bloquer l’une de ces deux étapes, nécessaires pour que le virus puisse pénétrer dans la cellule, il faudrait en anticiper une. Idéalement, on intégrerait un site de clivage de la furine dans la protéine Spike. C'était la proposition. Une telle furine – il faut préciser « furine » –, est une enzyme présente dans nos cellules. Autrement dit, elle coupe d’un coup sec et la protéine Spike est divisée en deux parties. Le virus devient ainsi plus contagieux et plus facile à utiliser comme arme biologique. Officiellement, c'était en 2018, officiellement, la DARPA a déclaré: que nous ne faisions pas cela. La réalité est toutefois c'est qu'un site de clivage de la furine est alors apparu dans le coronavirus. Et ce, exactement au milieu de la protéine Spike. Et cette séquence de la protéine Spike, c'est-à-dire le gène de la protéine Spike correspondant à ce site de clivage de la furine, c’est-à-dire pour ce site de clivage, a été brevetée dès 2016 par Moderna. Et elle se compose de 19 lettres. Et la probabilité que 19 lettres apparaissent dans l'ordre parfait et de la séquence apparaissent quelque part par hasard, c'est comme si, je ne sais pas, je n'ai pas fait le calcul, mais j’ai dix jackpots de loto d’affilée avec six bons numéros, c'est plus probable. Donc c'est pour ainsi dire impossible.
Also alles, was Waffen sind, erforschen die. Und da hat ein Think Tank von denen vorgeschlagen, um das Coronaviren als Biowaffe besser zu machen, sollte man schon mal eine dieser zwei Spaltungen, die notwendig sind, damit das Virus in die Zelle eindringen kann, eine schon mal vorwegnehmen. Idealerweise, wir bauen eine Furin-Spaltstelle in das Spike-Protein ein. Das war der Vorschlag. Eine solche Furin, Furin muss man sagen, ist ein Enzym, das unsere Körperzellen haben. Das heißt, es macht Schnipp und das Spike-Protein wird in zwei Teile geteilt. Und damit wird das Virus infektiöser und als Biowaffe besser zu verwenden. Offiziell, das war 2018, offiziell hat die DARPA gesagt, das machen wir nicht. Realität ist allerdings, dass eine Furin-Spaltstelle dann im Coronavirus auftauchte. Und zwar genau mitten im Spike-Protein. Und diese Spike-Protein-Sequenz, also die eben Gen von Spike-Protein für diese Furin-Spaltstelle, also für diese Schnittstelle, kodiert, die wurde 2016 schon patentiert von Moderna. Und die besteht aus 19 Buchstaben. Und die Wahrscheinlichkeit, dass jetzt 19 Buchstaben in der perfekten Reihenfolge und Sequenz irgendwo zufällig auftreten, ist so, wie wenn man, keine Ahnung, ich habe es nicht ausgerechnet, aber ich habe zehn Lotto-Jackpots hintereinander mit sechs richtigen, ist wahrscheinlicher. Also es ist sozusagen ausgeschlossen.
Robert CibisJ'ai lu ça récemment, c'est drôle, environ une chance sur un billion.
Ich hatte das witzigerweise neulich gelesen, eins zu einer Billion circa.
Dr. Michael NehlsOui, c’est incroyablement faible. Et c’est pourquoi il faut partir du principe que cette séquence de Moderna a été intégrée là à Wuhan dans l’optique d’une arme biologique. D'accord. Bon, voilà, je me suis posé la question suivante: est-ce que tout repose uniquement sur la contagiosité? C'est possible. Mais ce qu'on savait déjà depuis le SARS-CoV-1, c’est que la protéine Spike est neurotoxique. Et justement, c’est là qu’interviennent mes connaissances sur la mémoire autobiographique, il faut un certain mécanisme, pour que nous puissions penser efficacement. C'est pourquoi je vais faire une petite digression sur ce sujet, puis nous réunirons les ces deux fils de pensée, si j’en avais la possibilité. La mémoire autobiographique possède donc une certaine caractéristique. Elle nous permet de retenir immédiatement tout ce ce que nous avons entendu une fois. Donc, si nous avons une conversation ici et que quelqu’un écoute, ou si nous essayons tous les deux essayons bien sûr de nous souvenir, ce que nous avons dit, alors cela n’est possible que parce que nous disposons de ce centre de mémoire autobiographique, qui a la capacité de retenir une pensée après l’avoir entendue une seule fois, ou une pensée que nous n’avons eue qu’une seule fois, de la mémoriser immédiatement et de manière durable. C'est une fonctionnalité unique, si l'on imagine que lorsque je fais du vélo, je le répète d’abord dix fois jusqu’à ce que je le maîtrise.
Ja, es ist unfassbar gering. Und deswegen muss man davon ausgehen, diese Moderna-Sequenz wurde dort eingebaut in Wuhan und mit der Idee der Biowaffe. Okay. Jetzt ist es so, jetzt habe ich mir die Frage gestellt, na, geht es nur um Infektiosität? Kann sein. Aber was auch bekannt war seit SARS-CoV-1, dass das Spike-Protein neurotoxisch ist. Und zwar, und da kommt eben mein Wissen um das autobiografische Gedächtnis her, da ist ein bestimmter Mechanismus notwendig, dass wir effizient denken können. Deswegen hole ich jetzt mal ganz kurz in dieser Ecke aus und dann bringen wir die beiden Gedankenstränge zusammen, würde ich bei meinem Vorschlag. Also das autobiografische Gedächtnis hat eine gewisse Eigenschaft. Es erlaubt uns, alles sofort zu merken, was wir einmal gehört haben. Also wenn wir jetzt hier ein Gespräch führen und jemand hört zu oder wir beide versuchen natürlich uns auch zu merken, was wir gesagt haben, dann ist es nur möglich, weil wir über diese autobiografische Gedächtniszentrale, die die Fähigkeit hat, einen Gedanken nach einmaligem Hören oder einen Gedanken, den wir nur einmal hatten, ihn sofort zu merken und zwar dauerhaft. Das ist eine einzigartige Funktionalität, wenn man sich vorstellt, wenn ich Fahrrad fahre, fahre ich erst mal zehnmal runter, bis ich es kann.
Si je veux apprendre un morceau au piano, je dois le répéter des dizaines de fois, jusqu’à ce que ça passe plus ou moins bien. Si je veux apprendre un mot de vocabulaire, un mot étranger, je ne sais pas combien de répétitions il me faudra, jusqu’à ce que je la maîtrise enfin. Mais une idée qui nous vient à l’esprit, surtout si elle nous enthousiasme, c’est important, on s’en souvient pour toujours. Je sais même exactement quand et où j’ai eu cette idée. Et ce moment et cet endroit sont également déterminants, car c’est là, à ce moment-là et à cet endroit-là, se trouve l’hippocampe, qui est notre centre de la mémoire autobiographique et situé ici, dans le lobe temporal, de la taille d’un pouce, c’est l’hippocampe qui détermine le « quand » et le « où », ce que nous avons, pour ainsi dire, pensé, ce que nous avons ressenti, et il stocke également ces informations quelque part. C’est pourquoi j’appelle ces neurones « neurones du quand » et « neurones du où ». Les neurones « où » ont au moins valu un prix Nobel, lorsqu’elles ont été découvertes. Les neurones « quand » existent aussi, les neurones temporels, mais aucun prix Nobel n’a encore été décerné pour cela, mais cela en vaut la peine. Et ensemble, ils définissent ce que nous avons pensé, quand et où, et où nous le retrouvons dans le cerveau. Cela signifie que nous avons également besoin, pour la mémoire, de ces neurones « quand » et « où », c’est pourquoi je les appelle aussi « neurones index ». C'est le terme. Et c'est avec celui-ci que nous allons simplement travailler pour l'instant, les neurones index. Et l’hippocampe possède ces neurones index et maintenant, lorsque nous apprenons quelque chose pendant la journée, que ce soit en réfléchissant ou en discutant, nous finissons par être fatigués, tout le monde le ressent. Cette fatigue, qui s’installe, s'appelle l'épuisement de l'ego. C'est un terme scientifique.
Wenn ich ein Klavierstück lernen möchte, muss ich es zigmal wiederholen, bis es einigermaßen sitzt. Wenn ich ein Vokabel lernen will, ein Fremdwort, ich weiß nicht, wie viel Wiederholung ich brauche, bis es endlich kann. Aber ein Gedanke, den wir haben, vor allem wenn er uns begeistert, das ist wichtig, den merken wir uns für immer. Ich weiß sogar genau, wann und wo ich diesen Gedanken hatte. Und dieses Wann und Wo ist auch entscheidend, weil über das Wann und Wo liegt der Hippocampus, das ist unsere autobiografische Gedächtniszentrale und daumengroß hier in den Schläfenlappen gelegen, das Wann und Wo legt der Hippocampus fest, was wir sozusagen gedacht haben, wie es sich angefühlt hat und speichert auch diesen Inhalt irgendwo. Deswegen nenne ich diese Wann- und Wo-Nervenzellen. Für die Wo-Nervenzellen gab es zumindest einen Nobelpreis, als die entdeckt worden sind. Die Wann-Neurone gibt es auch, die Zeit-Neurone, dafür hat man noch keinen Nobelpreis vergeben, das ist aber auch wert. Und in Kombination definieren die, was wir wann wo gedacht haben und wo wir es im Gehirn wiederfinden. Das heißt, wir brauchen auch zur Erinnerung diese Wann- und Wo-Neurone, deswegen nenne ich die auch Index-Neurone. Das ist der Begriff. Und mit dem arbeiten wir jetzt einfach mal, die Index-Neurone. Und der Hippocampus hat diese Index-Neurone und jetzt, wenn wir uns tagsüber etwas lernen, Gedanken haben oder Gespräche führen, dann sind wir irgendwann mal müde, spürt jeder. Diese Müdigkeit, die sich entwickelt, nennt man Ego-Depletion. Das ist ein wissenschaftlicher Begriff.
Et quand nous sommes fatigués, nous n’avons plus envie de faire travailler notre esprit. Alors, laissons-nous tranquilles. Et mieux vaut reporter les pensées importantes au lendemain, c’est mieux. Et cet « épuisement de l’ego », cette mise en veille de la réflexion, c'est-à-dire ce refus de faire appel à la réflexion, c'est pour cela que Daniel Kahneman a même reçu un prix Nobel. Il a reçu un prix Nobel pour avoir découvert qu’il existe deux systèmes de pensée. Une pensée rapide, qui englobe pour ainsi dire nos actions routinières, et une véritable réflexion. Et il a découvert que, dans certaines conditions, nous ne voulons plus réfléchir. Il a donc compris que lors de cet épuisement de l’ego, une certaine énergie mentale est perdue. Mais lorsque le prix Nobel a été décerné en 2002, à l’époque, on ne savait pas ce qu’ était cette énergie mentale. Et on ne le savait pas non plus jusqu’à récemment. Et j’ai écrit un livre qui s’intitule, « Le cerveau épuisé », dans lequel j’ai identifié cette énergie. Secrètement, j’espère qu’il y aura peut-être un prix Nobel pour la découverte de cette énergie. Ce serait génial, surtout car cela a des implications incroyables. L’énergie, je vais faire court, qui est pour ainsi dire nécessaire pour que nous puissions sans cesse formuler de nouvelles pensées, réside dans la production de nouveaux neurones index.
Und wenn wir müde sind, dann schalten wir unser Denken nicht mehr gerne ein. Dann wollen wir unsere Ruhe haben. Und wichtige Gedanken lieber auf den nächsten Tag wieder verlegen, besser. Und diese Ego-Depletion, dieses Nicht-Einschalten des Denkens, also dieses Nicht-Einschalten des Denkens, dafür hat Daniel Kahneman sogar einen Nobelpreis bekommen. Er hat einen Nobelpreis bekommen, indem er herausgefunden hat, dass es zwei Denksysteme gibt. Ein schnelles Denken, was sozusagen unsere Routine-Handlungen umfasst und ein wirkliches Nachdenken. Und er hat herausgefunden, unter bestimmten Bedingungen wollen wir nicht mehr nachdenken. Er hat also begriffen, dass bei dieser Ego-Depletion irgendeine mentale Energie verloren geht. Aber der Nobelpreis 2002 vergeben, damals, man wusste nicht, was diese mentale Energie ist. Und das wusste man auch bis vor kurzem nicht. Und ich habe ein Buch geschrieben, das heißt, Das erschöpfte Gehirn, dort habe ich diese Energie identifiziert. Insgeheim hoffe ich, vielleicht gibt es einen Nobelpreis auch für die Entdeckung der Energie. Wäre eine coole Sache, vor allem, weil es unglaubliche Implikationen hat. Die Energie, ich mache es jetzt kurz, die sozusagen notwendig ist, dass wir immer wieder neue Gedanken fassen können, liegt in der Produktion neuer Indexneuronen.
