Voici une version plus courte – nos membres OVALplus peuvent regarder l’entretien complet.
Faux drapeau chimique – Prof. Dr Piers Robinson
Dans une société ouverte qui fonctionne, le professeur Piers Robinson serait l’incarnation même de l’universitaire. Quoi que disent les puissants, on observe la réalité et on essaie de la décrire. S’il faut constater que l’état des lieux contredit les récits dominants, ce n’est pas la faute de l’universitaire, n’est-ce pas ?
Avec le professeur Tim Hayward, le professeur Robinson a fondé le groupe de travail Syrie, propagande et médias (SPM). Avant même sa première publication, le groupe a fait l’objet d’une campagne de dénigrement au Royaume-Uni, au plus haut niveau. Le Times a mis les professeurs à la une, les accusant de défendre le président Assad.
Et les médias étaient manifestement très bien informés. En effet, les toutes premières publications critiquaient les prétextes de l’entrée en guerre du Royaume-Uni. Piers Robinson explique à Robert Cibis pourquoi la prétendue attaque au gaz toxique de Douma en 2018 n’en était probablement pas une. Il semble que l’alliance des islamistes extrémistes et des alliés occidentaux ait tué devant les caméras afin de fournir un nouveau prétexte pour bombarder le camp pro-Assad.
Aujourd’hui, le professeur Piers Robinson fait partie du Berlin Group 21, qui réunit notamment l’ancien directeur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) de l’ONU et d’autres hauts fonctionnaires de l’ONU, afin de promouvoir un éclaircissement objectif au Conseil de sécurité de l’ONU.
Comme si souvent pour les raisons d’entrer en guerre, ce n’est pas ce qui s’est passé qui compte, mais le récit qui s’impose. C’est pour cela que notre série d’émissions existe 🙂
Références
Une introduction accessible au scandale de Douma
Article récent comparant le COVID au 11 septembre