C'est très facile à imaginer. Lorsque les neurones index sont épuisés par une réflexion intense, s'il n'y a plus de synapses libres, alors nous ne voulons plus solliciter notre cerveau. Car lorsque de nouvelles pensées surgissent, alors que toutes les synapses sont déjà occupées, alors cela ne fonctionne qu’en écrasant d’anciens neurones index. Je pense que c’est compréhensible. C'est un peu comme tourner une page dans un journal intime. J'ai un journal intime et je griffonne partout sur la page. Et si je ne tourne pas la page pour continuer à écrire, alors tout deviendra illisible par la suite. Et ce « tourner la page » consiste à produire de nouveaux neurones d'index. C'est une deuxième caractéristique particulière de l'hippocampe, qui se trouve ici en haut, c'est-à-dire notre centre de la mémoire. Il peut, tout au long de la vie, quotidiennement, ou plutôt chaque nuit, c'est uniquement la nuit, lorsque nous dormons, produire des milliers de nouveaux neurones index. Et sans ces neurones index, nous souffrons d’un épuisement chronique de l’ego. Nous ne sommes pas capables, ou nous ne voulons pas assimiler de nouvelles pensées. C'est là le problème. Cela signifie que si, pour ainsi dire, je veux influencer quelqu’un, pour qu’il cesse par exemple de réfléchir, qu'il accepte tout, pour ainsi dire, qu'il ne veuille pas voir plus loin que le bout de son nez, alors il me suffit en fait de veiller à ce que, qu’il ne produise pas de nouveaux neurones index. Il est alors chroniquement épuisé et accepte tout.
Das kann man sich ganz einfach vorstellen. Wenn die Indexneuronen durch viel Nachdenken verbraucht sind, es gibt keine freien Synapsen, dann wollen wir unser Gehirn nicht mehr belasten. Weil wenn wir neue Gedanken haben, obwohl alle schon besetzt sind, dann funktioniert es ja nur, indem wir alte Indexneuronen überschreiben. Ich glaube, das ist verständlich. Also es ist wie so ein Umblättern im Tagebuch. Ich habe ein Tagebuch und kritzele die Seite voll. Und wenn ich jetzt nicht umblättere und weiterschreibe, dann ist nachher alles unleserlich. Und das Umblättern besteht darin, dass wir neue Indexneuronen produzieren. Das ist eine zweite besondere Eigenschaft des Hippocampus, der hier oben liegt, also unserer Gedächtniszentrale. Er kann lebenslang, täglich, beziehungsweise jede Nacht, das ist nur nachts, wenn dann wir schlafen, tausende neue Indexneuronen produzieren. Und ohne diese Indexneuronen sind wir chronisch ego-depletiert. Wir sind nicht fähig, oder wir wollen nicht neue Gedanken aufnehmen. Das ist das Problem. Das heißt, wenn ich jetzt sozusagen jemanden beeinflussen will, dass er zum Beispiel nicht mehr nachdenkt, dass er sozusagen alles hinnimmt, dass er nicht über den Tellerrand schauen will, dann muss ich eigentlich nur dafür sorgen, dass er keine neuen Indexneuronen produziert. Dann ist er chronisch erschöpft und nimmt alles hin.
Et cela signifie que les neurones index en tant que cible constituent un sujet très passionnant sujet. À cela s’ajoute le fait que les neurones index, qui sont nouvellement générés, possèdent encore de nombreuses autres propriétés. Par exemple, elles sont responsables de notre résilience psychologique. Moins nous produisons de neurones index, moins nous sommes résilients sur le plan psychologique. À l'inverse, cela signifie que les personnes qui produisent peu de neurones index ont tendance à souffrir de dépression. Dans les cas extrêmes, cela devient chronique. Et quand cela devient chronique, la production, c'est-à-dire la non-production de neurones index, la cause principale de la maladie d’Alzheimer. C’est pourquoi j’ai dit, lorsque j’ai examiné toutes les mesures liées au coronavirus en 2020, examiné, tout ce qui s’y passe, c'est en principe déjà une attaque contre la production des neurones index. Car la production de neurones index dépend du fait du fait que nous menions une vie adaptée à notre espèce. Si nous ne menons pas une vie adaptée à notre espèce, alors elle s'arrête. Et j’ai déjà pu montrer, dans des ouvrages précédents, que nous pouvons préserver l'éternelle jeunesse de notre centre de la mémoire, notamment grâce à ce mécanisme qu’est la neurogenèse hippocampique adulte. Il s'agit donc de la formation de nouvelles cellules cérébrales dans l'hippocampe, même chez l’adulte, ce qui est unique. Et cette neurogenèse hippocampique adulte produit justement ces neurones index.
Und das heißt, die Indexneuronen als Angriffsziel ist ein sehr spannendes Thema. Dazu kommt noch, Indexneuronen, die produziert werden neu, haben noch ganz viele weitere Eigenschaften. Zum Beispiel sind sie verantwortlich für unsere psychologische Resilienz. Je weniger Indexneuronen wir produzieren, umso weniger sind wir psychisch resilient. Im Umkehrschluss bedeutet das, Menschen, die wenig Indexneuronen produzieren, neigen zur Depression. Im Extremfall wird es chronisch. Und wenn es chronisch wird, ist die Produktion, also die Nichtproduktion von Indexneuronen, die Hauptursache für Alzheimer. Deswegen habe ich gesagt, als ich die ganzen Corona-Maßnahmen 2020 mir angeschaut habe, alles, was da passiert, ist im Prinzip schon ein Angriff auf die Produktion der Indexneuronen. Weil die Indexneuronenproduktion hängt davon ab, dass wir artgerecht leben. Wenn wir nicht artgerecht leben, dann steht die still. Und ich konnte schon zeigen, in früheren Büchern, dass wir unsere Gedächtniszentrale ewig jung halten können, auch über diesen Mechanismus, der adulten hippocampalen Neurogenese. Also die Bildung neuer Hirnzellen im Hippocampus, auch beim Erwachsenen, einzigartig. Und diese adulte hippocampale Neurogenese produziert eben diese Indexneuronen.
Et ces neurones index, cette production constante, est le corrélat de notre curiosité naturelle, car ils veulent justement accumuler de nouveaux souvenirs. Si nous ne le faisons pas, elles meurent à nouveau, car alors, les synapses ne servent plus à rien. Et les synapses qui ne sont pas utilisées constituent un signal de mort pour les cellules, ce qu’on appelle l’apoptose. Cela signifie que ce n’est que lorsque j’utilise vraiment mes neurones index, les nouvelles, c'est-à-dire si je suis curieux et que je veux vraiment apprendre de nouvelles choses, c’est à ce moment-là qu’elles se maintiennent. Et c’est pour cette raison que je me suis alors demandé: « D’accord, quels sont les mécanismes qui favorisent la croissance des neurones index, qui stimulent leur production, et quels sont les mécanismes qui les bloquent. Car dans notre société, bien que nous ayons le potentiel de faire croître l’hippocampe chaque année d’un, de un, deux ou trois pour cent, le potentiel de croissance l’hippocampe rétrécit. Dans notre société, l’ hippocampe rétrécit en moyenne de 1 à 1,5 % chez l'adulte. Cela signifie que nous menons déjà une vie si éloignée de celle de notre espèce, que notre hippocampe, notre centre de la mémoire, rétrécit, et c’est pour cette raison que la dépression, la première maladie en termes de prévalence, l'était déjà en 2019, et la troisième plus fréquente, c'est-à-dire dans la liste des maladies, pour ainsi dire, qui entraînent la mort, la maladie d’Alzheimer occupe la troisième place. Et dès 2020, lorsque toutes ces mesures ont été mises en place, en sachant ce qui est nécessaire pour produire les neurones index, j’ai dit: « On est en train de pratiquement paralyser tout ça. »
Und diese Indexneuronen, diese ständige Produktion, ist das Korrelat für unsere natürliche Neugier, weil die wollen ja neue Erinnerungen sammeln. Wenn wir es nicht tun, sterben die wieder ab, weil dann werden die Synapsen ja nicht gebraucht. Und Synapsen, die nicht gebraucht werden, sind ein Todessignal für Zellen, nennt man Apoptose. Das heißt, nur wenn ich meine Indexneuronen wirklich nutze, die neuen, das heißt neugierig bin und wirklich Neues lernen will, dann bleiben die erhalten. Und deswegen habe ich dann geschaut, okay, was sind die Mechanismen, die Indexneuronen wachsen lassen, die die Produktion anregen, und was sind die Mechanismen, die sie blockieren. Denn in unserer Gesellschaft findet, obwohl wir das Potenzial haben, den Hippocampus jedes Jahr ein, zwei, drei Prozent wachsen zu lassen, so ist das Potenzial des Wachstums, schrumpft der Hippocampus. In unserer Gesellschaft schrumpft der Hippocampus im Jahr im Schnitt von 1 bis 1,5 Prozent beim Erwachsenen. Das heißt, wir leben jetzt schon so artfremd, dass unser Hippocampus, unsere Gedächtniszentrale schrumpft, und deswegen ist Depression, die führende Krankheit Nummer 1, war schon 2019, und die dritte häufigste, also an der Liste der sozusagen Krankheiten, die Tod verursachen, an Stelle 3 liegt Alzheimer. Und ich habe schon, als sich 2020 die ganzen Maßnahmen eingeführt worden sind, mit dem Wissen, was notwendig ist, um die Indexneuronen zu produzieren, habe ich gesagt, wir legen das praktisch jetzt lahm.
Et j’ai prédit que les taux de dépression allaient forcément augmenter, et que les taux de maladie d’Alzheimer allaient forcément augmenter. Et ce n’est là que la partie émergée de l’iceberg d’une société, dont la mémoire autobiographique ne fonctionne plus, et qui dit « oui » et « amen » à tout. Et en effet, au cours de la première année de la pandémie de coronavirus, grâce aux mesures qui étaient déjà en place à l’époque, les taux de dépression ont triplé à l’échelle mondiale par rapport au pic que l’OMS avait déclaré en 2019 en 2019, les taux de dépression ont triplé. En ce qui concerne la maladie d’Alzheimer, rien qu’entre 2018 et 2021, le nombre de cas en Allemagne a augmenté de 30 %. Et en raison de l’accélération du processus de la maladie d’Alzheimer, il y a même aujourd’hui beaucoup de jeunes de plus, soit environ 100 000 personnes de moins de 65 ans, sont actuellement atteints de la maladie d'Alzheimer. Et cela va encore s'accélérer davantage. Alors j’ai dit: « Super, c’est une attaque directe contre la mémoire autobiographique, tout ce qui s’y passe. Mais le plus gros choc, c'était en fait la protéine Spike. Donc, l’intégration de ce site de clivage de la furine constitue l’ingérence ultime et la plus durable intervention dans la mémoire autobiographique, dans la production de ces neurones index qui sont vitaux pour nous. Et c’est précisément ce que je démontre dans ce livre, que cela s’ajoute à tout le reste. Et cet appel, qui figurait il y a tout juste trois, quatre jours, dans le journal des médecins, que je reçois régulièrement, nous invite à repenser à la vaccination, à l’automne, contre le Covid, de préférence en même temps que la grippe, double vaccination, y compris avec l'ARNm, tout nouveau sur le marché, une vaccination régulière et, de préférence, vacciner aussi les adolescents hors AMM.
Und ich habe prognostiziert, dass die Depressionsraten hochgehen müssen, und dass die Alzheimer-Raten hochgehen müssen. Und das ist ja nur die Spitze des Eisbergs einer Gesellschaft, deren autobiografisches Gedächtnis nicht mehr funktioniert, und zu allem Ja und Amen sagt. Und tatsächlich, innerhalb des ersten Jahres von Corona, durch die Maßnahmen, die damals schon waren, hat sich weltweit von Höchststand, den die WHO als Höchststand weltweit deklariert hatte 2019, die Depressionsraten verdreifacht. Alzheimer hat sich allein von 2021 und 2018 ausgesehen, die Fälle in Deutschland haben sich um 30 Prozent erhöht. Und durch die Beschleunigung des Alzheimer-Prozesses sind sogar jetzt viel mehr Junge, um die 100.000 Menschen unter 65, kriegen wir momentan Alzheimer. Und das wird sich noch weiter beschleunigen. Dann habe ich gesagt, ja super, das ist ein direkter Angriff auf das autobiografische Gedächtnis, alles was da passiert. Aber der größte Hammer war eigentlich dann das Spike-Protein. Also der Einbau dieser Furin-Spaltstelle ist der ultimative und dauerhafteste Eingriff in das autobiografische Gedächtnis, in die Produktion dieser für uns lebenswichtigen Index-Neurone. Und das zeige ich jetzt in diesem Buch eben auf, dass das noch dazu kommt. Und dieser Aufruf, der gerade vor drei, vier Tagen wieder war in der Ärztezeitung, ich kriege die ja regelmäßig, wir sollen jetzt wieder an die Impfung denken, im Herbst, Corona, am besten noch gleichzeitig mit Influenza, Doppelimpfung, auch mRNA, ganz neu auf dem Markt, regelmäßige Impfung und am besten Jugendliche auch impfen off Label.
Et je me suis déjà demandé: pourquoi vaccine-t-on des personnes qui sont si jeunes, oui des enfants, oui des bébés, ou encore des femmes enceintes, qui ne font absolument pas partie des groupes à risque? À quoi ça sert? Est-ce vraiment juste pour gagner de l’argent grâce à la vaccination? Ou bien, de mon point de vue, n’est-ce pas justement cette atteinte à la mémoire autobiographique qui conduit à rendre les gens dociles. Et ce, dès le plus jeune âge. Et ce qui rappelle un peu Le Meilleur des mondes, oui, la destruction du cerveau dès la naissance, oui, le fait de produire, pour ainsi dire, des des êtres Delta, pour ainsi dire. Et c’est un peu tiré par les cheveux, peut-être un peu exagéré, mais c’est en quelque sorte évident, non? Et maintenant, revenons peut-être à ce site de clivage de la furine. Pourquoi est-ce si crucial pour notre hippocampe et surtout pour la formation de nouvelles cellules cérébrales si dramatique et problématique? Et pourquoi s'agit-il d'une attaque? C'est en fait le cœur du problème. Ce qui m’a tout de suite intrigué, c’est l’intégration de ce site de clivage de la furine, du point de vue de quel effet cela a-t-il eu, outre le fait que le virus devienne ainsi un peu plus infectieux. et parce que je savais justement, grâce à mes recherches, tout ce qui provoque, pour ainsi dire, la neurogenèse dans l’hippocampe, c'est-à-dire la production des neurones index, qui sont responsables de notre estime de soi, de notre confiance en nous, notre capacité de réflexion, tous ces facteurs, qui sont des facultés si importantes, grâce auxquelles nous avançons dans la vie, car qu'est-ce qui les entrave? Et j'ai compris assez rapidement, grâce à des études, que l’un des principaux facteurs inhibiteurs, outre le stress, un taux élevé de cortisol, bloque la neurogenèse, en même temps, il est neurotoxique; c’est pourquoi les personnes qui souffrent de stress chronique, de syndrome de stress post-traumatique, ont tendance à présenter un hippocampe atrophié, un stress permanent conduit finalement à la dépression et, à long terme, à la maladie d’Alzheimer, tout cela avait du sens. Mais ce qui est également extrêmement efficace, pour stimuler l’hippocampe dans la production de ces cellules nerveuses, qui sont importantes pour nous, à savoir ces neurones index, est l’inflammation, l’inflammation chronique, ou encore une inflammation aiguë, qui devient chronique.
Und ich habe mich auch schon gefragt, wieso impft man Menschen, die so jung sind, ja Kinder, ja Babys, ja Schwangere, die gar nicht Risikogruppen sind. Was ist der Sinn? Geht es wirklich nur um Geld verdienen an der Impfung? Oder aus meiner Sicht eben ist es nicht dieser Angriff auf das autobiografische Gedächtnis, der dazu führt, Menschen gefügig zu machen. und zwar schon von klein an. Und was ein bisschen an Brave New World erinnert, ja, die Zerstörung des Gehirns schon von Geburt an, ja, dass man sozusagen Alpha, Beta, Gamma, Delta Menschen produziert. Und das ist ein bisschen weit, vielleicht weit hergeholt, aber es liegt irgendwie auf der Hand, ne. Und jetzt ganz zurück vielleicht zu dieser Furin-Spaltstelle. Warum ist die für unseren Hippocampus und vor allem für die Bildung neuer Hirnzellen so dramatisch und problematisch? Und warum ist das ein Angriff? Das ist eigentlich der Kern. Was mich eben ganz früh dann gewundert hat, ist das Einbau dieser Furin-Spaltstelle unter dem Aspekt, was hat es bewirkt, es noch außer dem Umstand, dass das Virus dadurch etwas infektiöser wird. und weil mir eben bekannt war aufgrund meiner Forschung, was alles sozusagen bewirkt, dass die Neurogenese im Hippocampus, also die Produktion der Indexneuronen, die für unser Selbstwertgefühl, unser Selbstbewusstsein, unsere Denkfähigkeit, all diese Faktoren, die so wichtige Fakultäten sind, mit denen wir durchs Leben schreiten, denn was behindert das? Und mir ist relativ schnell klar geworden durch Studien, dass vor allem ein großer Hemmer neben Stress, hohe Cortisol-Spiegel, blockieren die Neurogenese, gleichzeitig ist es neurotoxisch, deswegen Leute, die chronischen Stress haben, posttraumatisches Stresssyndrom, neigen dazu, einen geschrumpften Hippocampus zu haben, Dauerstress führt letztendlich dann zur Depression und langfristig zu Alzheimer, hat alles Sinn gemacht. Aber was auch extrem effizient ist, um den Hippocampus in der Produktion dieser Nervenzellen, die wichtig sind für uns, eben diese Indexneurone, zu blockieren, ist Entzündung, chronische Entzündung, also oder akute Entzündung, die chronisch wird.
Le raisonnement est très simple: lors d’une inflammation aiguë, le corps doit mobiliser toute son énergie pour combattre l’ inflammation aiguë. Il est donc logique que, dans cet état, les mesures de régénération soient bloquées, car elles consomment elles aussi de l’énergie. La cicatrisation est donc perturbée tant que nous combattons une infection. Cela signifie que toutes les cellules souches ne se multiplient pas à ce moment-là, où nous sommes en situation de stress, ou plutôt, le stress a justement cet effet: le cortisol augmente, ce qui inhibe la production de cellules souches, c'est-à-dire que il n’y a pas de neurogenèse. C'est logique, mais c'est également le cas lors d' infections, parce que, et c'est le cas, j'ai vérifié, oui, en effet, tous les médiateurs de l’infection, y compris les interleukines, par exemple l’interleukine 1, l’interleukine 6, l’interleukine 10 ou encore le facteur de nécrose tumorale alpha, le TNF-alpha, qui sont de puissants, voire d'extrêmement puissants inhibiteurs de la neurogenèse dans l’hippocampe. Et c’est ce que j’ai découvert, dès 2007, lorsqu’une publication sur le SARS-CoV-1 a révélé selon laquelle la protéine Spike régule à la hausse précisément ces cytokines. Autrement dit, je savais déjà à l’époque qu’avec la protéine Spike, on pouvait bloquer la neurogenèse.
Die Logik ist ganz einfach, in einer akuten Entzündung muss der Körper alle Energie mobilisieren, um die akute Entzündung zu bekämpfen. Logisch ist deswegen auch, dass man in dem Zustand ja regenerative Maßnahmen blockiert, die kosten ja auch Energie. Also die Wundheilung wird gestört, solange wir eine Infektion bekämpfen. Das heißt, alle Stammzellen vermehren sich nicht in dem Moment, wo wir unter Stress sind, beziehungsweise, Stress macht es eben auch, Cortisol geht hoch, unterdrückt die Stammzellproduktion, sprich, wir haben keine Neurogenese. Das ist logisch, aber auch bei Infektionen ist es eben so, weil, und dann ist es, habe ich nachgeguckt, ja, tatsächlich alle relevanten Infektionsbotenstoffe, Interleukine dazu, zum Beispiel Interleukin 1, Interleukin 6, Interleukin 10 oder auch der Tumor-Nekrose-Faktor Alpha, TNF-Alpha, die sind potente, also wirklich extrem potente Inhibitoren der Neurogenese im Hippocampus. Und das habe ich herausgefunden, 2007 schon, da gab es eine Publikation zu SARS-CoV-1, dass das Spike-Protein genau diese Zytokine hochreguliert. Das heißt, mir war damals schon klar, mit Spike kann man die Neurogenese blockieren.
Et voici le plus incroyable: grâce à l’ introduction de ce site de clivage de la furine on obtient, après la coupure par la furine, elle se divise en deux parties de la protéine Spike, nous obtenons alors deux sous-unités, appelées respectivement S1 et S2, S signifie « Spike », S1 et S2, sous-unité ou subunit. Et celle qui se trouve à l'extérieur est la sous-unité S1, et c'est celle-là qui interagit avec les cellules de notre corps. Et c’est elle qui, par exemple, veille à ce que que les globules blancs produisent l’interleukine et le TNF-alpha, qui bloquent l’hippocampe, soient produites. Cela signifie que, par le biais du site de clivage de la furine, je produis désormais une grande quantité de sous-unité S1 dans l’organisme. Et cette sous-unité S1 possède une autre très importante. Elle peut très facilement franchir la barrière hémato-encéphalique. Alors que le virus, un virus respiratoire, ne peut absolument pas franchir la barrière hémato-encéphalique de manière significative, la protéine Spike, elle, le peut. Et surtout, la sous-unité S1 est extrêmement neurotropique. Cela signifie qu’elle n’est pas seulement capable de traverser la barrière hémato-encéphalique, mais elle est également neurotoxique. Cela signifie qu'en introduisant le site de clivage de la furine, j'ai créé une arme biologique contre la mémoire autobiographique. Et cela explique alors plusieurs choses. Premièrement, pourquoi a-t-on, rien que pour le virus, pour ce vaccin, c'est-à-dire ce matériel génétique, qui contient cette protéine Spike, y compris justement le site de clivage de la protéine Spike dans le code génétique, pourquoi a-t-on choisi comme vecteur ces nanoparticules lipidiques comme vecteur, c’est-à-dire ces LNP.
Und jetzt kommt der Hammer, durch die Einführung dieser Furin-Spaltstelle entstehen jetzt nach dem Schnitt durch das Furin, schneidet es in zwei Teile des Spike-Protein, dann haben wir zwei Untereinheiten, man nennt die S1 und S2, S steht für Spike, S1 und S2, Untereinheit oder Subunit. Und die äußere ist die S1-Subunit und das ist die, die mit unseren Körperzellen interagiert. Und es ist die, die zum Beispiel dafür sorgt, über die weißen Blutkörperchen, dass diese Interleukin und TNF-Alpha, die den Hippocampus blockieren, produziert werden. Das heißt, über die Furin-Spaltstelle produziere ich jetzt ganz viel S1-Subunit im Körper. Und diese S1-Subunit hat noch eine weitere, ganz kritische Eigenschaft. Sie kann sehr leicht die Blut-Hirn-Schranke überwinden. Während das Virus, ein respiratorisches Virus, gar nicht über die Blut-Hirn-Schranke vernünftig kommen kann, das Spike-Protein kann es. Und vor allem die S1-Subunit ist extrem gehirngängig. Das heißt, sie ist nicht nur gehirngängig, sie ist auch gehirntoxisch. Das heißt, mit dem Einführen der Furin-Spaltstelle habe ich eine Biowaffe gegen das autobiografische Gedächtnis gebaut. Und das erklärt dann auch mehrere Dinge. Erstens, warum hat man allein um das Virus, um diesen Impfstoff, also dieses genetische Material, das dieses Spike-Protein hat, inklusive eben der Spike-Schnittstelle im genetischen Code, wieso hat man als Vehikel diese Lipid-Nanopartikel genommen, also diese LNPs.
Elles ont en effet été développées pour pénétrer dans le cerveau. Voilà donc un deuxième indice: on veut que ce truc se retrouve dans le cerveau, peut-être. Je ne peux que spéculer pour l’instant, mais pourquoi prend-on, pour une maladie respiratoire, quelque chose qui peut atteindre le cerveau? À ce sujet, j'aimerais par exemple Anthony Fauci, le principal artisan aux États-Unis de l’ ensemble du programme de vaccination durant les premières années et peut-être aussi l’un des artisans de la production, c’est ce que l’on suppose, mais il s’agit bien sûr pour l’instant d’une simple spéculation, mais on suppose qu’il a été impliqué dans la production à Wuhan. Mais indépendamment de cela, il en a fortement fait la promotion, que tout le monde soit vacciné avec ce vaccin à protéine Spike. Il a publié au printemps 2023 un article que j’ai lu très lu très attentivement; il y est question de nouveaux vaccins, et il écrit ensuite ou plutôt son groupe, il est le dernier auteur, c'est-à-dire en fait l'auteur principal, le chef du groupe, est toujours le dernier auteur dans les revues scientifiques, c'est ce groupe qui publie et donc lui aussi, il n’est pas surprenant que, contre les maladies respiratoires, des maladies, c'est-à-dire des virus respiratoires, un vaccin administré par voie systémique ne puisse pas être efficace. C'est ce qu'il dit. Ou plutôt, lui et son groupe, et ils doivent alors, pour ainsi dire, et c’est ainsi qu’il explique en fait pourquoi le vaccin contre la Covid n’a pas fonctionné et il faut désormais réfléchir à de nouvelles solutions, à de nouvelles possibilités, à de nouvelles stratégies.
Die sind ja entwickelt worden für Gehirngängigkeit. Also hier ein zweiter Hinweis, man will das Zeug im Gehirn haben, möglicherweise. Also ich kann jetzt nur spekulieren, aber warum nimmt man für eine respiratorische Krankheit etwas, was ins Gehirn kann? Dazu möchte ich mal beispielsweise Anthony Fauci, den Protagonisten in den USA für das ganze Impfprogramm die ersten Jahre und möglicherweise auch einer der Drahtzieher bei der Produktion, das wird ja spekuliert, das ist auch eine Spekulation natürlich jetzt, aber es wird spekuliert, dass er da mit involviert war bei der Produktion in Wuhan. Aber unabhängig davon, er hat das ja stark propagiert, dass eben alle geimpft werden mit diesem Spike-Impfstoff. Der hat jetzt im Frühjahr 2023 einen Paper publiziert und ich habe das sehr sorgfältig gelesen, es geht um neue Impfstoffe und dann schreibt er beziehungsweise seine Gruppe, er ist der Last Author, also der Head-Autor eigentlich, der Chef der Gruppe, ist immer der Last Author in den wissenschaftlichen Journalen, da schreibt diese Gruppe und damit auch er, es sei nicht verwunderlich, dass gegen respiratorische Krankheiten, Erkrankungen, also respiratorische Viren, ein systemisch verabreichter Impfstoff nicht funktionieren kann. Sagt er. oder beziehungsweise er und seine Gruppe und dann müssen sie sich sozusagen, und damit erklärt er eigentlich, warum der Covid-Impfstoff nicht funktioniert hat und man muss eben jetzt über neue nachdenken, über neue Möglichkeiten, neue Strategien.
Mais on a justement fait ce choix et on a également décidé de ne pas contre un vaccin qui, par exemple, ne se contenterait pas d’injecter simplement ce qui aurait été la solution la plus simple, mais quelque chose qui ne se multiplie pas. On aurait également pu prendre une toute autre partie du virus, ce qu’on appelle la nucléocapside. C'est donc, quand on regarde la couronne, en gros, l’anneau, c’est-à-dire l’enveloppe du virus. C'est ce qu'on appelle la nucléocapside. Le terme « capsule » désigne en principe une capsule, et le « nucléon » correspond au matériel génétique, qui entoure le matériel génétique, la nucléocapside. Et ces protéines qui composent la nucléocapside, lorsqu’on développe des anticorps contre elles, c'est le cas, par exemple, des personnes qui viennent de surmonter l'infection, plus on a d’anticorps contre la nucléocapside, plus on est résistant à une nouvelle infection. C'est en fait le meilleur vaccin. Mais ce n’est pas ce qu’on a fait: on a utilisé la protéine Spike toxique, ou plutôt le matériel génétique, ce qui est encore bien pire, car elle produit en permanence la protéine Spike dans les cellules de l’organisme. Ensuite, on a intégré le site de clivage de la furine et hop, elle atteint le cerveau. Sans compter qu’un certain pourcentage passe de toute façon dans parvient de toute façon au cerveau par administration systémique, les LNP, c'est-à-dire les nanoparticules lipidiques, c'est-à-dire le vecteur, permettent justement également le transfert vers le cerveau, car c’est pour cela qu’elles ont été développées, pour transporter des substances toxiques, c'est-à-dire des agents chimiothérapeutiques, vers le cerveau.
Aber man hat eben sich dafür entschieden und man hat sich auch gegen entschieden, gegen einen Impfstoff, der zum Beispiel nicht nur das Spike-Protein einfach injiziert, was das einfachste gewesen wäre, etwas, was sich nicht vermehrt. Man hätte auch einen ganz anderen Teil des Virus nehmen können, das sogenannte Nucleokapsid. Also das ist die, wenn man die Krone anschaut, im Prinzip der Ring, also die Hülle des Virus. Das ist das sogenannte Nucleokapsid. Also Kapsel steht im Prinzip für Kapsel und Nukleon ist das Genmaterial, das umschließt das Genmaterial, das Nucleokapsid. Und diese Proteine, aus denen das Nucleokapsid aufgemacht ist, wenn man da Antikörper dagegen entwickelt, das haben zum Beispiel Leute, die eben die Infektion durchgemacht haben, je mehr Antikörper man hat gegen das Nucleokapsid, umso resistenter ist, man gegen eine erneute Infektion. Das ist jetzt eigentlich der bessere Impfstoff. Hat man aber nicht gemacht, man hat das toxische Spike-Protein genommen, beziehungsweise das Genmaterial, was noch viel schlimmer ist, weil es dauerhaft in den Körperzellen Spike-Protein produziert. Dann hat man die Furin-Spaltstelle eingebaut und zack, geht es ins Gehirn. Abgesehen davon, dass sowieso ein gewisser Prozentsatz ins Gehirn geht durch die systemische Verabreichung, gehen die LNP, also die Lipid-Nanopartikel, die Verpackung, erlaubt eben auch den Transfer ins Gehirn, denn dafür sind sie entwickelt worden, Giftstoffe, sprich Chemotherapeutika ins Gehirn zu transportieren.
Il y avait donc un intérêt à faire parvenir ces substances dans le cerveau, on ne peut pratiquement pas le nier. Et puis se pose alors aussi la question de savoir pourquoi, si l’on veut vraiment attaquer le cerveau, oui, pourquoi, alors il s’ensuit presque logiquement que si l’on veut transformer la société, il faut commencer par les enfants. Oui, donc plus c’est tôt, mieux c’est, oui, si l’on veut une société docile et que l’on limiter la capacité de réflexion, alors on ne le fait pas seulement chez les adultes, mais on veut influencer l’ensemble de la société, y compris la prochaine génération, dès maintenant. Et cela explique aussi pourquoi on s'en prend à des personnes, c'est-à-dire des jeunes qui ne représentaient absolument aucun danger, pour qui le virus ne représentait aucun danger, pourquoi on les a poussés à se faire vacciner. Pour moi, cela n’a de sens que si on peut aussi dire: « D’accord, c’est une question d’argent », mais pour moi, ce n’est pas vraiment ça, c’est peu probable que ce ne soit qu’une question d’argent, car il y avait une pression bien plus forte derrière tout ça, au point de dépasser ainsi les directives éthiques. Donc, un vaccin qui est testé sur des êtres humains, qui n’a pas du tout été testé dans le cadre d’études. Les femmes enceintes en ont été exclues. Et soudain, on dit: « Il faut vacciner les femmes enceintes. » Pourquoi? Pourquoi cela a-t-il été pour ainsi dire propagé à l'échelle mondiale?
Also es war ein Interesse, das Zeug ins Gehirn zu bekommen, kann man fast nicht leugnen. Und dann stellt sich dann eben auch die Frage, warum, wenn man wirklich das Gehirn angreifen will, ja, warum, dann ergibt sich eigentlich schon fast logisch, dass man, wenn man die Gesellschaft transformieren will, bei den Kindern anfängt. Ja, also je früher, je besser, ja, wenn man ein gefügiger Gesellschaft haben will und die Denkfähigkeit einschränken will, dann macht man das nicht nur bei Erwachsenen, dann will man die gesamte Gesellschaft, auch die nächste Generation schon beeinflussen. Und dann erklärt sich daraus auch, wieso man Menschen, also junge Menschen, die absolut keine Gefahr waren, für die das Virus keine Gefahr war, warum man die zur Impfung gedrängt hat. Macht für mich eigentlich nur den Sinn, man kann auch sagen, okay, es geht ums Geld, aber das ist für mich eigentlich nicht, es ist unwahrscheinlicher, dass es nur ums Geld ging, weil da war schon mehr Druck dahinter, dass man so ethische Richtlinien überschreitet. Also ein Impfstoff, der an Menschen getestet wird, der in Studien gar nicht getestet wurde. Schwangere wurden ausgeschlossen. Plötzlich heißt, Schwangere muss man impfen. Warum? Warum wurde das sozusagen weltweit propagiert?
Il y a en effet de nombreuses raisons de penser qu’on voulait en fin de compte nuire à l’enfant à naître que l’on voulait perturber le développement du centre de la mémoire autobiographique développement. Ce qui affecte l’ensemble du cerveau, car chez l’enfant, la neurogenèse n’a pas lieu uniquement dans l’hippocampe, mais dans tout le cerveau, en effet, c’est là qu’elle a lieu. Cela signifie que les lésions seront encore bien plus importantes à cet endroit. Et puis il y a aussi la fréquence de la vaccination, qui est alors un sujet important. Je veux dire, pourquoi chaque année? La dernière étude que j’ai vue, portait sur des personnes infectées; elle a été publiée et évaluée par des pairs, montrait que, 15 mois après l’infection, on pouvait encore détecter la protéine Spike, c'est-à-dire la sous-unité S1, dans le cerveau. 15 mois après l’infection, c’est-à-dire qu’il sera, après l’injection du matériel génétique, ne sera pas du tout différente. Donc, même si je devais éliminer ces substances, disons au bout de quelques années, à cause des rappels annuels, on a pratiquement une présence chronique de pics d’activité dans le cerveau et donc une paralysie chronique de la neurogenèse dans l’hippocampe et, par conséquent, un paralysie chronique des capacités cognitives chez l’être humain, tout simplement.
Da spricht eben viel dafür, dass man letztendlich das ungeborene Kind belasten wollte, dass die autobiografische Gedächtniszentrale schon in ihrer Entwicklung stört. Damit ist das ganze Gehirn, weil beim Kind ist ja die Neurogenese nicht nur im Hippocampus, der ist im ganzen Gehirn ja, findet die ja statt. Das heißt, die Schäden werden dort noch viel größer sein. Und jetzt kommt auch dann die Regelmäßigkeit der Impfung ist dann ein großes Thema. Ich meine, warum jedes Jahr? Die letzte Studie, die ich gesehen habe, war von Infizierten, es publiziert, peer-reviewed, dass noch 15 Monate nach Infektion man das Spike-Protein, also die S1-Subunit jetzt, im Gehirn nachweisen kann. 15 Monate nach Infektion, das heißt, es wird nach der Injektion des Genmaterials kein bisschen anders sein. Also selbst wenn ich das Zeug abbauen sollte, mal nach ein paar Jahren, durch das jährliche Nachimpfen hat man praktisch eine chronische Spike-Präsenz im Gehirn und damit ein chronisches Lahmlegen der Neurogenese im Hippocampus und damit ein chronisches Lahmlegen der Denkfähigkeit der Menschen ganz einfach.
Robert CibisSimple, mais époustouflant. Ils agissent comme un
Einfach aber umwerfend. Sie wirken wie ein
Dr. Michael Nehlsdétecteur d’indices dans l’esprit humain, où, comme déjà mentionné, le logiciel et le matériel ne font qu’un, et, heureusement, cela permet en quelque sorte de tirer des conclusions sur le déroulement des faits et même sur l’auteur et même sur les intentions des auteurs, car on parle ici d’un travail d’ingénierie où il y a une planification, et non d’un acte impulsif, émotionnelle. Il ne s’agit pas d’un meurtre passionnel ni d’une blessure passionnelle. Au contraire, cela donne justement l’impression minutieusement planifié, car il faut d’abord y penser. C’est à la fois génial et perfide à la fois. C’est aussi comme ça que je l’écris, car si c’était vraiment le cas, ce serait vraiment génial et perfide. Je veux dire, je ne peux pas affirmer que c’était vraiment le cas, mais les pièces du puzzle, c'est-à-dire tous les phénomènes que nous observons, s'emboîtent, car on peut d’aller encore plus loin. Je vais juste vous expliquer à nouveau ce que cela a pour conséquence secondaire. Il nous sommes moins capables de recourir à la pensée de type Système 2, telle que la décrit Kahneman. Cela signifie que nous ne voyons pas plus loin que le bout de notre nez. La deuxième étape, c’est qu’il n’est ce n’est pas comme si nous n’avions pas quand même des souvenirs ou des événements, même sans que des neurones index soient générés. Notre cerveau dispose donc de mécanismes de secours qui font que, même si nous n’avons pas de neurones index, des nouveaux, même si le soir le soir, nous puissions tout de même assimiler quelque chose si nécessaire, oui. Donc, c’est pas tout à fait ça: certes, on n’en a plus envie à ce moment-là, on est en état d’épuisement de la volonté, mais cela ça ne veut pas dire qu’on ne soit pas contraints de le faire quand même.
Spurensicherer im menschlichen Geist, wo, wie schon erwähnt, Software und Hardware dasselbe sind, und zum Glück kann man sozusagen so Rückschlüsse ziehen auf den Tathergang und auch auf den Täter und sogar auf die Absicht der Täter, weil wir hier von einer Ingenieursarbeit reden, wo es Planung gibt und nicht von einer impulsiven, emotionalen Ausschreitung. Es ist kein leidenschaftlicher Mord oder keine leidenschaftliche Verletzung. Es wirkt eben ganz im Gegenteil minutiös geplant, weil da muss man erst mal drauf kommen. Das ist genial und perfide gleichzeitig. So schreibe ich das auch, weil wenn es wirklich so wäre, ist es wirklich genial und perfide. Ich meine, ich kann nicht sagen, dass es wirklich so war, aber die Puzzlesteine, also alle Phänomene, die wir so sehen, passen zusammen, weil es geht noch einen Schritt weiter. Ich würde es gerade nochmal ausführen, was es als sekundäre Konsequenz hat. Es wir sind weniger fähig, System-2-Denken einzusetzen, wie Kahneman es beschreibt. Das heißt, wir werden nicht über den Tellerrand schauen. Der zweite Schritt ist, es ist ja nicht so, dass wir nicht trotzdem Erinnerungen haben oder Ereignisse auch ohne dass Indexneuronen produziert werden. Also unser Gehirn hat ja Notfall- Mechanismen, dass, wenn wir keine Indexneuronen haben, frische, wenn wir abends müde sind, trotzdem noch etwas aufnehmen können, wenn es sein muss, ja. Also das ist ja nicht so, wir wollen dann zwar nicht mehr, wir sind ego-depletiert, aber das heißt nicht, dass wir nicht gezwungen werden dazu, es trotzdem tun.
Mon exemple concret est toujours le même: je suis fatigué, je suis affalé devant la télé, je regarde Netflix ou autre chose, je suis simplement en train de me détendre et soudain j’entends un bruit en bas, dans la cave, et je me dis: « OK, un cambrioleur, c’est possible, peut-être que c’est juste le chat qui a fait quelque chose, peu importe, mais je vais aller voir, et c’est un événement émouvant, c’est-à-dire que je m’en souviendrai le lendemain, je me souviendrai que ce n’est peut-être pas seulement un chat, mais bien quelqu’un qui s'est introduit par effraction. Toutes ces choses suscitent des émotions, mais elles sont, et ces ces émotions obligent maintenant l’hippocampe à s’en souvenir quand même, et on peut, c’est de la simple logique: s’il n’y a pas de neurones index, frais, parce que la production est justement à l’arrêt, alors il en utilisera automatiquement qui ont déjà utilisés, et comme les neurones index ne peuvent bien sûr enregistrer, pour ainsi dire, souvenirs, auparavant, cet événement nouveau, qui est désormais appris par la force des choses ou dont on se souvient, va pratiquement écraser les anciens. Nous ne nous en rendons pas compte, ce n’est pas douloureux. Donc, si j’oublie maintenant, quand j’ je verrai plus tard une image et que je dirai: « Ah, il y avait quelque chose là, mais je ne m’en souviendrai plus en souvenir exactement, ça s'estompe justement à cause de ça. C'est en fait un processus normal, et c'est tout à fait normal. Ce n’est que si nous avons une inhibition chronique de la production des neurones index, mais que, parallèlement, nous vivons dans un climat de panique et d’angoisse constantes que ce soit à cause des décès liés au coronavirus, de toutes ces informations qui nous parviennent sans cesse à une heure du soir où nous sommes de toute façon déjà fatigués, aux informations, dans les émissions spéciales, puis arrive la guerre, qui est tout aussi absurde que les mesures liées au coronavirus, et toute cette panique climatique. Ce sont toutes des informations qui nous assaillent sans cesse et toujours accompagnées d’un fort contenu émotionnel. Cela signifie que nous sommes constamment contraints d’assimiler ces contenus, et, par la force des choses, à chaque contenu que nous assimilons, nous effaçons une partie de notre personnalité, une partie de notre individualité.
Mein praktisches Beispiel ist immer: Ich bin müde, fletze mich auf dem Fernseher, schau Netflix oder was auch immer, bin einfach nur noch am Relaxen und plötzlich höre ich ein Geräusch unten im Keller und denke: Okay, Einbrecher, könnte sein, vielleicht hat auch nur die Katze was gemacht, was auch immer, aber ich werde nachschauen, und es ist ein emotionales Ereignis, das heißt, ich werde mich am nächsten Tag erinnern, dass dass es vielleicht doch nicht nur eine Katze ist, sondern eben jemand, der eingebrochen ist. All diese Dinge sorgen für Emotionen, aber sie sind, und diese Emotionen zwingen jetzt den Hippocampus, es ist trotzdem zu merken, und man kann das, ist einfache Logik jetzt, wenn keine Indexneuronen da sind, frische, weil die Produktion eben da niederliegt, dann wird er automatisch welche benutzen, die schon benutzt wurden, und da Indexneuronen natürlich nur einmalig sozusagen Erinnerungen sich merken können, früher wird praktisch dieses neue Ereignis, was jetzt gezwungenermaßen gelernt wird oder erinnert wird, alte überschreiben. Das merken wir nicht, das ist nicht schmerzhaft. Also wenn ich jetzt vergesse, wann ich später mal ein Bild sehe und sage: Ah, da war was, aber ich werde mich nicht mehr genau daran erinnern, verblassen eben dadurch auch. Das ist eigentlich normaler Vorgang, und das ist okay. Nur wenn jetzt wir eine chronische Inhibition, Hemmung der Indexneuronen- Produktion haben, gleichzeitig aber in einem Klima der konstanten Panik und Angst leben, sei es nun Corona-Tote, die ganzen Meldungen, die wir kriegen, ständig zu einer Zeit abends, wo wir sowieso schon müde sind, in den Nachrichten, in den Sondersendungen, dann kommt der Krieg, der genauso sinnlos ist wie die Corona-Maßnahmen, und die ganze Klimapanik. Das sind alles Informationen, die ständig auf uns einprasseln, und zwar immer mit sehr viel emotionalem Content. Das heißt, wir werden ständig gezwungen, diese Inhalte aufzunehmen, und notgedrungen mit jedem Inhalt, den wir aufnehmen, löschen wir einen Teil unserer Persönlichkeit, einen Teil unserer Individualität.
Cette suppression, comme je l’ai dit, se fait en continu, et au final, nous avons des personnes qui, en principe, ne se souviennent plus que de ces événements, et à un moment donné, ces événements deviendront bien sûr, faute de résilience psychique, devenir pratiquement insupportables, et les gens diront: « Il nous faut de quelqu’un pour mettre fin à tout ça. Donc, en principe, la voie est déjà tracée pour affirmer: « Nous avons besoin d’un gouvernement fort, d’un gouvernement fort, peut-être même mondial pour faire face aux problèmes mondiaux, et la voie est d’ailleurs en train d’être préparée en ce moment même. Ainsi, l’OMS est actuellement habilitée à prendre les rênes dans toutes les situations de crise qui sont d’actualité d’actualité, c’est-à-dire les pandémies potentielles, voire les questions climatiques, et c’est en principe, cela pourrait bien être la voie à suivre, c’est l’une des motifs sous-jacents à ce phénomène, que je décris ainsi: cela rend simplement les gens dociles tout en leur laissant en réalité l’espoir que quelqu’un vienne nous dire quelle direction prendre, et qu’une IA ne se contente pas seulement de surveille le voisin pour s’assurer qu’il ne nuit pas au climat, et s’il surveille, alors elle pourra bien sûr aussi me surveiller, et nous voilà déjà avec un système social système de points. Et ce n’est même pas une théorie du complot: on retrouve toute cette réflexion se retrouve dans des documents que le gouvernement fédéral conserve sur ses serveurs, et l’année fatidique est toujours, dans tous ces documents, 2030. Mais pour en revenir à ce cerveau: comment s’en sortir? Oui, c’est une bonne question. J’ai longtemps réfléchi à la question de savoir si je devais écrire ce livre uniquement comme une dystopie, comme un essai dystopique. C’est ainsi que j’ai parlé du « mode zombie ». Oui, justement, c’ est le « mode zombie ». C’était un autre lauréat du prix Nobel, Francis Crick, et Christof Koch, chercheur en sciences de la conscience, il a après avoir reçu son prix Nobel pour la découverte de la structure de l’ADN, c’est-à-dire la structure de génome, il a déclaré que dans ce domaine, il n’y aurait pas d’autre prix Nobel pour lui qu’il ne souhaite ni ne croit en un autre, et il voulait juste que cela concerne la conscience, puis il avait déjà, à l’époque, un an après le prix Nobel de 2003, publié un article dans Nature en collaboration avec Christof Koch, et ils y expliquent justement que c’est formidable que nous ayons un système 2, ce qui nous permet de sortir des sentiers battus, mais d'un point de vue évolutif, ce n’est pas mal non plus que nous ayons un Système 1, ce ce qu’on appelle le « mode zombie », qui fonctionne sans conscience. C’est donc aussi un critère important. Le Système 1 fonctionne en principe sans conscience. Cela signifie que, si nous sommes simplement prisonniers du mode « zombie », alors nous agissons de plus en plus et plus nous agissons de manière inconsciente, car ce n’est que lorsque nous faisons quelque chose consciemment que nous activons le système 2, et c’est Exactement, parce que nous sommes prisonniers de ce « mode zombie » du Système 1, car on nous prive de la capacité du Système 2 en bloquant la production des neurones index.
Dieses Löschen, wie gesagt, läuft kontinuierlich, und am Schluss haben wir Menschen, die im Prinzip nur noch sich erinnern an diese Ereignisse, und irgendwann werden die Ereignisse natürlich unter mangelnder psychischer Resilienz kaum noch auszuhalten sein, und die Menschen werden sagen: Wir brauchen irgendjemand, der das stoppt. Also im Prinzip wird auch schon der Weg gebahnt für: Wir brauchen eine starke Regierung, eine starke, möglicherweise Weltregierung für Weltprobleme, und dafür wird der Weg auch momentan geebnet. Also die WHO wird ja momentan auch ermächtigt dazu, in allen Krisensituationen, die jetzt gerade relevant sind, also potenzielle Pandemien, selbst Klimafragen, die Zügel zu übernehmen, und das ist im Prinzip, könnte das schon der Weg sein, das ist eines der übergeordneten Motive hinter diesem Phänomen, das ich so beschreibe, dass man einfach die Menschen gefügig macht und ihnen eigentlich noch die Hoffnung lässt, dass irgendjemand kommt, der uns sagt, wo es langgeht, und eine KI nicht nur den Nachbar überwacht, dass er eben nicht klimaschädlich ist, und wenn er den überwacht, dann darf er mich natürlich auch überwachen, und schon haben wir ein Sozial- Punktesystem akzeptiert. Und das ist noch nicht mal eine Verschwörungstheorie, die ganzen Gedanken findet man in Dokumenten, die die Bundesregierung auf ihren Servern hat, und das Schicksalsjahr ist in all diesen Dokumenten immer 2030. Aber zurück zu diesem Gehirn: Wie kommt man da raus? Ja, ist ein guter Punkt. Ich habe lange überlegt, ob ich das Buch nur als Dystopie schreibe, als dystopisches Sachbuch. So habe ich Zombie-Modus gesprochen. Ja, eben, das ist der Zombie-Modus. Es war ein anderer Nobelpreisträger, Francis Crick, damit Christof Koch, Bewusstseinsforscher, hat er nach seinem Nobelpreis über die Entdeckung der DNA-Struktur, also die Identatur des Erbguts, hat er gesagt, in dem Bereich gibt es keinen weiteren Nobelpreis für ihn möchte oder Glaube zu haben, und er wollte das eben fürs Bewusstsein haben, und dann hat er damals schon, ein Jahr nach dem Nobelpreis 2003, ein Paper in Nature publiziert mit Christof Koch zusammen, und da sprechen sie eben davon, dass es toll ist, dass wir ein System 2 haben, was uns erlaubt, über Tellerrand zu blicken, aber es ist auch nicht schlecht, evolutionär gesehen, dass wir System 1 haben, einen sogenannten Zombie-Modus, der ohne Bewusstsein agiert. Also das ist auch ein wichtiges Kriterium. System 1 läuft im Prinzip ohne Bewusstsein ab. Das heißt, alles, wenn wir nur im Zombie-Modus gefangen sind, dann werden wir immer mehr und mehr unbewusst handeln, weil erst wenn wir bewusst etwas tun, schalten wir System 2 ein, und das genau, weil wir in diesem Zombie-Modus System 1 gefangen sind, weil man uns die System-2-Fähigkeit raubt, indem man die Indexneurone blockiert in der Produktion.
Mais cela va bien plus loin encore, il s’agit justement de la suppression de l’ individualité par les contenus narratifs qui nous sont livrés quotidiennement, et ce supplantement de l’ individualité, qui constitue en fin de compte la constitue également la base de la créativité. C’est encore bien plus profond que le simple mode « zombie ». C’est en effet bien plus pénétrant: si nous perdons notre individualité, alors nous perdons en principe notre capacité à réagir mentalement aux choses et donc de nous reproduire. C’est l’objectif, l’ impératif: « Soyez féconds et multipliez-vous. » Darwin aurait tout aussi bien pu écrire ce qui figure dans la Bible. C'est en quelque sorte le mode opératoire, pour ainsi dire, de l’évolution. C’est à cela que l’on mesure le nombre de de descendants que nous avons. C’est en quelque sorte la mesure par laquelle l’évolution évalue son succès, et pour réussir et se reproduire, il faut d’abord survivre, et pour survivre, nous devons nous défendre, nous nourrir, mais aussi nous protéger contre les ennemis, et il y a justement les micro-organismes et les macro-organismes, et pour les micro-organismes, nous avons notre système immunitaire classique, système immunitaire physique, et pour les macro-organismes, nous disposons de ce que j’ un système immunitaire mental. Et les armes du système immunitaire mental sont les souvenirs que nous conservons dans l’hippocampe.
Aber es geht eben noch viel weiter, es geht eben um die Überschreibung der Individualität durch die narrativen Inhalte, die wir täglich geliefert bekommen, und dieses Überschreiben der Individualität, und die letztendlich die Basis ist auch für Kreativität. Das ist noch viel tiefer greifender als nur der Zombie-Modus. Das ist ja noch viel eindringlicher, wenn wir unsere Individualität verlieren, dann verlieren wir im Prinzip unsere Fähigkeit, der mental auf Dinge zu reagieren und da sich zu vermehren. Das ist das Ziel, der Imperativ: Seid fruchtbar und mehret euch. Könnte auch Darwin geschrieben haben, was da in der Bibel steht. Das ist sozusagen der Modus Operandi sozusagen der Evolution. Daran werden wir gemessen, wie viel Nachkommen wir haben. Das ist sozusagen die Münze, mit der Evolution ihren Erfolg misst, und erfolgreich zu sein und sich zu vermehren, muss man erst mal überleben, und um zu überleben, müssen wir uns wehren, müssen uns ernähren, aber uns auch behehren gegen Feinde, und da gibt es eben die Mikroorganismen und die Makroorganismen, und für die Mikroorganismen haben wir unser klassisches Immunsystem, körperliches Immunsystem, und für die Makroorganismen haben wir etwas, was ich ein mentales Immunsystem nenne. Und die Waffen des mentalen Immunsystems sind die Erinnerung, die wir im Hippocampus haben.
Ainsi, si par exemple un chien court vers moi, j’ai plusieurs possibilités de réagir. Si je n’ai encore jamais vu de chien, je vais probablement mal réagir. Si j’ai déjà vu un chien, j’ai un souvenir de cela, voire une évaluation: s’agit-il d’un petit chien, un grand chien, a-t-il de grosses dents, est-il plutôt d’un caractère amical? Ce sont toutes des choses qui sont stockées de manière autobiographique chez moi et qui réaction, pour ainsi dire. Autrement dit, ma réaction face à des macro-organismes: dans un cas du chien, dans un autre peut-être Bill Gates, ce sont des choses dont nous avons besoin, l’expérience. Et c’est tout aussi vrai aujourd’hui, lorsque nous bloquons la production de neurones index par les mesures que nous avons connues avec le coronavirus et surtout par les injections chroniques de Spike, puis, et le remplacement par cette guerre permanente que nous menons à l’extérieur menons à l’extérieur contre tout, contre notre cerveau, ce qui fait que nous perdons de plus en plus de contenus de mémoire autobiographique contenus. Cela signifie que notre système immunitaire mental s’effondre. Et c’est en fait, comme vous l’avez mentionné au début, ce qui se passe lorsqu’il s’agit de conduite de la guerre, c’est justement ce qu’il faut faire: briser le système immunitaire mental de la société, pour prendre le contrôle. C’est la chose la plus simple à faire et c’est là un aspect. L’autre aspect, c’est qu’avec des jeunes de 20 à 30 ans, on, comme on peut d’ailleurs le lire dans les documents du gouvernement fédéral, on s’oriente de plus en plus investit de plus en plus dans la surveillance par IA de la société, et l’IA doit bien sûr non seulement observer le comportement des gens, mais aussi le prédire. Oui, il y a même, au ministère de l’Intérieur, un article qui explique que nous, parce que l’IA sait mieux que que nous-mêmes, que l’IA finira par décider à notre place de la manière dont l’avenir doit. Cela signifie que nous entrons dans une société « post-électorale », nous pouvons supprimer la démocratie, puisque l’IA sait bien ce qui est le mieux pour nous. Pourquoi ne pas aller aux urnes, d’ailleurs?
Also wenn ich zum Beispiel einen Hund auf mich zurennt, habe ich mehrere Möglichkeiten, darauf zu reagieren. Habe ich noch nie einen Hund gesehen, werde ich wahrscheinlich falsch reagieren. Habe ich schon mal einen Hund gesehen, habe ich eine Erinnerung daran, möglicherweise auch eine Einschätzung darauf: Ist es ein kleiner Hund, großer Hund, hat er dicke Zähne, ist es eher ein freundlicher Charakter? Das sind alles Dinge, die autobiografisch gespeichert sind bei mir und meine Reaktion sozusagen definieren. Das heißt, meine Reaktion auf Makroorganismen, in dem Fall Hund, im anderen vielleicht Bill Gates, das sind Dinge, die wir, die Erfahrung benötigen. Und jetzt ebenso, wenn wir jetzt die Indexneuronproduktion blockieren durch die Maßnahmen, die wir bei Corona erlebt haben, und vor allem durch die chronischen Injektionen von Spike, dann, und das Überschreiben dann durch diesen permanenten Krieg, den wir außen führen gegen alles, gegen unser Gehirn, ist dann verlieren wir immer mehr autobiografische Gedächtnis- Inhalte. Das heißt, unser mentales Immunsystem bricht zusammen. Und das ist ja eigentlich, Sie hatten es ja eingangs erwähnt, wenn es um die Kriegsführung geht, das ist ja das, was man machen muss: das mentale Immunsystem der Gesellschaft brechen, um sie zu übernehmen. Das ist das Einfachste, was man machen und das ist der eine Aspekt. Der andere Aspekt ist, dass man ja mit 20-30er eben plant, das kann man ja auch in der Bundesregierung nachlesen, dass man immer mehr in die KI-Überwachung der Gesellschaft geht, und die KI muss natürlich dann das Verhalten der Menschen nicht nur beobachten, es muss es auch vorhersagen können. Ja, beim BMI gibt sogar einen Artikel, wo es dann darum geht, dass wir sogar, weil die KI besser weiß, was wie wir selbst, dass die KI letztendlich für uns entscheidet, wie die Zukunft zu gestalten ist. Das heißt, wir kommen in eine Post-Voting-Gesellschaft, wir können Demokratie abschaffen, weil die KI weiß ja, was das Beste für uns ist. Warum man nicht mehr an die Wahlurne gehen, warum auch?
Eh bien, et l’IA ne peut prédire notre comportement de manière idéale que si nous disposons d’un minimum de créativité propre, qui est chaotique et peut entraîner des comportements imprévisibles. Pour, il faut réduire l’individualité, et c’est une conséquence inévitable, on peut débattre de la question de savoir s’il s’agit d’une motivation principale, mais c’est assurément un phénomène concomitant très inquiétant de ce processus. Waouh. Comme j'ai essayé de l'écrire de manière optimiste au chapitre 7, le dernier, il y a plusieurs éléments. D’une part, il y a peut-être trois éléments que je distingue: le premier est bien sûr tout à fait clair, si la lutte se déroule, pour ainsi dire, dans le cerveau, alors c’est là aussi que nous devons forger nos armes forger là-bas. Nous devons donc y mener le combat. Les armes dont nous disposons sont précisément celles que l’ennemi, pour ainsi dire, veut nous enlever, c’est-à-dire la capacité à penser de manière créative de penser, de sortir des sentiers battus, de saisir les liens, de développer une résilience psychique, afin que, malgré toutes ces adversités, nous ne nous effondrions pas, psychiquement, mais que nous trouvions justement un moyen de nous défendre. Cela signifie que nous devons simplement relancer la neurogenèse dans l’hippocampe. C’est ce que j’ai également décrit comme une formule contre l’endoctrinement: nous devons examiner quels domaines de la vie et où nous devons repérer les déficits, éventuels, qui pourraient justement bloquer la de l’hippocampe et la production de ces neurones index. Exemple: une carence en vitamine D. La vitamine D n’est pas seulement une hormone immunitaire, ce qui joue un rôle important, mais c’est aussi Il y a des éléments qui indiquent que nous sommes probablement confrontés à une tempête de cytokines, ce qui conduit à la mesures liées au coronavirus puissent être appliquées. C’est pourquoi on ne cesse de répéter partout: « Nous n’avons plus besoin de vitamine D. » C’est un sujet très passionnant, en effet. Nous n’avons pas besoin de plus besoin de vitamine D, l’être humain a franchi une étape évolutive. Avez-vous remarqué cela?
Naja, und KI kann es nur dann unser Verhalten ideal vorhersagen, wenn wir über möglichst wenig eigene Kreativität verfügen, die chaotisch ist und möglicherweise Verhaltensweisen hervorruft, die nicht vorherbestellbar sind. Das zu reduzieren, muss Individualität reduziert werden, und das ist eine Begleiterscheinung, ob es ein Hauptmotiv ist, kann man diskutieren, aber es ist mit Sicherheit ein sehr beunruhigendes Begleitphänomen dieses Prozesses. Wow. Wie ich in Kapitel 7, im letzten Kapitel, hoffnungsmachend versuche zu schreiben, es sind mehrere Sachen. Also einerseits sind vielleicht drei Dinge, wo ich so sehe, das eine ist natürlich ganz klar, wenn der Kampf sozusagen im Gehirn stattfindet, dann müssen wir auch dort unsere Waffen schmieden. Also wir müssen dort den Kampf annehmen. Die Waffen, die wir haben, sind eben genau die, die uns der Feind sozusagen wegnehmen will, also die Fähigkeit, kreativ zu denken, über Tellerrand zu schauen, Zusammenhänge zu begreifen, eine psychische Resilienz zu entwickeln, dass wir trotz aller dieser Widrigkeiten nicht einbrechen, psychisch, sondern eben einen Weg finden, uns zu wehren. Das heißt, wir müssen die Neurogenese im Hippocampus schlichtweg wieder ankurbeln. Das habe ich auch beschrieben als Formel gegen Indoktrination, welche Lebensbereiche wir anschauen müssen und gucken müssen, wo sind da Defizite, möglicherweise, die eben das natürliche Wachstum des Hippocampus, die Produktion dieser Indexneurone blockieren. Beispiel: Vitamin-D-Mangel. Vitamin D ist ja nicht nur ein Immunhormon, was im Immunsystem dafür wichtig ist, und es ist Dinge, wir haben wahrscheinlich einen Zytokinsturm, was dazu führt, dass die Corona-Maßnahmen durchgesetzt werden können. Deswegen wird überall propagiert: Vitamin D brauchen wir nicht mehr. Das ist ganz spannendes Thema, ja. Wir brauchen kein Vitamin D mehr, der Mensch hat einen evolutionären Schritt gemacht. Haben Sie mitbekommen?
Je viens de lire, il y a quelques mois, donc cela fait déjà presque un an, que le New England Journal of Medicine, par exemple, la revue revue scientifique dans le domaine clinique que l’on puisse imaginer, donc celui qui veut un prix Nobel, publie là-bas, et il y avait là une étude absolument incroyable. J’ai réalisé une vidéo à ce sujet, en particulier sur l’interprétation de cette étude, et on y trouve ensuite comme résultat un éditorial, c'est-à-dire que les les rédacteurs en chef n’ont pour ainsi dire pas manqué de se prononcer eux-mêmes sur cette étude, de porter un jugement sur la vitamine D, et en résumé, il y est dit que les gens devraient cesser de prendre de la vitamine D, même s’ils présentent une carence, dans le seul but de prolonger leur vie ou rester en bonne santé. C’est ce qui y est écrit, et cela signifie que nous n’avons plus besoin de vitamine D, ni d’hormone de la vitamine D. Mais, à l’inverse, nous avons besoin d’un apport régulier de « spiking », comme je l’appelle, cette administration en « pic », pour pouvoir survivre. Donc nous avons franchi une étape évolutive: plus de vitamine D, mais le « spiking » assure notre survie. Donc, Si l'on considère, par exemple, la maladie d'Alzheimer comme, pour ainsi dire, le corrélat biologique d'une neurogenèse durablement perturbée, j’ai rédigé un article à ce sujet: « Unified Theory of Alzheimer's Disease », dans un article scientifique. J'y ai je l’ai décrit en détail, et c’est sur cette base que repose la stratégie de prévention de la maladie d’Alzheimer. Et si je considère cela comme un corrélat, et nous constatons justement que la neurogenèse perturbée entraîne désormais une augmentation des taux d’Alzheimer dans le monde entier de manière spectaculaire, quand on observe cela, on constate que la vitamine D joue également un rôle crucial, en ce qui concerne la neurogenèse. Et la logique est la suivante: si j’ai une carence, j’ai un risque accru de développer la maladie d’Alzheimer.
Ich habe gerade gelesen, vor wenigen Monaten, also fast ein Jahr schon wieder her, hat zum Beispiel das New England Journal of Medicine, das hochrangigste Wissenschaftsjournal im klinischen Bereich, das man sich vorstellen kann, also wer Nobelpreis will, publiziert dort, und dort gab es eine Studie, die absolut hanebüchen ist. Ich habe ein Video drüber gemacht, vor allem die Interpretation dieser Studie, und dort wird dann als Resultat ein Editorial, also die Herausgeber haben dann selbst sozusagen über diese Studie sich nicht nehmen lassen, ein Urteil über Vitamin D zu fällen, und in der Quintessenz steht, dass Menschen aufhören sollen, Vitamin D zu nehmen, selbst wenn sie einen Mangel haben, nur um ihr Leben zu verlängern oder gesund zu bleiben. steht da drin, und das heißt, wir brauchen kein Vitamin D mehr, auch kein Vitamin-D-Hormon mehr. Aber im Umkehrschluss brauchen wir die regelmäßige Spiking, nenne ich das, diese Spike-Verabreichung, um überleben zu können. Also wir haben einen evolutionären Schritt gemacht, kein Vitamin D mehr, aber Spiking sichert unser Überleben. Also, wenn man zum Beispiel jetzt Alzheimer als sozusagen biologisches Korrelat einer dauerhaft gestörten Neurogenese sieht, da habe ich ein Paper darüber geschrieben: „Unified Theory of Alzheimer's Disease“, in einem wissenschaftlichen Artikel. Da habe ich das genau beschrieben, und da basiert auch die Präventionsstrategie für Alzheimer drauf. Und wenn ich jetzt das als Korrelat sehe, und wir sehen ja eben, die gestörte Neurogenese führt jetzt zu einer Erhöhung der Alzheimer-Raten weltweit dramatisch, wenn man das sieht, anschaut, da ist es so, dass Vitamin D auch kritisch ist, was das Neurogenese angeht. Und die Logik ist: Wenn ich einen Mangel habe, habe ich eine erhöhte Wahrscheinlichkeit, Alzheimer zu entwickeln.
Je en résumé, ils ont publié, dans le titre: « À 125 nanomoles, la probabilité de mourir du coronavirus est nulle. Donc, il aurait en fait suffi d’ augmenter le taux de vitamine D, et il n’y aurait pas eu de décès liés au coronavirus. D’accord, c’est aussi ce qu’a déclaré le Centre allemand de recherche sur le cancer: 9 décès liés au coronavirus sur 10 auraient pu être évités. C'est simple, si l’on augmente de 10 millimoles l’intensité de la marche, réduit de 7 % la probabilité de développer la maladie d’Alzheimer. Cela signifie que cette seule augmentation, de 30 à 130, permettrait de réduire la maladie d'Alzheimer de 70 % à l'échelle mondiale. La dose annuelle coûte 6 euros. Donc, pour réduire la maladie d’Alzheimer de 70 %, il faudrait il nous faudrait 6 euros par an, et nous n’aurions aucun décès lié au coronavirus. Ce serait aussi simple que ça, et c’est seul Internet Journal affirme que nous n’avons pas du tout besoin de vitamine D. On ne peut pas imaginer pire. Mais la carence en vitamine D est en principe une double attaque contre notre système immunitaire contre les micro-organismes et contre notre système immunitaire contre les les macro-organismes, ce qui est expliqué par exemple dans le livre comme étant un dans ma formule, c’est par exemple le sens de la vie. Chaque être humain a besoin d’un sens dans la vie. Si nous n’avons pas de sens à la vie, selon des études psychologiques, alors le taux d’Alzheimer augmente de manière spectaculaire. Pourquoi? Parce que nous n’avons aucune raison de nous lever le matin nous lever le matin, nous n’avons rien à faire, notre cerveau n’est pas stimulé par de nouvelles informations qui sont intéressantes, car nous ne faisons rien d’intéressant, et l’hippocampe s'atrophie et la maladie d'Alzheimer menace. Cela signifie que nous avons besoin d'un sens à la vie, et qu'un sens à la vie pourrait être de lutter contre ce qui se passe en ce moment même. Donc, j’ j'essaie de donner un sens à la vie des gens en les incitant à trouver d'autres personnes qui on puisse convaincre. C’est une mission importante qui nous incombe aujourd’hui. Et il y a la célèbre expérience sur la conformité menée par Solomon Asch, qui montre en effet que 23 % des personnes testées à l’époque, c’était dans les années 60, 23 % d’entre elles ne suivaient la masse, mais leur bon sens, et le pourcentage de ceux le pourcentage de ceux qui n’ont pas accepté de se faire vacciner.
Ich zusammengefasst, die haben publiziert, im Titel: Bei 125 Nanomol ist die Wahrscheinlichkeit, der Corona zu sterben, gleich null. Also, man hätte eigentlich nur den Vitamin-D-Spiegel anheben müssen, und es hätte keine Corona-Toten gegeben. Ok, hat auch das Deutsche Krebsforschungszentrum gesagt: 9 von 10 Corona-Toten wären verhinderbar gewesen. Einfach, wenn man um 10 Millimol anhebt, den Schritt, reduziert die Wahrscheinlichkeit, Alzheimer zu entwickeln, um 7%. Das heißt, allein diese Anhebung von 30 auf 130 würde Alzheimer weltweit um 70% reduzieren. Die Jahresdosis kostet 6 Euro. Also, um Alzheimer um 70% zu reduzieren, bräuchten wir 6 Euro im Jahr, und wir hätten keine Corona-Toten. So einfach wäre es, und das nur Internet Journal sagt, wir brauchen gar keine Vitamin D. Also, den Irrsinn kann man sich gar nicht größer vorstellen. Aber der Mangel an Vitamin D ist im Prinzip ein doppelter Angriff auf unser Immunsystem gegen Mikroorganismen und auf unser Immunsystem gegen Makroorganismen, und das erläutert jetzt zum Beispiel im Buch als ein in meiner Formel ist zum Beispiel der Lebenssinn. Jeder Mensch braucht einen Sinn im Leben. Wenn wir keinen Sinn im Leben haben, gibt es psychologische Studien, dann steigt die Alzheimer-Rate dramatisch. Warum? Weil wir keinen Grund haben, morgens aufzustehen, wir haben nichts zu tun, unser Gehirn wird mit neuen Informationen geführt, die interessant sind, weil nichts Interessantes tun, und der Hippokampus schrumpft und Alzheimer droht. Das heißt, wir brauchen einen Lebenssinn, und ein Lebenssinn könnte sein, gegen dieses, was jetzt gerade passiert, anzugehen. Also, ich versuche, den Menschen einen Lebenssinn zu geben in der Aufgabe, andere zu finden, die man überzeugt. Das ist eine wichtige Aufgabe, die wir jetzt haben. Und es gibt das berühmte Konformitätsexperiment von Solomon Asch, der zeigt ja, dass 23 Prozent der Menschen, die damals getestet haben, in den 60er Jahren war das, 23 Prozent, der nicht der Masse folgen, sondern ihrem gesunden Menschenverstand, und ähnlich hoch war auch die Rate derer, die sich nicht injizieren ließen.
Et lorsqu’un certain pourcentage refuse de se faire vacciner et que l’on constate ensuite les des effets secondaires apparaissent, bien sûr pour tout le monde, alors il y a soudain ceux qui disent: « Bon, vous avez raison. Et puis, si ne serait-ce qu’ une seule personne, disons parmi ces 23 %, d’autres, on en est déjà à 46 %. Donc, si tout le monde prenait au sérieux cette mission de vie, nous aurions relativement rapidement une majorité, qui ferait bouger les choses non seulement sur le plan politique, mais aussi dans la rue, pour que les gens sortent vraiment dans la rue et disent: « Hé, ils ne peuvent pas nous faire ça », ça ne passe pas. Donc, nous devons former des majorités. Et le troisième point, je l’ai déjà mentionné dans le troisième point, c’est qu’au-delà de notre propre cerveau et des influences, la question est bien sûr: quelle est notre conception de l’être humain? Depuis des décennies, voire depuis la nuit des temps, en fait depuis le péché originel, si je remonte aussi loin remonte, dans le livre, on nous dit que l’ homme est mauvais, que nous devons tout tout, et l’homme est si mauvais que seul un système de points sociaux, surveillé par l’IA, pour ainsi dire, puisse nous sauver de notre autodestruction. Et cette vision de l’homme, mérite d’être remise en question. Il y a un célèbre historien qui vient d’écrire un livre intitulé « Au fond, bons », que j’ai lu avec plaisir, et selon lequel nous nous devons nous entraîner ensemble à croire que les gens sont bons, que personne ne nous veut du mal a priori et que nous devons travailler ensemble. C’est le fondement d’une coopération entre les êtres humains, qui nous est enlevée par la vision de l’homme qui nous est est faussement inculquée, selon laquelle l’être humain serait mauvais et incapable d’ d’agir socialement. Nous devons donc nous aussi changer les choses, et c’est ce n’est possible que si l’ hippocampe est à nouveau opérationnel.
Und wenn ein gewisser Prozentsatz sich nicht injizieren lässt und dann auch die Nebenwirkungen zu sehen sind, natürlich für alle, dann gibt es plötzlich die, die sagen: Naja, da habt ihr doch recht. Und dann, wenn nur einer sozusagen, diese 23 Prozent, einen anderen überzeugen könnte, haben wir schon 46 Prozent. Also, diese Lebensaufgabe, wenn die jeder ernst nehmen würde, hätten wir relativ schnell eine Mehrheit, die nicht nur politisch, sondern auch auf der Straße irgendwas verändert, dass Menschen wirklich rausgehen und sagen: Hey, das können die mit uns nicht machen, das geht nicht. Also, wir müssen Mehrheiten bilden. Und der dritte Punkt, ich habe noch im dritten gesagt, das abgesehen vom eigenen Gehirn und dann das Gehirn zum Einflüssen, ist natürlich die Frage: Was ist unser Menschenbild? Wir werden seit Jahrzehnten oder Anbeginn aller Zeiten, eigentlich seit der Erbsünde, so weit gehe ich zurück, im Buch, wird uns gesagt, der Mensch ist schlecht, wir müssen uns gegen alles wehren, und der Mensch ist so schlecht, dass nur ein Sozialpunktesystem, KI-überwacht sozusagen, uns retten kann von Selbstzerstörern. Und dieses Menschenbild, das gehört hinterfragt. Da gibt es einen berühmten Historiker, der hat gerade ein Buch geschrieben, das heißt „Im Grunde gut“, habe ich mit Genuss gelesen, und dass wir zusammen trainieren müssen, dass Menschen gut sind, dass keiner uns a priori Böses will und dass wir zusammenarbeiten müssen. Das ist die Basis für eine Kooperation zwischen Menschen, die uns genommen wird durch das Menschenbild, das uns fälschlicherweise aufindoktriniert wird, dass der Mensch schlecht sei und nicht zum sozialen Handeln fähig. Also, wir müssen auch an der Schraube drehen, und das ist aber möglich, wenn der Hippocampus wieder funktionsfähig ist.
Robert CibisOui, et nous sommes alors confrontés au problème suivant: les personnes dépourvues d’empathie sont plutôt celles
Ja, und wir haben dann das Problem, dass die Menschen, die empathielos sind, eher die
Dr. Michael Nehlssont plus enclins à exercer un pouvoir sur les autres que ceux qui font preuve d’empathie. Oui, c’est encore un peu plus compliqué. Je parle de « sociopathie acquise » dans le livre; il existe des études qui montrent que les personnes qui détiennent du pouvoir – et plus elles en ont, plus les neurones miroirs sont désactivés. Donc, c’est déjà bien en soi. J’y consacre d’ailleurs un chapitre entier. Il y a, par exemple, un scientifique du nom de Bloom le scientifique, a écrit « The Case Against Empathy », un livre. L’empathie, c’est en fin de compte le Système 1. L’empathie fait appel, pour ainsi dire, à nos réflexes innés et acquis, pour agir rapidement. Nous voyons quelqu’un souffrir et nous réagissons. C’est une bonne chose, mais si nous restons uniquement dans le Système 1 et pratiquons l’empathie, pour ainsi dire, à la manière du Système 1, c’est par l’empathie qu’on nous a appâtés, pour que nous nous fassions vacciner. Oui, fais preuve d’empathie pour ce vieil homme qui, en ce moment même, halète en soins intensifs, oui, parce que tu ne te fais pas vacciner. C’est avec cette image, on a pour ainsi dire suscité de l’empathie et influencé un comportement. Et ce que j’ j'écris dans le livre, c'est pour ainsi dire qu'il existe une alternative à l'empathie que nous ne devrions pas perdre de vue, et c’est ce que j’appelle: la compassion rationnelle.
Menschen sind, die Macht über andere Menschen ausüben, als die Empathie haben. Ja, es ist noch etwas komplizierter. Ich rede von Acquired Sociopathy im Buch, da gibt es auch Studien dazu, dass Menschen, die Macht haben, und je mehr Macht, umso mehr werden die Spiegelneurone abgeschaltet. Also, alleine gut. Auch darüber schreibe ich ein ganzes Kapitel. Da gibt es, von Bloom heißt der Wissenschaftler, hat „The Case Against Empathy“ geschrieben, ein Buch. Empathie ist letztendlich System 1. Empathie greift sozusagen unsere angeborenen und erworbenen Reflexe, schnell zu handeln. Wir sehen, jemand leidet, und reagieren darauf. Ist eine gute Sache, aber wenn wir nur in System 1 verharren und Empathie sozusagen System-1-mäßig ausüben, über Empathie sind wir geködert worden, dass wir uns impfen lassen. Ja, hab Empathie für den älteren Mann, der jetzt röchelnd auf der Intensivstation liegt, ja, weil du dich nicht impfen lässt. Das ist, mit dem Bild wurde sozusagen Empathie geschaffen und ein Verhalten beeinflusst. Und was ich im Buch schreibe, ist sozusagen, es gibt eine Alternative zur Empathie, die wir nicht aus Augen lassen sollten, und das ist, was ich nenne: rationales Mitgefühl oder Compassion.
Un exemple: lorsque ma médecin traitante m’a dit: « Tu devrais te faire vacciner, oui, alors fais-toi vacciner, et moi, en tant que médecin, en tant que modèle, et surtout, ces gens qui râlent et c’est précisément cette image qu’elle m’a évoquée très brièvement, si l’on parle vraiment de l’aide extérieure, donc il existait déjà de bonnes études à ce sujet, voire une du CDC, qui recommandait alors à nouveau aux personnes vaccinées de porter à nouveau des masques, ce qui était déjà connu. Mais ce qui l’était moins, c’est que toutes ces mesures de confinement devaient être financées, et l’une des conséquences de ce financement a été que l’aide alimentaire internationale a été suspendue et l’UNICEF a déclaré: « De ce fait, des millions d’enfants vont désormais mourir de faim. Quand j’ en ai parlé à mon médecin traitant, il m’a simplement répondu: Bon, d’accord, mais dans ces pays, des enfants meurent de toute façon tous les jours. Donc, pas d'empathie pour ces chiffres, et ces chiffres ne sont bien sûr pas une image qui vient spontanément à l'esprit, pas dans notre esprit, et c’est pourquoi on ne peut aborder cela qu’à travers une réflexion rationnelle: Attends un peu, là aussi, des gens meurent. Si j’ en sauve un ici grâce à ces mesures étranges mesures, dix meurent là-bas. Ici, un homme de 85 ans survivra peut-être un an de plus, si ça fonctionnait vraiment, mais là-bas, des enfants meurent, et cela n’a mis en relation. Cela signifie que nous comment une société guidée par les émotions passe d’un drame à l’ un autre et ce, apparemment comme mû par une main invisible, en agissant d’une manière qui, malheureusement bien trop souvent, va à l’encontre des intérêts de ces mêmes personnes.
Ein Beispiel: Als meine Hausärztin mir gesagt hat, du sollst dich impfen lassen, ja, also lass dich impfen, und ich als Arzt, als Vorbild, und überhaupt, die röchelnden Menschen da, und genau dieses Bild hat sie mir ganz kurz nur, wenn wir hier wirklich über Fremdhilfe reden, also da gab es gute Studien schon dazu, sogar eine von der CDC, die dann dem Geimpften wieder empfohlen hat, sie soll sich wieder Masken tragen, das war zum Zeitpunkt schon bekannt. Aber was weniger bekannt war, dass die ganzen Lockdown-Maßnahmen ja finanziert werden mussten, und eine Konsequenz der Finanzierung war, dass man die Welthungerhilfe eingestellt hat und UNICEF hat gesagt: Aufgrund dessen werden jetzt Millionen Kinder verhungern. Als ich dann dem Hausarzt gesagt habe, hieß es nur: Ja gut, aber in diesen Ländern sterben sowieso jeden Tag Kinder. Also, keine Empathie für diese Zahlen, und diese Zahlen sind natürlich jetzt kein Bild vom Kopf, erst mal im Kopf, und deswegen kann man das nur durch rationales Nachdenken: Moment mal, da sterben ja auch Menschen. Wenn ich hier einen rette mit diesen merkwürdigen Maßnahmen, sterben dort zehn. Hier überlebt ein 85-Jähriger vielleicht ein Jahr länger, wenn es wirklich funktionieren würde, aber dort sterben Kinder, und das wurde aber nicht in Beziehung gesetzt. Das heißt, wir wie sich eine affektgetriebene Gesellschaft von einem Drama in das nächste leiten lässt und da aber scheinbar wie von Geisterhand bewegt das tut, was manchmal, leider viel zu oft, gegen die Interessen dieser selben Menschen ist.
Robert CibisBeaucoup de choses de ces choses s’expliquent ainsi plus facilement, mais il nous reste encore beaucoup à décrire, encore beaucoup à communiquer, afin que nous en tant que citoyens, apprenions à mieux nous protéger, à mieux nous affirmer et façonner la société que nous souhaitons voir émerger. Devenez membre d’Ovalplus, vous aurez ainsi accès à toutes les publications d’OVALmedia. Nous avons besoin de votre soutien pour poursuivre notre action, car nous voulons et pour personne d’autre. Nous voulons rester indépendants, c’est maintenant plus important que jamais, car cet « agenda » tant redouté, dont Michael Nehls a parlé, continue de progresser. Mais nous pouvons agir, nous pouvons agir. S'il vous plaît, restons unis. crie crie à propos du VIH ou crie crie crie
Vieles kann man sich so etwas leichter erklären, aber noch viel müssen wir beschreiben, noch viel müssen wir kommunizieren, damit wir Bürger lernen, uns besser zu schützen, uns besser zu behaupten und die Gesellschaft, die wir haben wollen, gestalten. Werden Sie Ovalplus-Mitglied, dann haben Sie auch Zugang zu allen Veröffentlichungen von OVALmedia. Wir brauchen Ihre Unterstützung, um weiterzumachen, denn wir wollen für Sie arbeiten und für niemanden Dritten. Wir wollen unabhängig bleiben, das ist jetzt wichtiger denn je, denn die gefürchtete Agenda, die Michael Nehls angesprochen hat, die schreitet voran. Aber wir können handeln, wir können handeln. Bitte lassen Sie uns zusammenhalten. schreitet schreit zu HIV oder schreit an schreit schreit
Source: OVALmedia, « Le cerveau endoctriné – Dr Michael Nehls ». Transcription et traductions: OVALmedia.
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